‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 53 sur 103 · I.ON · texte numérisé non relu

I.ON

contre-projet que ême mon ultimatur '-^ déshonneur età l'an •J de Tinfàme propos; ^ ^ déshonoré, rien qu "^it proposée... Vous ^^ xais voir les Bourbon t>le8 aux infâmes prof c-^clame les « limites m ^^ges de la Pologne, <=^nquêle8 de l'AngleU : m ateur de rentrer dans > :ré(endent Texclure.

5. ^ de l'empereur sont ^ vingt-deux ans aupa es, les actes du Cons m fut repoussé à Vain M. A des frontières de Ta franchi ces frontières, - là du Rhin; quand il f a de Ty poursuivre, af ^t d affermir la nouvel -•jne guerre de prestige ^tie au dehors, qui devii iB-^publicains. Napoléon ( «5 se pouvait maintenir a e s par où il s'y était porU ^tait issu restaient liés i^rant, la Convention ava a.m:nant, Napoléon ne faisa ►^ en sous œuvre les fondî

K:i.de à Savary, qui avait cr de raconter qu'il se batta

280 1.E CONGRÈS DE CHATILLO X?^ . — 1814.

Le même jour, 25 février, à Bar-sixr — ^^^V^obe, Alexandre fit flilopter par ses alliés un protocole dor^ t il avait, de sa main, rt-'digré le texte au crayon : a La grcir^c3.^ armée refusera la bataille et eontinuera à se retirersur Gfc^^ ^jmont. Blucher, forlihé de Winzînfjerode, Bùlow et Woi-<=> mtmzoF, continuera de marcher sur Paris. » Cette combinaisoirM. wïiettait d'accord les Autrichiens, partisans de la défensive , ^t les Prussiens, pariisims de l'offensive; elle offrait Pa van. t^É^gre de menacer Paris et d obligrer Napoléon à diviser ses forcées -

Napoléon était entré le 24 à Troyes . Il en repartit le 27. Laissant à Macdonald le soin de conten^i r l'armée de Schwar- , zenbergr, il résolut d'attaquer Blttche^ s ^^ m- ses derrières. Il lui emportait de masquersesmouvemei^ts ; c^^ est pourquoi il renoue ^neffoeiotion d'armistice et mande À C^^^laincourt d'occuper '^*^P-s à GhâtiUon «Tâchez de Faîr« marcher la négocia-

Tr i" '*>i envoie des pièces, des arfiT" ™^"^^' ^^ «J^"^^ ^ "" e.l de la p,^, j^^^^^ importance que l^ ««nemi ne doute pas

"^V^^^ ^^i^ entre Bar-sur-Aube et: V«. «<leuvre ;. «

^*^ Cl^aumont, où ils s'étaient ret.ir^ s . les all.es décidèrent de mettre Napoléon en demeure et de » "i P^^^<^"^^ un terme.

1^ dressèrent, le 26, une instruot.î«« pour les plén.poten. tiaires. n a^^-^ ,. , - ^^ ^ traité dont ils recla-

y était dit que le proie t, <:3 «=^ ii^^nent Tacc^»^*^*- i •/ ^ -^«^ it basé, en substance,

^.»„ , ^^^eptation ou le rejet c* ^î«-2^» '

siït une orfr#> P^* , • . w #^:K-ancais dans une lettre

!.. r. - '^'rre taite parle negociate^J» «^ w^^^ . .

*iM prince d^ii>r.. ., t.- j .-^ ^^^ ce mois, savoir «que

'^ Pranee et?. ""; J^T^rue base d'une paix

n-'èrale i^!^*' f^^^ * «*=!^"P^" *î^ ^éder immédiatement

*^^ «i^ner L n ""'' '"'''"'"' """ ^'^.cf ef»» . Les plénipoten- ^'•''•■^s pouvi^ "''''°"*^'^'*'"'""'**'^=si<>n. mais, sur le détail

'' *^« «orme ««c«Pl" ""« ^•«'^^^^^tieUement de l'esprit

*^^ *'«rran„ **' '"'^" " 'ï"' à:mvkX. ^^ - ^on, la rupture immé-

^''* trar. '^ ^ ^" remettrait au soï" ^ dlon, Metternich, qui

nsmettant celte pièce à- ==*

A Bei-tijj ^g,iocourt,26 et 27 février 181».

