‹ L'Europe au jour le jour (volume 3)Chapitre 127 sur 134 · LA CRISE EUROPÉENNE · texte numérisé non relu

LA CRISE EUROPÉENNE

et ne puisse être suivie d'aucun acte d'hostilité contre la Serbie ou le Monténégro. Avec ou sans Conférence, les diverses questions soulevées en Orient par la proclamation du mois d'octobre doivent être réglées en même temps. Elles sont intimement liées. Il n'est pas permis d'en trancher une en faveur de l'un des intéressés en laissant le procès pendant pour les autres. Pour les principales, du moins. On peut, sans grand inconvénient, laisser à des négociations ultérieures l'établissement d'accords spéciaux sur des points de détail. La question serbe n'est point de ceux-ci. Elle est de première importance. Elle^se pose maintenant très simplement. Rien — si ce n'est la mauvaise^volonté de^ Vienne — nejs 'oppose à ce qu'elle soit résolue.

Cette mauvaise volonté cédera-t-elle ? On devrait l'espérer si un vent d'orgueilleuse folie ne soufflait depuis quelque temps sur T Autriche-Hongrie. La mobilisation continue. Des correspondants de guerre sont déjà partis pour Belgrade.

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LA CRISE ORIENTALE

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