‹ L'Éugénétique: Ses Rapports avec la PsychiatrieChapitre 9 sur 30 · DE PA · texte numérisé non relu

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Loi de consangquinité — On a accusé la consanguinité de tous les méfaits : la stérilité, la surdi-mutité, etc., etc. Mais, depuis Ménière, en 4856, on sait qu’elle s'exerce d’une façon bien précise : Elle accumule sur le produit les caractères héréditaires, les bons comme les mauvais. Elle agit comme une sorte de concentration « d'hérédité convergente accumulée » (Roger). Les défauts comme les qualités seront multipliés et le produit peut être supérieur, pouvant améliorer la race, comme aussi la conduire à la dégénérescence.

Loi du retour au type.— Gette loi s'applique aux croisements des races humaines. Dans un mélange de races, par exemple, entre blancs et jaunes, les mélis reviennent rapidement à l'un des types primitifs. De plus, dans ce processus, il y a une curiense loi de dominance. Par exemple, soit un Français et une Annamite, si le couple vit en Annam, les enfants subiront la dominance du milieu par l'intermédiaire de la mère et lui ressembleront davantage. De même, si le couple vit en France, les enfants seront plus semblables au père. Il semble que le transplanté soit dans une situation d’infériorité vis-à-vis de celui qui est dans son milieu.

On sait que quand un individu ressemble exactement à son père (ressemblance calculée par la méthode de Galton), on dit que le coellicient homogénétique est de 1/4, c’est-à-dire l'unité. Entre un Français vivant en France et une étrangère, à la première génération le coefficient homogénétique du descendant par rapport au Français est de 60/100 = 60 °/,; à la deuxième, on à 70 °/,; à la quatrième, on a 1. C’est pourquoi l'Egyptien du Nil que l’on rencontre à Louqsor ou à Phil&æ ressemble si bien à ses ancètres du x° siècle avant J.-C. C’est là un moyen de délense des races pour rester pures.

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