'"«•truc lio*^* ^'*"'" ï''a»'aut, 28 février; à <^ ^^^^ ««ipa'" '« ">"« ci-de..u. p. 266. *>> 26 février 1814. Fourhieb.— *-^

'«8 Ï'E CONGRÈS DE CHATIL1.0 3>sr - 18U

consipne V " '"'' '" **^"* ««Idat. réclamait une

dion lo"va"ur™""^ ''''"""•' ^ *^ «.aiorité. En6n Sta-

ralion au ,- .^""P®^'®"*' *I"» «^onsist-ai t à analyser la décla-

passa le 2« " ^'^ ''''^'■- ^^ **"' ^"'^ «"«^it. La conférence se

à miauit -l' ^" P'^océdures. Il fut sti i:> m^lé que si le 10 mars,

' «raccord " ^^*" ^°'"* ^"'"'^ '^^ ré.p>onse de l'empereur,

la né{jociaf^" substance avec la base .é t«iblie par les alliés » ,

potentiai ^ '**" «erait regardée comme terminée, et les pléni-

Nnpol/o» *"'^' '* retireraient •.

semblait ^ ^'^•l remis en marche . 11. allait réussir. Blttcher

heures : «n** pourvu que Sois>s<=»n$ tint vingt-quatre

aux aho * *^<*urait risque d'être accvjs l g; dans l'Aisne... // était

défeiul,^, * * ®ût-il fait s'il eût tro^jm.-vé la place fermée et

Le cor»-» ** "** commandant dét^mr».i«rMé à tout sacrifier'?»

là en in i- ^"^» ^n général Moreck.«ja » soldat fatigué, placé

des cire *"®> n'était plus ni de têt^ m^^i de cœur à soutenir

pénétr * '^^^^s aussi tragiques. Il ^ ■-■- 1- la faiblesse de laisser

Lœvven » ^"^^ ^"^ place et de re c: «s -v- <•=»>■• un officier russe,

cieux 1' '"'** ^^ chef de partisans, «fW-BSsi insidieux qu'auda-

eapitui i^***"*'*****!» et l'épouvanta. c1«ï telle façon que Moreau

occupA ^ "* mars avec les honra^«J»«-^ militaires. Les Russes

•' '■ejoi'^^^* aussitôt les portes. Bit» «sir»- «^ ■• parvint à s'échapper;

déroute***!*^ ^«nzîngerode et Bulo-w 5 «»u Heu d'une armée en

^^^*- m*îl **»*«S8ien8 purent oi>l>«»»^'' * Napoléon plus de

Los air.****'^"»es.

dans 1^ '^® s'étaient retirés à Cfc» a^ '^ ""**"^' ""^ ''* attendaient **^ l^aorT^'^'**^*''^- °«« combats oi. «= t» «» '"es se Hvraient autour Avec la ' "'*»cher ne reculait p»-» » *"«'* '' n'avançait plus, 'es aUiA,*'''^*'»te, les divisions p»<»X i *-iq"«« reparurent entre • I-es Russes et les A^«^^^*^'" soupçonnaient Met-

^^ '»*oî!, ^^^ teou 'vif r"'*'*' '• "' P- •'^^^r^ -i« Silésie eût été éirasée «t eût '"^^ perd., ^'"«^-qua^re heure», larr»^^'^^^ ^ «^oute son artillerie. .

