‹ L'Europe au Moyen ÂgeChapitre 4 sur 27 · DE L'AUTEUR · texte numérisé non relu

DE L'AUTEUR

ments qui se soet succédé sar ba scène du monde. C'est à la destrnetion de l'empire d'Occident que Gnit naturellement l'histoire ancieane ; et l'établissement des Francs dens Jes Gaules paraît aussi l’époque la plus convenable peer G&xer le commencement d'un ponvelège. L'autre mite était plus facile à poser. L'iavasion de Naples per Charles VIII fat le premier événement qui engagea les principaux Etats earopéeus dans ces relations d'alliance ou d’hostilité dont on peut suivre la trace jusqu'à nos jours. C’est le point où doit . #arrêter quicunguee remonte à l’origine de l’histoire politique de ?Eurepe moderne : il forme une époque bien marquée dans les anmales de l'Italie et de la France, et coincide à peu près avec les événements qui terminent l’histoire du moyen âge dans les autres pays. Le système féodal forme le sujet du second chapitre : je l'ai placé

à la suite de l'hastoire de France, parce qu'il lui est istimement lié. Les antiquités féodales ont été l'objet de plas de recherches dans le siecle dernier que de nos jours, et leur aridité pow effrayer beaucoup de lecteurs. Mais les chemins qui ménent à la science des ois ne sont point semés de fleurs ; et il n’est donaé à persenne de rendre facile ou agréable une éfude obscure et laborieuse. Le système féodal forme cœpendant une branche très-inrportante des conneis- -sances histeriques : c'est ce qui ne peut ètre révoquéen doute, surtout quand nous considérons son influence sur notre propre constitution. Les troisième, quatrième, cinquièmeet huitième chapitres offrent ‘ene esquisse plus ou moins rapide et géuérale des histoires d'Espagne, d'Itakie, des Grecs et des Sarrasins, et d'Allemagne. Dans le sixième, j'ai essayé de déselopper les progrès du pouvoir e¢clé- -siastiqee. C’est un des sujets.kes ples remarquables du moyen âge, -et dont news n'avous pas encore d'histoire succinote et impartiale. La constitetion d'Angleterre fait la matière du septième chapitre. Je ne saurais me flatter d'avoir traité ce sujet aussi bien qu'il ke mérite, quoiqu’il m’ait coûté beaucoup de travail : mais il est à romarquer que depuis je traité de Nathaniel Bacon, qui n'est pas lui-méme exempt de graves défauts, it n’a paru aucus développement historique de notre constitution qui soit basé sur des recherches étendues, ou présenté de manière à nous donner une juste idée de sa nature. Henry a essayé, il est vrai, d'indiquer la marche progressive de notre gouvernement; mais cette partie de son Histoire d'Angleterre est encore plus défectueuse que le reste. L’ouvrage

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