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GRANDES RÉGIONS

1° Le Nord et l'Est. Dans cette région sont compris, en première ligne, le Danemark, lequel mérite une place tout exceptionnelle, étant, grâce à ses beaux pâturages dont le voisinage de la mer entretient constamment la fraîcheur, fort au-dessus de la moyenne et par le nombre d’unités au kilomètre carré (47), et par le nombre d’unités par 100 habitants (105) ; en seconde ligne, la presqu'île Scandinave (5 1/2 au kilomètre carré, 72 par 400 habitants) , et la Russie (8 au kilomètre carré, 69 par 100 habitants), qui, dans leurs vastes territoires peu peuplés peuvent, sans de grands efforts et sans une grande science agricole, élever plus de bétail qu’il n’en faut pour nourrir la population. Cette région â laquelle on peut rattacher la Roumanie , quoique son économie rurale ait un caractère de richesse distinct (33 au kilomètre carré, 86 par 100 habitants), exporte une partie de ses produits.

2° Le Centre atteint à peu près la moyenne de 55 unités par 100 habitants, et par conséquent se suffit â peu près à lui-même ; c’est pourquoi, si l’on considère l’ensemble, on s’aperçoit que, toute compensation faite, cette région n’importe ni n’exporte, en temps ordinaire, bien que le bétail donne lieu à de nombreux échanges entre les Etals qui la composent, et qu'un mouvement général porte régulièrement une partie des approvisionnements de l’est vers l’ouest où sont surtout les districts manufacturiers, comme nous l’avons déjà remarqué pour les forets. Mais cette région, où la population est plus dense que dans la précédente, n’arrive à la moyenne relativement au nombre des habitants, qu’en forçant la terre, par une culture savante, à nourrir de 34 à 43 unités de bétail au kilomètre carré : elle comprend Y Autriche-Hongrie (34 au kilomètre carré, 60 par 100 habitants ; la Suisse (36 au kilomètre carré, 60 par 100 habitants) ; Y Allemagne (43 au kilo-

mètre carré, 59 par 100 habitants), dans laquelle l’Allemagne du Sud fournit un appoint notablement supérieur à celui de l’Allemagne du Nord ; et la France (38 au kilomètre carré, 54 par 100 habitants).

3° Le Nord-Ouest, où la population est plus pressée que partout ailleurs en Europe (excepté le royaume de Saxe (1) où les mêmes phénomènes se produisent), doit au grand nombre de bras, à la science agricole, au soin avec lequel on tire de tous les coins de terre le plus de produits possible, au développement des praiiies artificielles et de la culture des racines, de pouvoir nourrir un plus grand nombre de têtes de bétail au kilomètre carré. Mais, quelque effort que fasse l’agriculture, elle n’arrive pas à clever relativement à la population, un nombre de têtes égal h celui des régions précédentes et demeure ù cet égard au-dessous de la moyenne. Toutefois il convient de faire une réserve ; la statistique, fùt-elle exacte, ne représente ici qu’une partie de la vérité : car toutes les têtes de bétail ne se valent pas ; et, en général, dans l’extrême ouest, les bêtes à (cornes, mieux élevées, donnent beaucoup plus de viande et de lait; les moutons sont engraissés pour la boucherie, tandis que dans l’est, on les élève plutôt en vue de la laine. Ce qui, cependant, n’empêche pas que cette région, dont les habitants, riches par l’industrie, consomment précisément beaucoup de viande (2) , ne suffise pas à sa propre alimentation et importe constamment. Elle comprend : la Belgique (55 au kilomètre carré, 31 par 100 habitants), la Hollande (56 au kilomètre carré, 44 par 100 habitants), et les îles Britaniques (49 au kilomètre carré, 52 par 100 habitants).

1. On pourrait aussi placer la région septentrionale de la France dans la même exception.

2. La moyenne de la consommation de la viande par tète est d’environ 28 kilog. en Grande-Bretagne, 18 en Belgique, 25 en France et en Saxe, 20 en Russie, tandis qu’elle n’est guère que de 9 dans l’Europe méridionale.

