‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 62 sur 103 · PAIX · texte numérisé non relu

PAIX

^^me continental, et a J'ai, dit Alexandre, exécuté son «y ^^ ^-„ on pays, et pendant cependant ce traité faisait le xnalHeur A^^ ^ ; t en délivrant des que je ruinais mes sujet» il s'e«irichi^ ^ ^^rhui, je redeviens licences... Mais il est malheureux aujc^ *%f.-Jbe pour souverain son ami et tout est oublié. Il aora l'Ile ^ ^ sous lequel il est nelé, ou autre chose; il conservera ceV^^^ pensions... Dites, généralement reconnu; sa fanaiUe aura^^f ^té..- et qu'il ^^ lui que s'il ne veut pas de cette souver-^'^ls Ét»^' " y *era trouve d'asile nulle part, il vienne dai»^ '^ gyaro^ d'Alex^ j,^ reçu en souverain; il peut, compter sur ^^

dre. » r^^i*' °"^ *'* «rH

Les maréchaux retournèrent à Fontaii»^^ le ^éveilla. ' vèrent vers minuit. Napoléon sommeillait, ^" jH K*^y> 1,,^^ ..Avez-vousréuss.. — E,^ ^^^^.^^ ^.^^ rép^^'^jenl K,- '' non pour la régence. Les révolutions ne «"^^ gé^^^ ''^On ' celle-ci a pris son cours; ii ^Uit trop tard- ^^W'^^^'^'^C "''" naîtra demam les Bourbons r.^ oi-î<? A. j ^*

famille? - Où Votre Majesté 7 T^ZJ -*^'^^ ' ''* a'Elbe, avec six milUo^^^^^^^ ^" "^"^^«' f J „,iH,ons / c'est beaucoup; qu'en ferai-j^ i n ''^'^'T' T un louis par J-^^-- Je suis redevenu soldat ' l\ "* "" ^"' ?"'" ' de la Frar» *=«, je me suis trompé « . . * ' ' •» «i voulu le bonheur de

Ce iour-là parut la \^ - j Invpc^^^^

<l'une extrême vioU^^'^-^u- de Chateaubnand, n ec^ ^.^

<le l'ancienne dy^asti '''*"*"^ î^apoléon, «P°'"5',^,. „^ ^V^ Génie du Christiania ^^^,^^V^e\ée : un pendant P^''^,!" j, S ^ tude générale. Tall^v ' '^^P»»"* Pa»" l» divination '^^ . J^^r ^^

la légitimité ; Chatea 'i^'^^ ^"""^^ ****""^ ^® """^ '*"'' t' ^

le roi. Talleyrand ^'^''»and présente l'image aux imaginât»^ do.it tout le morx^^^P^rtait à tout le monde la Iransad^ Louis XVllI .. Un ^.^^ ^>^ait besoin. Chateaubriand fourni*?-

€6 que c'était q^ie j, "^^-'^cal de vie » . „ J'appris à \a Frari^ 1 ,>»

j'avais fait le déno^^^^'^^ne famille royale c'^tailcommç, . Chine... » Il fit pl^^^ ^**etnent des enfants de l'empereur d^ ^"^

^i Von pense à l'état d'esprit, nonsç^^ '^ ' Rdsme, t. XXX.1 ^^

et rarlicle 20

LA PAIX. — isi%.

, foi âe^

H Louis-Stanislas-Xn vicM* ^era nfoc^'^^^^ Ininçaîs, aussitôt qu*il aura juré et. ai^né par lî'' ^^ f de tant: « J accepte b conslilutioii, jo jtii-e de Tobi^^'**^^^,!** ce

In faire observer. *• Le reste des arlid

es, qui Qnr*^^ ^^se/n^

qu'on appelle communément ^ les priocines de S9 hhnt fort à ce qui fut la Charte coinsiitutionnel'^ , -f/ . Celle révolution de 1814 était {j^^^sse^ clés journées def^^"^^ tous les pèreë en étaient orléanistes dans les moelles **

lle^

Reatail à loger Vempereur. l^^^ A^oglais trouvèrent d Elbe trop rapprochée de la Fr^rtc^^ trop inquiétan^^ P^^*" rilalie. Castlereagh suggérait Pia^^^ ^^^^ Napoléon demanda*