Î90 LE CONORÈS DE C H Al

compensations. Il^es Angolais aurais la Hollande la. plus grande par Rhin; les Prussiens se récrièrent sur cette rive, « un territoire oa

sur celle rive, « un territoire? ^«jg maintenir nne armée de 100,000 tirait pas à. pre]:i.<lre ses indemnm.

tirait pas à. prerk<lre ses indemm Rhin ' » . Enfin , le 9 mars, l'ouvra, '-"•■"' — H.isait Castlereaefb Al et renorté, dans l*i

mon traité, disait Castlereagfb A ^E

— fut antidaté et reporté, dans l*i :«

C'est le fameux: traité de Chauir:^. ,^^ liance », dit IWltlnster, » le P^"* ^ ^^'^ conclu », écrit M:etternich à Mei^^^,^^ jusqu'en 1848 et fonda cette coalft. -^^^ fois disloquée, se reconstitua c-^:-^^ montra quelque velléité de sorti. :«:^ prétendaient alors lui imposer. :^

sorte, le pouvoir exécutif de l'Eu.:-

du 30 mai l s^ i ^ , ^t- ^^ A m

* » 1 ^ et de Vienne <^ t

^ » I «ars.

«Jt n ^"' ait été

S-'^J^ Gouverna VEur^^

«ooseitua, en f^'«« 'es traités de Po •

charte. L obj^^ déclaré par le P- [en tre les pniss^^ees] les liens q^i

T ;r^""^*- d'uie guerre entr démettre Bn^, ^uegii rrr.

de TEurop^^^^ malheurs de l E^ :

de « mainreu-^"" ^^ rétabUsseme" •.

aura été l'H^^*' *^o„tre toute ait^ de leurs eon^-;— résultat de leu«:-^ ront «tous it'*-'"^« de pa»x parla ^ vigoureuse ^ «doyens de leurs É^^ campagne ^,,^ ** présente S'f " 600,000 Ko '**^»ns l&O,000 h^

lions 8lerli^I!^***^«> rAogleterre i avec l'enae^ - ^^* «engagent « a convention *=«namurx, et à ne

*î**« d'un commun s

• Lettre d« M- "^ P''°"'e«ent d<

* Renouvelie *^'^**««' au prince- régent, l-O viiars 18X4 20 novembre isTi^**^* ^^ traité de ChaxA»«ormt ; Vienne fi«5

®^^; Aix-la-Chapelle, 15 m^o^embre 1818 '"«'*• ^ «15 • p^ •

"«e dans /e . ; /°"'- /- »••• a assurer ie ,.^

«fforu». En. . ' 9"'

■--*»-. iesairire''"'"^ ^«••-pectlfs;^^7««-e.

•"««' «oit une 'r'* ^" -^-«Pour,;";:^^!^^ ? P«« négocier sén ? '"'^"

"' P'-omettent de

es plus urgentes pour ::M.oses iront.-. Dussent- . mji Rhin, et courir de t manière à ce que les L ^ux prétentions qu'on .tion de Metternich :

^otre Majesté, lui ont cette vertu a profité

Ësterhazy. a La paix, conclut-il, est:. <

Votre Majesté, on ne peut savoir où le s <

ils reculer momentanément au delaL

nouvelles chances, la partie est liée c3i

plus graràds revers ne changeraient ri.^

a émises. » Il ajoute, sur la sogfg^

^' L'Autriche et la Prusse, vaincues psi

donné plus d'un exemple de résiçna.ti^::^«^ : ^^ti^ .-»-- « r

à ces eabinets, puisqu'ils parlent aujc^ ^J^^d'hui en vainqueurs. Imitez:.les, sire, pendant que votro c^^^pitale n'est pas encore envahie . . Ce conseil est u le dernier «.<3te de parenté de 1 Autriche » .