40 Le Sud, qui, sous le double aspect de la superficie excepté pour l’Italie) et de la population, est pauvre en bétail, se trouve bien au-dessous de la moyenne. Cette région qui comprend l’Espagne (11 au kilomètre carré, 34 par 100 habitants), le Portugal (11 2/3 au kilomètre carré, 28 par 100 habitants), l’Italie (24 au kilomètre carré, 28 par 100 habitants), la Grèce (12 au kilomètre carré, 44 par 100 habitants), est occupée par une population qui, nourrie de végétaux substantiels et vivant sous un climat chaud, éprouve moins que celles du Nord le besoin de manger de la viande. Nous avons eu la même remarque à faire à propos des céréales.

389. La eliasse et la pêche. — La chasse et la pêche, principaux moyens d’existence des peuples sauvages, incapables de plier la nature à produire des aliments de leur choix, sont encore un appoint important dans l’alimentation des peuples civilisés.

La chasse , toutefois, n’est une ressource digne de mention que dans les contrées que le laboureur a peu défrichées, dans les forets de la Russie septentrionale, de l’Allemagne orientale, de la Bohême et des Garpathes, où elle fournit de la viande et des pelleteries.

La 'pèche est plus importante, parce qu’elle comprend tout le domaine des eaux ; une petite partie seulement de ce domaine (étangs, etc.) est, comme le sol, soumise à une exploitation régulière ; la plus grande partie, la mer surtout, est presque entièrement soustraite à la discipline de l'homme et peut être considérée comme un vaste champ non de production méthodique, mais de chasse aquatique. La pêche maritime, en Europe, est importante sur les côtes méridionales de la Russie (mer Caspienne et mer d’Azoff), où l’on poursuit surtout l’esturgeon ; sûr les côtes cV Italie et de Provence, où le thon est le poisson le plus recherché ; sur les côtes du golfe de Gascogne , qui donne une grande variété de poissons et,

entre autres, la sardine; dans la mer du Nord qui fournit en abondance aux marins anglais, norvégiens et hollandais, le hareng, la morue, etc.

398. Les minéraux. — La production agricole est un fait général, parce que l’homme ne peut vivre, et ne s’établit, hors un très-petit nombre d’exceptions, que là oh il trouve, en totalité ou du moins en grande partie, sa subsistance. La 'production minérale , au contraire, est un fait particulier qui, par suite de la composition du sol, se produit en tel lieu et ne saurait jamais se produire en tel autre. Cependant on peut dire , d’une manière générale et un peu vague, quelle est d'autant plus abondante que les populations sont plus denses , soit parce que les mines ont attiré un grand nombre d’habitants, soit parce que le grand nombre d’habitants a conduit à explorer, et permet, par la facilité des communications, d’exploiter plus complètement les richesses souterraines .

Parmi ces richesses, deux ont, dans l’état actuel de la civilisation, une importance qui les met au dessus de toutes les autres.

1° La douille, dont la production, toujours croissante d’année en année, peut être portée (avec le lignite) à 162 millions de tonnes. Au premier rang, est la Grande- Bretagne dont les vastes bassins (Glasgow, Northumberland, Lancashire, Yorkshire, Stafforshire, Galles, etc.), couvrent une surface de 15,000 kilomètres et rendent plus de 105 millions de tonnes. Au second, 1 'Allemagne du Nord ( Haute - Silésie , Saxe , Ruhr , Sarre, etc.), qui donne 23 millions 1/2 de tonnes, sans compter 6 millions de tonnes de lignite (l’Allemagne entière donne environ 28 millions de tonnes de houille). Au troisième, la France (Valenciennes, Centre, Loire, etc.), qui donne aujourd’hui plus de 12 millions 1/2 de tonnes ; et la Belgique (Sambre et Meuse) dont le petit

territoire fournit presque autant que la France (11 millions). Au quatrième, V Autriche-Hongrie (4 millions 1/2), dont les principales richesses en combustible consistent dans les houilles et lignites de la Bohème. Les autres pays méritent à peine d’être signalés : l’Espagne n’extrait pas un demi- million de tonnes ; la Russie beaucoup moins ; l’Italie, la Turquie, la Suède, la Suisse ne possèdent, la tourbe exceptée, que des quantités insignifiantes de combustibles minéraux.

