‹ L'étudiant et la grande dameChapitre 18 sur 28 · CORBINEAU , DUPRÉ · texte numérisé non relu

CORBINEAU , DUPRÉ

corbineau. Mais attends donc! tu ne peux pas me laisser ainsi en gage.

DUPRÉ. D'autant qu'un pareil gage serait loin de répondre des loyers.

corbineau. Maître Dupré, je suis encore chez moi, attendu que j'ai loué, et je vous prie de sortir à l'instant par cette porte si vous n'aimez mieux par cette croisée que vous avez décorée vous-même.

DUPRÉ, cCun air railleur. Ne vous fâchez pas, monsieur le locataire. Je retourne au salon du premier, que vous pourrez peutêtre prendre, si vous quittez celui-ci avant le terme.

CORBINE AU, lui montrant la porte. Raison de plus pour se hâter d'en jouir. {Avec majesté.) Sortez! [Dupré sort m lui faisant une salutation ironique.) Et allons donc !.. H n'y a rien d'ironique et de gouailleur

comme le petit commerce ! surtout la tapi sm rie, ça se drape avec une fierté!... mais j« lui rendrai cela d'un jour à l'autre, grâce à Dorothée.... Ah! mon Dieu!

voici mylady.

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