Le 1 o mars, il y eut, comme il étai*- <.onvenu, conférence à Châtillon «. Caulaincourt lut un lo«er «némoire. rédige vra»- -"«bl^ble^ent par La Besnardière , <!' «près les md.caUons de '-pereur. C'éLnt des observa ^ic.— '''''''''''''^''Ï Zlls ^'ff^^-des partages de la Pologne, ^^^^^'''''''''TZT^^rZ en 1793 et no- i- Bn^ie la x^russe et 1 Autriche, les

acquisition. ^" ^H Y« i^-T , <=«»« ^' ^ilsit et la Fin-

^ *^*"ons russes du traite d lass^^ ^

'^Les «Tr ,^^-^>-"-^-- î*'^"^"\*^7 ^-équilibre : en serait^e

t^ble qu, consisterait à ramen^^r * ^^^^^^^^^^^^^ „„ ^ecou-

J'avam 1 -o<; ^*'"«'^*^^*" , : 1:1 conserveraient ou recouv-rareVl'l ' 1'^' ''"i ^^^"'^^Vt-is 1792, l'Autriche et la « ^"* *«"r8 limites étendues -A-e^ ^ ri„„ip,^rre tardant rétablies dans l'état de

t*russe

«Wipire des Indes et Ceylan, etl^ ^ "Utour de la France, comment po ^ *" ' mv^^**''*'^ relative en étant repl»^^*^ vaut? Replacée dans ce même ^^ *-^

ses

^gré de puissance absolue q- — ,„„^***'*^ d'outre-mer étaient io.<= ^^ cette puissance. » Arg i:^

C35, 1 Angleterre gardant ^^^^p? a Quand tout a changé

^i^it-elle conserver la même , ^ au même état qu aupa-

^ , elle n'aurait pas même ;i.l^ avait alors, car ses posi^^t:establement un des élé- ^rfcts historiques, arguments

A^B^ ^'"™^^^' ^ à Napoléon, 3 et 5 ma^r

--—court à Napoléon, 3 et 5 ma^r^^;^ ^B^nc. R J,^, ,. IV, p. 4Î8-^^^ ,

*■ «nar* «« ~ Sladion à Metternich»'

. Notes de Stewart. Ca«tlereagh,

wiiars; Caulaincourt à Nnpoîéon,

M* LE CONGRÈS DE CHATILX^ <Z» rs . — 181*-

la France ; à reconnaître le rétablisse Kac&ent des Bourbons en Espagne; l'indépendance de l'Italie, d^ la Suisse, de l'Allemagne ; la Hollande au prince d'Oran.^<e» ^ des cessions de colonies moyennant compensations. Cétsk.m.a-aat, implicitement, les » limites naturelles » qu'il réclamait., ^t il usait des expression» naênae de la déclaration de FraK».<:ï«^<Drt, en abdiquant « la prépondérance hors des limites de soi:», empire » .

Les alliés demandèrent à en référé*- et la conférence fut ajournée sine die. « Il y a de quoi roK»:».ï>re si cela vous plait, écrivit Stadionà Metternich;etil -y <i« quoi rester à l'in6ni, tout à votre choix. Vos figures de taç^isserie de ChètiUon ont tenu le» portes ouvertes à tout ce qu e l«s puissances de Chaumoat voudront décider... Je crois <i^«e pour des hommes de paiUe, ^ous avons fait au delà de ce <ci«'on devait attendre. » ^ Ghaun^ont. où l'on eut ces ^o^^^^^^^ »« 11' » «« «7" meaça par en disputer; puis on se r«J -^ ta, finalement dans les -ale^xtendus.. pLie^fs lettres d- ^«-^ * Caulamcour avaient a^a • ^ , j ri^^-i-^-.:K-^%ralle du temps ou icb

*^ ete interceptées; dans 1 Ein^t:-^^"^^** r

avant^^^^^^^ , • . • • e ^^ ^^m. ^tiadion les avait reçues,

postes les avaient saisies et o^-^ •^ , i. * • j'a„ recacKotA^ . > n i • ^^^-^T-t, le cabinet noir d Au-