2° Le fer qui, suivant le degré et le mode de préparation, est employé sous forme de fonte, de fer ou d’acier, et dont la production totale (sous sa forme la plus grossière, la fonte) >peut être évaluée il près de 8,300,000 tonnes. Au premier rang est encore la Grande-Bretagne qui, avec son propre minerai (minerai de Glasgow, de Cleveland,du Staffordshire, du pays de Galles, etc. ) et avec du minerai importé, produit, dans ses vastes usines des comtés de Stafford, d’York, de Lanark, de Clamorgan, etc., plus de 5 millions 1/2 de tonnes ; au second rang, la France dont les minières et les usines du Nord, de la Bourgogne et Champagne, du Cher, de la Franche-Comté, etc., donnent 1,200,000 tonnes ; au troisième, V Allemagne du Nord (plus de 800,000 tonnes) remarquable surtout par les aciers du bassin de la Rhur; au quatrième, la Belgique (1/2 million de tonnes), qui a ses usines dans le bassin de S ambre et Meuse, et V Autriche, dont on estime, non sans exagération peut-être, à plus de 600,000 tonnes la production, concentrée principalement dans la région alpestre ; au cinquième, la Russie (près de 300,000 tonnes) dont les principales usines sont dans le voisinage de l’Oural ; la Suède et la Norvège dont les usines, situées presque toutes entre Gèfle et le Skager-Rack, donnent environ 240,000 tonnes d’un fer généralement très-estime. Les péninsules de la Méditerranée, Espagne (environ -50,000 tonnes), Italie (a peine 30,000 tonnes), et Tur-

quie viennent au dernier rang, quoique certains districts (E vora, l’île d’Elbe, etc.) fournissent de bons minerais ; mais on les exporte vers les pays qui possèdent le combustible.

Les quatre premiers pays (Grande-Bretagne, France, Allemagne du Nord, Belgique), qui donnent 7 millions de tonnes (environ les 7/8 de la production totale), fabriquent, exclusivement ou principalement leurs fers à la bouille ; les autres le fabriquent principalement au charbon de bois.

Les contrées qui réunissent la houille elle fer possèdent le moteur et l’outil, c’est-à-dire les deux éléments principaux, après l’activité laborieuse de l’homme, de la production manufacturière : aussi ne faut-il pas s’étonner que ce soient les contrées où l’industrie est le plus prospère.

Après la houille et le fer, les métaux les plus importants de l’Europe sont le plomb (environ 100,000 tonnes de métal) d 'Angleterre (70,000 tonnes), de Belgique, de Portugal, d’Espagne, d’Italie, de Prusse, d’Autriche, de France, etc. (1) ; le cuivre (24,000 tonnes de métal) d’ANGLETERRE (12,000 tonnes), de Russie , de Suède, de Prusse, d’Espagne, de Belgique, d’Italie, etc. ; le zinc (110,000 tonnes de métal) de Prusse (60,000 tonnes), de Belgique , d’Angleterre, de Russie, de France, d’Espagne ; F étain (plus de 0,000 tonnes de métal) d'Angleterre (8,800 tonnes), de Suède, de Saxe, d’Autriche, d’Espagne (2) ; l’or (environ 23 tonnes) de la Russie , de l’Autriche-Hongrie, etc. ; Y argent (environ 180 tonnes) de V Espagne, de la Prusse , de l’Autriche-Hongrie, de l’Angleterre, de la Russie, et des autres pays qui exploitent le plomb argentifère ; le mercure (plus de 1,400 tonnes)

1. Dans ces énumérations et dans toutes celles qui suivent, les Étals elles villes sont classés par ordre décroissant d'importance.