^vait dit nn

igh suggérait I to^e ctie Napoléon

lui asile aux Anglais. Napoléon ^rm îivait dit un n^o^ ^ ^^

lamcourt^MeUeniich, qui arriva l^ i o ^ v ri 1 appuya ^^^ ''''^-

tions à Tile d Elbe, mais à lotîtes ^ .■ .^1 Ale^»" - W

opposa la même réponse : * J ai dc^»^ - \.!^ " l^*^

^l ^ r , ■ ^ '^«t^mie ma parole

catton en forme fut remise atx— - ^

mome jour, Napoléon signa avec ^,,„ i •

naissait la souveraineté de l'ile U'^^t"" "■^''' '^"* ^"' ^^^ reur et deux millions de rente sur i " ' avec le titre de __

sance et Guastalla à Marie-Lot, 1^^^ ^'■**"^'''"^= '''"■"*^' ^-^^' Mère, anx frères et aux sœurs *, ^ *^^* pensions à Madame Snpolèon essaya de s'empoisor»n^^ ^"^® la nuit du 12 a« la.

^'y ayant pas réussi , il se spectateur dtvns \a '=-^'^^-

«^oujours, officiell^"^^"^'

^*^^y; le 12, lecomL

réâîg^na, réduit au personnage * Irijplie de son histoire ^

[jCS enirées se succédaient ^ ^ en fête. Le 11 ce fut le duc d^ '

tais^quelesénat, linpalientci^ 3^

des brevets de survivance, in\^^^^^^ ^ ^^^^ des titres et de s^ donner lieutenant général du royaume^ . i "^ PouvqVt ac^ v'^" ^^^

Celle-ci, même en ce temps, f^^ ■ ^ ^'eran ^ ^

Les souverains, avec leur ^^ ^^^"^ cl aie. ^^^^ à ^^^mm

et d'Autrichiens, allèrent à ^^ ^^Içr ^^ p^ // ^s^^vm,

inaugurant sa lieutenance çérà^ ^'^^^^^ï^tre l ^*^^^- ^

^* le viri* ^^^

« De Clebcc, I. It, p. 402. l-'Ar,g| ' Fri-déric MjitsoH, Marit-Louitt-

cK.

av

«-il

,\a lèle Je

sur la route. Napoléon échappa à Tembuscade ; c'est que Maubreuil, plus avare que sanguinaire, et, par tempérament, plus escroc qu'assassin, en usa à la façon de ces champions du droit divin qui sous le Directoire et le Consulat s'armaient pour la croisade et s'arrêtaient sur les g^rands chemins ù détrousser les diligences. Il se dit sans doute que le tyran mort, la tête du tyran n'a plus de prix; à ce trophée compromettant, il préféra les diamants de sa ci-devant souveraine, la reine de Westphalie; il les enleva le plus galamment du monde, à la manière des compagnons de Jéhu. Quant au projet d'assassinat, il le réserva pour l'avenir, comme un bon billet de chantage sur le gouvernement provisoire, dont il ne laissa pas d'user par la suite, et très scandaleusement.

Napoléon partit le 20 avril, accompagné de commissaires russes, anglais, prussiens, autrichiens. L'Autrichien le vit pleurer à la pensée du délaissement où l'abandonnait l'impératrice, de la solitude où l'on jetait le roi de Rome, sans son père exilé, sans sa mère internée dans un palais d'Italie. « Je n'ai pas honte, lui dit-il, de vous faire voir mon chagrin, car vous savez combien je me suis exposé dans les affaires. » Le Midi était en proie à un accès de cette fièvre récurrente qui avait, jadis, fait les massacres d'Avignon. C'étaient maintenant les massacres de Nimes, l'atroce terreur blanche, qui ne se distinguait de l'autre que par la qualité des massacrés : en 1792 les royalistes et les prêtres; en 1814 les libéraux et les protestants ^ C'était la meute enragée, la mort horrible et infamante, l'écorchement, le gibet, l'abattoir ! Napoléon se dissimula ; il n'était point destiné à ce genre de supplice. On ne le reconnut point, les étrangers imposèrent à ces furieux, et la populace laissa passer la justice de l'Europe.

' D'ESPINCHAL, t. II, ch. XX?II1-ZX1X.