, ^^*^^*^ees et remises à Caulaiaco^^^^^' ja^k;i:

ti-iclie Hi^w. j ..,!'* *-^^^ -le s avait en partie dechif-

«, aiçne de sa vieille reputatEO m^^ ^ ^ ^ ^^^««nîn.ift

frees. \f^^^ -, , • -, ^- 4=^^^ «es. Il en communiqua

M.ettermch les jugeait pao?^*^^^* fAvri^r

au tsar r*^ ^-1 ^ „ . 1 • ^^^ «-^5 croire qu au 9 tevrier,

quand ce, "*" ^""' ^ »« P«- «« ^"«'^ f"^'^^ ^"'^

tio ^*Poléon l'implorait coirB.«^c».^ o

t.e8^«lP^*** extrêmes». » - ^ »u sérieux les considéra-

tions et i '7 refusèrent de pren<i-^ ^«laincourt. Ils l'invitèrent e^icore '**'^»*>"« historiques de ^^ e-projet, qui ne fût pas la

né«a.î "^^f ^**^« à produire un c «=» »^ anciennes limites, avec

Sation du projet des alliés : b*"^ ^

» ae'T'**' ^'^ Hardenberq, il mars i»^--^»' - ^^rB^érence du 10. Fouenike, p. 339. ' Voir '"''''*•. P*^**i'^'î^"r*»'«"P'«''^t^ ^^ ^^340.34î.-MctternichaSudioo, **- et 1^*^ ^^* pièce» dans Fournîcr, anne:^^^J^ ^.^«tfiK»- ■^*«^ ; à Hudelist, 2 mars 171 V • ^^^ "^^

Î96 LE CONGRÈS DE CHATlLLOî^, f-*^^"

battue aussi, quel triomphe pour Napoléon e^ ^^^ ^^ r ^i.^ xi • >•! 1 ^" ^ ♦ A\.e de \ armée

ront les souverains, s ils passent le Rliiu à la.

battue M »

Le 12 mars il se tint. à Chaumont, une co» ^^^T^^Z^Z orageuses chez Hardenberg. L'empereur France '^ a\ à Melterau généralissisme de se battre? demande Alei^ *^ \ Rhn? Frénich; lui a-t-il déjà donné l'ordre de repassa ^ ^*,e«t'pousser denc^uillaume prononce le mot de trahison ; -^''^ent d'accord Blticher aux extrêmes : 1 Autriche ^^f . ^ '^^^

avec la France! Metternich, en so»**^ . , :^ ^

berg" : a Je vous prie de parlei^ i^- ^ ^^ , » •. j

., , , . / "^ oien îotr^ H «agit de

Alexandre; ne vous laissez derout*^^ ^^ ^ ^ ' .vx \

* 1. .. 11 . , ^'-^r par rie<^ ^ VvMAex \t%

\ battre 1 ennemi et pas de se bat«^ - ^^^^ %

1 hâbleurs. . Il importait d'attendre l^^ • • - La» ^^ a«e\ engage

! entre Blûcher et Napoléon, et, en * ''^^"»t«^ ^^ ^^nserver i

j l'Autriche la fameuse « position ^^^^^^"^^^^ \,î ^^ "'^^^'^^^

I arbitre des affaires. ^ flanc » *ï

I La conférence du 13 mars, à CK- <t^ f*^*^ qu'une

i mise en demeure à Caulaincou *^*^<**» ' ' ^n ^O'^^eau

> contre-projet. Les alliés l'exipe '^•^^ ^* dépaS^** ^irJ^--<l"at'"e

heures; Caulaincourt en demand^*^***^ *^**** ^^^- '' «« fai^it ( d'ailleurs, assurant que si, r^j * ^l^arante-t**** * a ti^^"* P"^^

cises, il n'en pouvait fournir « ^'^^^lait des d^^'^'^ta^^ ^"* ^* note de Saint-Aignan. Cette not* ^^ ^«ssent ^«^.^''ggsaï»'"*"' sur le tapis. Jusque-là les ^jj*. T '^^^enait air%s» *"*' jisc«*^'"°- Cette fois, et surtout après \ *^* ^^aient évité 1* jls jugè-

rent indispensable de rornr» ^ "^^^oire du 1<> ^^'^^'it <J^P"'* le 9 novembre, et ils dissi^J ^'^^l^ivoque qu» ^'^ ou*'»* *"^ bases de M. de Saint-Aig^^^^^^nt ^ fantôme- " ^"^^i^ '•^^"■ sèmes positivement de les ï^^' ""^PPorte Stadi^"' '^^5^^'' s'il voulait y persister ou t^-^tre, et nous ^écl^'Z J^ ^^^^ cela ne pourrait être regardé^^' *« contre-proj^^ '^i„ist ^