2. Sans compter la Hollande qui passe sur le marché européen avant l'Angleterre, mais dont l'étain provient des îles de la Sonde.

d ’Almaden, en Espagne (plus de 800 tonnes), d ’ldria, en Autriche, du Palatinat et de la Toscane ; le manganèse (environ 22,000 tonnes de minerai) de Prusse (Nassau), d’Espagne, d’Angleterre, de France, d’Autriche et d’Italie; Y antimoine (plus de 4,000 tonnes) (1) d’ Angleterre , d’Autriche, de Prusse, de France, d’Italie, d’Espagne ; Y arsenic (2,500 tonnes de minerai) de Prusse, d’Angleterre, d’Autriche ; le nickel (environ 2,800 tonnes de minerai) à? Angleterre, d’Autriche, de Prusse, de Suède, etc. ; le cobalt de Saxe et de Hongrie ; l’aluminium fabriqué à Newcastle, etc.

C’est généralement dans les roches les plus anciennes qui se rencontrent les filons métalliques ; les principaux districts qui les renferment sont le Cornouailles et le Northumberland en Angleterre, les monts Cantabres et le massif montagneux cle V Andalousie orientale en Espagne, le pays de Liège en Belgique, le Ilarz et la Haute-Silésie en Prusse, la Bohême, les massifs du mont Liptau et du mont Bihar en Hongrie, la province de Suède dans la presqu’île Scandinave, et l’Oural méridional en Russie.

Le soufre (230,000 tonnes) d’IïALiE et les pyrites de fer qui, dans les autres pays, sont aujourd’hui employés à la fabrication de l’acide sulfurique, le sel des salines de la Méditerranée , du Portugal et de la France occidentale, des mines de sel gemme ( Autriche , Prusse , Saxe , Allemagne du Sud , Lorraine , Franche Comté, etc.) et des lacs salés (Russie méridionale) doivent être classés au nombre des productions les plus importantes du règne minéral.

Il en est de même des pierres et autres matériaux de construction qu’on extrait des carrières ; car ils contribuent à la création des grandes agglomérations urbaines en facilitant la construction des édifices. Mais, étant très-

1. Comprenant l’antimoine cru ou sulfure d’antimoine et la régule ou antimoine métallique.

pesants et très-répandus dans la nature, ces matériaux, à quelques exceptions près, comme le matbre de Carrare, sont rarement 1 objet d un commet ce lointain.

391. La classification des industries. Parmi les besoins matériels de l'homme, le premier et le plus impérieux est celui de se nourrir; puis de se vêtir et de se loger. De là trois grandes catégories d’industries, auxquelles le besoin de se transporter ou de transporter les fardeaux, et le besoin de former ou de récréer l’esprit en ajoutent deux autres, quand la civilisation est plus avancée. On peut ainsi grouper les travaux industriels sous cinq chefs distincts : industries de l’alimentation ; industries du vêtement et de la toilette qui sont elles-mêmes comprises pour la plupart dans les industries textiles ; industries du logement et, par conséquent, de l’ameublement ; industries relatives au transport ; industries fournissant les produits matériels nécessaires à la satisfaction des besoins intellectuels ; toutes travaillant pour procurer aux hommes des jouissances personnelles.

Mais plus l’homme est avancé en civilisation, mieux il sait s’armer d’outils, de machines, d’agents naturels appropriés, qui facilitent son travail et centuplent sa puissance d’action sur les matériaux bruts que l’agriculture et les mines mettent à la disposition de son industrie. De la toute une catégorie d’industries, les industries préparatoires, subdivisées en industries mécaniques et en industries chimiques, dont les produits sont destinés généralement à servir d’instruments à une production ultérieure.

392. Les industries préparatoires. — Les industries préparatoires, fabrication des outils, des machines, de la quincaillerie, des armes, etc., emploient beaucoup de métaux, surtout de fer, et beaucoup de combustible.

