ON
sera le Rhin plus vi
^r la Vistule. » Il éta
ouveau le maitre d<
»t de ce retournemei
^eprit.il,je ferai lapai
^ n, il battit Sacken
—Thierry, a La journé
«'existe plus... je l'a
a meilleure armée d(
■e « des proclamationj
ete...II est temps que
îr sur eux. » II estime
^^ singulière terreur ' » .
^ ^oléon le battit encore
m -t^ourt : « On regarde •^ ^ dissiperont les folles
mr^e peut y avoir de paix ^zm ar les alliés eux-mêmes «^ qu'une trêve *. »
-^?^oirs, et c'est à lui de .»u contraire, se disent L 5 Ht qu'on l'abandonne. E^^rope est contre nous.
^^n si l'on ne 6nit vite.
35 veut pas négocier avec iitions et nous ôter jus-
.A^gissez sur Tempereur; ^L postérité ne croie pas m. t sauver qu'un mot de M^e pour le porter à dire
^^^ si»^^*^^^" '"^ '^ P^^i^^ ^® ^^^^^^
L Vl , -er 18*-''^- ^*
^814. — Mémoires de Marmont, 4:izso^t i. XllI, ch. VI.
"' ' ie vou. enverra.
,....e„cdel«^ ^.jea.e-
prcterer... — ^rance. je ' ^. „
„...me..cde la ^^„ „„eje>ne «^
„élrem.. d»"» i„„rboos;je P-^^^ ^™"«':°.".f.:..-en.«vex-:.^'
ce avec «les «- ovei-- " ^ lions que voos *« ^"^l 'tioo des P^ relies «, ^'Allemag"®' ,
Uref , il P'-^^f \ les aU»
;,f,i,esde r Europe d^nt^^^é ,r.f;f« «lai dicterez
iioïisH"- ««cation ^'='*' *
l^es motifs q^^ ^'"l Int i^^ même, que oe^^ qui av ^^^ ^
,,,t, dans ao3 ---<^f ^^a renl-«
exécutif provisoire. Q^''^^^^^ ^xx -
,e Conseil ^^igo.. la ^^\ ^^^i «
cienne Frarioe ^ quand l^. ^^ ^^
Conseil exigea €\\x\\ se teti^ ^^dicm
„u delà dix «.Win, le Conseiv^-^c^^i,
a assurer los effets de ^^ ^ ^»^
fronûère ae la RépubUq^ ^^^^é.
liiitérleuir de la France, ^^ ^^^^^
jj^ loi de toias les gouV^^^ -^ -^^^
^oa empire en étaient so^t^^^ ^^^^ ,^^^
nniivoir qu'en défendati*' ^^ . ç^ ^^rm.
ta république et lemp^* \ con^=^ ^
l^i frontière du Rhin : ^^ V téc^^ ^
consacré la république; ^^ ten<^ ^
^ue soutenir l'ouvrage ^^ ^^^ ^\a^%.t
lions, sans lesquelles to^*^ ^ .^ vc^^
Relevant partout le ^o^' «♦*.«,
spvnUiel, po\ar grandir **^
i Voir t. 111, p. T8, 150, 1^^'