'î^e comme refus- I^^*

* Schwarzenberg à sa femme «^

« 13 mars 1814. ' ^ "^^^^^ m

» AircEBERC. - Rapport de Si^Uî *' Pot:R«,ER. ^ ^

TLEREACH, t. I,p.560. ^'«^n, ^ Stel^*-""*' ^^

^îirs tg^j^ Ilotes <*^

298 LE COISGXI.ÈS I>E CHAT:! m:^ ^^1^ <I>IN. — 1814.

dans leurs habitudes. Vitrolles offrît ^=X ^^ partir en éclaireur, Dalberg lui remit \jii^e lettre en enoir^^ ^^^ ympathique pour Stadion, et cette autre pour Kesseirode, -^sm, ^^t^^c un sig[ne de reconnaissance. « La personne que je vou ^ ^^ j^nt^voie est de toute confiance : écoutez-la. et remerciez-moi- ^^ ' est temps d'être plus clair. Vous marchez avec des béquiH^^^^ » servez-vous de vos jambes et voulez ce que vous pouv^.^^ • »» On sait que depuis longtemps il correspondait avec les t^ mjm. ^ »^s '.

Vitrolles et les agr^nts moins connvji^ ^ ^^ ^^^ ^' ®^^' ff^*^^ * ^*^ fortune politique, à. sa verve de récî^t^ -^^ ^^" ^^^ ^® ™*^® ^'^ scène, devenu comme le type et le c^^t:^^^ ^® ^'® n'avaient ni plus de politique, ni plus d'audace, ^m^^ j^l us d'entregent que tant de leurs prédécesseurs, courri'e*-» ^ commis et courtiers, chevaliers errauts oo condotiières dir>l-c^ «^"^^^'^"^^ ^^ '* monarchie, depuis 1790. Us eurent ce ^^^^^^^^ ' ^"^ "'''""'• "^^ ^'*' propos, la chauce du « voyapeur de ^o:»^"^ '"^''''^ " "^^^^ ^" "^" d'obséder de ses offres les gens qu'il ^isi*« ' ^^"^ P^^P^^^ l'^'*' tremise dont ils oràl- V^-«.« • ^r#Va.i^*^ q"^* ^^^ P^^^®^-

Stadion, sous le nom ^^ c • » at- ^, t ^Stadion trouva qu il

, . ,. ***»ixi de Samt-Vinc ^ «^ *' - - •» • . j>-.

parlait bien et r«iir»««* * j . ^^ ■-« • mentaient d être

entendues; il xl^^T l t" '^'"'^^ ^îtroUes se rendit à Troyes, où Metteri^î ^ à Metternicl^ - l^s souverains et les

'•^=*^*»ldi arriva Ia 1 ft *=»"%''^*-' , „ • •

ministres. Vitrolle^i » « le lo «* «^s de Pans, des ren-

seignements sur f, *PP«r^»tde«nou*-^^*^^ qui se remuaient, les gens avec q^i j,**P*"'*>"' l^s pers *=»«»** ^ ^ ^^^ sur lesquels on pourrait compter **^ **' compta r '« <^-=»rte Nesseirode, me

mit au fait de T état" H " ^^ ^*''"**"«*' ^^^^ 1« ^*'''''*^ *ï"* """"^ aurions à nous ^ **«« esprits à Par i ^ » ^ ^primant plus de

vigueur à nos opé^ fendre maîtres, ^^^ l'accueil que nous y trouverions.* » jj^ ^*^»on8 miliuires, ^^ ^*» «<''''' «1 eut ses au-

end^ ^^^ un instant le * -- -^^.bord, puis de Nes-

seirode. « EaBn ^*'*' *** Metterni<5t» ^que voudrait-on en

trouverions. " » j> " •"•"«.<iiic&, -— - .^«^ '

diences le lend^^^^^* ^^ instant le 1 ^^^-^^.bord, puis de Nesseirode. « EaBi» ^*'*' *** Metterni<5l» ^ue voudrait-on en France? — La Vî' ""*»"*** Metterrfci*^** ' ^s qu'on lui a ravi •"«^tice demande u.»» *"^*'^

