SCENE IX
Les Mêmes, LADY WILTON.
LOUISE , bas à Ferdinand. Du courage, et traitez-la comme elle mérite.
FFRDINAND , avec hauteur. Je voulais vous demander, madame...
(U la regarde et s'arrête.)
lady wilton, avec duuccur. Eh! quoi donc , monsieur I
FERDINAND, d'un air plus respectueux.
listant d'entretien.
u\i>Y wilton, d'un air gracieux. J'allais voua adresser la menu; prière , et si dans ce moment cela ne vous (jêne, ni ne contrarie...
FERDINAND. Comment donc? je serai trop heureux.
loliisu , bas. A quoi bon? dites-lui tout de suite que vous ne voulez pas d'elle.
Ferdinand , bas. Certainement ; mais c'est que je n'ose pas , elle a un air qui m'impose...
louise. Eh bien ! moi qui n'ai pas peur,
je vais lui dire. (Passunt et haut,) Madame..
LADY wilton , avec douceur. Ma chère
enfant , laissez-nous un instant , je vous
prie.
DU PRÉ, s'enkardissanl. Qu'est-ce qu'ils ont donc? je vais lui parler, moi. Madame... lady wilton. Et vous aussi, uiousieur Dupré ?
LOUISE , cherchant à s'enhardir. Mais c'est que...
LADY WILTON , avec dignité. Vous m'avez entendue.
LOUISE, subjuguée et faisant la révérence. Oui, madame. {A part. ) C'est singulier, elle a un regard! {A Ferdinand.) N'allez pas fléchir, au moins , ni vous laisser séduire.
FERDINAND. Soyez donc tranquille.
dupré , bas à Louise. Retourne à ton ouvrage, ma bonne.
tous trois, à mi-voix en regardant lady lVillon. Air: Mais silence, on peut nous entendre. (Lectrice.)
Éloignons-nous j puisqu'on l'ordonne ,
Eloignez- vous ; r ■
11 faut céder à son désir ,
Je ne sais pourquoi; mais personne
N'oserait lui désobéir!
dupuÉ , à sa fille.
Il deviendra pair d'Angleterre !
En tout cas, s'il est jusleet bon...
Il nous conservera, j'espère La pratique de la maison!
( Louise hausse les épaules avec dépit.\