Aussi est-on certain de les rencontrer en grand nombre là où sont le fer et la houille , à moins qu’elles n’aient été se fixer dans les grands centres de communication, où leurs produits sont très -demandés. En effet, nulle part elles ne sont aussi développées qu’en Grande-Bretagne, dans le Staffordshire, le West-Riding, à Glasgow, etc.; en Belgique dans la province de Liège, etc. ; en Prusse dans le bassin de la Ruhr et à Berlin ; en France dans le département du Nord, dans le bassin de Saint-Étienne et à Paris; en Autriche dans la Styrie et la Carinthie et aux environs de Vienne. Les ateliers de construction de la Suisse (Zurich et Winterthur) font exception à la règle et s’expliquent par la liberté du commerce, les chutes d’eau et le bas prix de la main-d’œuvre.

Les Industries chimiques, fabrication de l’alcool, des acides, des produits chimiques en général, des huiles et savons, préparation des cuirs, etc., recherchent aussi la houille, mais elles recherchent h gaiement beaucoup le voisinage de leurs matières premières qui sont très-diverses et clés fabriques qui consomment leurs produits. Aussi sont-elles plus disséminées que les industries mécaniques.

La Grande-Bretagne est encore dans les premiers rangs, et, comme c'est de l’étranger qu’elle tire la majeure partie de ses matières premières, ses fabriques sont dans les ports (Glasgow, Londres, Liverpool). La France avec Paris, Marseille, Lyon, Rouen, etc.; la Belgique avec la province de Namur; Y Allemagne avec les provinces rhénanes et la Silésie, la suivent de près. Puis, assez loin derrière ces pays, viennent l’Autriche avec Vienne et la Bohême; la Russie, grâce à son suif et ses peaux; et, beaucoup plus loin, l’Italie â laquelle la nature fournit certaines matières qu’on ne trouve pas ailleurs (acide borique, etc.). La préparation des peaux, dans laquelle la Russie occupe un rang important, constitue une industrie particulière, liée à l’existence du bétail et, par consé-

quent, importante en Danemark , en Suède , en Allemagne r en France, en Suisse, et même jusqu’à un certain point dans les péninsules du Midi.

393. Les industries alimentaires. — Les industries alimentaires sont nécessairement pratiquées partout ; mais, la plupart du temps, ce sont ou des industries purement agricoles (vin, eau-de-vie, cidre, bière, sucre, tabac, etc.), ou de petites industries, produisant au jour le jour, sans débouché lointain, et qui ne peuvent fixe r l’attention de la géographie économique. Il y a pourtant un pays distingué entre tous par sa cuisine qui attire les consommateurs étrangers et qui exporte ses produits, c’est la France. La meunerie est exercée comme une grande industrie principalement dans les lieux qui importent ou exportent des céréales (Hanau, Odessa , Valladolid, Danzig , Marseille , etc.). L’Eau-de-vie de vin ne constitue une industrie importante qu’en France ; l’eau-de-vie de pommes de terre et de grains est fabriquée et consommée en très-grande quantité dans tout le nord et l’est de V Europe, dans la Russie, l’Allemagne du Nord, l’Autriche, l’Angleterre, etc.; la bière dans I’Angleterre, la Bavière, la Bohême , Y Allemagne clu Nord, (v. le § 384) ; le sucre en France, en Allemagne, en Russie, en Autriche, etc. (v, le § 383). Les pays qui font le plus de Fromages ou les fromages les plus renommés dans le commerce sont les pays de pâturages, V Angleterre (Ghester, Stilton); la France (Brie, Roquefort, Marolles, Livarot, etc) ; la Hollande et la plaine du nord de l’Allemagne jusqu’au Danemark inclusivement ; la Suisse (Gruyère) et tout le groupe alpestre ; l'Italie. La charcuterie d’ Angleterre , de France , d’Allemagne (Westphalie , etc.), de Danemark, d’Italie, d’Espagne, c’est-à-dire de la plupart des pays qui élèvent beaucoup de porcs, est renommée ; la confiserie de France, de Saxe et d’Italie l’est également.

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