' Voir t. VI, p. a*^

« Ne»8KL«0DE, ■Attttit^-

'«Puis

"•'Coe- «•". repri, L'r P»'"' <"« ^«.«ce sL le. """^e d?""'''Cd ""^ bien ,f "«««-«"'««"e-t c„„ re l'^*?; «\ .;* «ôtr» ^'V>Wchien, c'est au surpl •**'.* •^

ar

'«ce^.

efi,

"Ou

if y^ 1 *«s ^ ^fvait sa I.A P''ononcera ensuite. "

«^^ti

p^.-' ^o ^**^>ent ^*" *'* reviendraient aigris P**"^ *«s«*^ J*^ et p'^^^naattres de modérer ceux q«»

'^«is ^»i FrJ *""" ^'^«P"^ de l'armée, de ^^^

**^Uveli ***;*' *eur est opposé. L'entralncï*»

; les pr^ sans opP

^^f--^i^^-Uv,,,;^««' leur est opposé. L'e, 1^ ^ ^^s t» ^*^Ps n' ^ ''®***'*'' sans crainte et

ss*:

►^ — ncT- Camille royale? » VitroUes «»'^

'^^*'eur, si '°"* lesquels il avait servi- "

Vous les connaissiez, vous *^

Con,tant et Mme de Slaël.

persuadé que le fardeau d'une telle couronne serait trop lourd pour eux... Il y a quelque temps, nous avions pensé à Bernadotte... plusieurs motifs sont venus nous en éloig^ner... On a parlé d'Eugène Beauharnais... Après cela, peut-être une république?... n

YitroUes plaida, prêcha, exhorta. 11 vit Gastlereagh, « noble, tranquille, froid, poli «» , un Anglais très distingué. Il vit Hardenberg, qui lui sauta au cou, en criant comme un sourd — cétait son infirmité : — a Vous êtes un bon homme ! Pourquoi n'étes-vous pas venu plus tôt? » Enfin on discuta avec lui sur les choses possibles, sur les moyens et les personnes. — « Où est le comte d'Artois, où trouvera-t-il des hommes?»

Vitrolles insinua : « L'abbé de Pradt et tant d'autres

Aidez-nous seulement à nous créer une existence et un pouvoir, et vous en verrez accourir de tous côtés, plus qu'on n'en voudrait. — Mais^ dit un ministre, vous verrez que leurs préjugés les empêcheront de rapprocher d'eux des hommes placés haut dans l'opinion, et qui peuvent l'entraîner : M. de Talleyrand, Fouché?... — Et pourquoi pas M. de Talleyrand? repartit Vitrolles, un peu embarrassé ; vous devez le considérer comme entièrement attaché à cette cause, au moins dans son cœur. i> On se mit à rire : — a Ah! dans son cœur est une très bonne plaisanterie! — Enfin, votre prince saurait-il s'attacher à Fouché? — Fouché, répondit Vitrolles, à demi-voix, c'est un peu fort; mais enfin, s'il était nécessaire... y»

« Vous allez retourner à Paris » , dit Metternich , « vous verrez vos amis, afin qu'ils nous donnent leur concours ; ensuite vous reviendrez auprès de nous concerter, suivant les circonstances, l'exécution ultérieure de vos plans. » — Vitrolles déclara qu'il lui fallait tout d'abord prendre les ordres des princes, du comte d'Artois, qui était en France. — « C'est du temps perdu, lui répondit-on; on n'a pas besoin de lui pour le servir. On est bien assuré de son approbation... C'est une grande coopération à Paris que vous nous avez promise ; c'est cela qu'il faut obtenir le plus tôt possible; c'est là qu'il faut agir, le temps presse; de l'autre côté, on arrivera toujours. "

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