— ui*-

so»

droit» , sott

ces princes, et cela suffisait à les tendre

■^eul, avant tout pite aveuglément. Gotnme en toutes se» »^'- ^r» plus pressé : se débarrasser de Napoléon- i*&

cri^^'

festes, avait imperturbablement mainte** - ^eié »*^***"*\*^ ' *^"* drapeau, c'est-à-dire condamné la souveï* ^- j^g cessa ja n'avait rien garanti de la Révolution ^^ ^^^U*" *"* aocie d'identiSer son rétablissement avec le «"^^^liaHait la France^ limites, c'est-à-dire le contraire de ce qn* f ^ ^ep"*' v^oS^' ^^^ et ce, précisément, contre quoi elle s'était ^ - ^gait q«e ^ela e

ans, et constamment, armée. Elle ne coO«* ^^ssibles-

iff*y plie s y préci-

Mais la France v*.», -,o„» ♦«..♦ la P^'*^'^^, elle court au

©e, cowVewft

d'une vague garantie, toute verbale, des ^'^ p/^n Comme

taux; les limites mêmes s'effacent au seco»' -^ /ï^ /a rece.

il apparaît que personne ne peut ni faire 1» ^^^liri»""*» elle

voir que les Box^rbons, la France accepte 1^^ ^5/^^«nce,

se fait de la nécessité qu'elle subit l'illusion à

et elle se res.gne même au drapeau blanc . ^m la v -^^^

Cette paix réelamée par la " ' -"** ^ "^^

également. Il p^^ ^^^^

«Le roi espère «lue

cipe directeur *i— - •

sans cher t^*'''''^'*^"'-^**".,7tre avantage tablissemet^;' Po«r lui-même ^'au^^ .^s allié ^ 1 ^^ signera avec eiT " " «« «ubira donc pas i»^ ^,^^^^g. gi

alliés la veuler.r *" ^^^"^ ''°Y*^^' *** ""*** 'il la voulaiV 1795, à Vérone 1^" *^^^' ^ ^*"'' ''"' "^«i ne le dimi-. Il lui est aussi' ''encontre ne l'humilie r^ ^^^.^ ^^ nature à Napol ' "^^^^^^^^ de la consentir ^

Malgré l»e,^ ?*^^ ^^ l'accepter. ,

,. ,° - **^Hex-A* , • .• ^„i occupent la cou-

lisse, les des»,^ «trement des intrigues qu» " ^

•^«o^î^ ^M. « ^ /»t tous ces nprn-

rants, si a*»;*^ ^^ la scène, tous ces acteurs ^^ ^^ ^

nage, ne so^t" ^^'^^ «« ™on^'-«"^' ^' Sonf^^'.^' OpoIm" dénouemeràt ^^ ^' tuteur qui a composé la pièce et d^ ^^^^^ ment de dé^o ^^ ^^^me le machiniste qui opère le ^^ ^^^, ** Wus on prouvera qu'aucune voloir^ ' Voir t. x>y

venir sans son ré

France, I^^'^^'.es conquêt^^ A^ =laré dès le début des S^^j' .,„dra le ?r^^^. VéquiUbre de l'E-opeJ^.^ ^^^^., j'y ^>^\.

lié ^ \ 1

3*0 «mme un Bomain s

Uùt honteux aa«s xVihènes ... • ^. ^^^ ^^^.., .ou^men Un premier oitvrage «""P** '^^u provisoire son

d'Étal :ao««er à la France la P^'tion étrangeau^texcès et «o^ KumUtattonsdeloc. P

rendre la clignilé et la libre poss 1 obietde la coïxve«tion d annistice ^';^^^:'. ;'\;^,^ueront \e toutes les o pô râlions de nuerre; «es -^^ ^^^acuera les wp toire français À wnesure que la rj ^„pie„„es front^ quelle occupe encore au delà ae go„s\aérer q^^-^

Cet acte éta«^t. nécessaire, il ne» ^^ ^^^^ ^^^ffrances ^ avantages, et ils étaient grand» t '» j^^tiou i* la ^'

guerre et ae l'état de conquête; l» françaises à l'éUf^ ivec armes et basagcs. des sarmson*^^^^^^.^^^.^ ^^ P^^„^-^

en réalité une armée exccllenle qn*^ ^ prix.. --^

a .lia rrconniit lou^ i

dont quelcjvies wnois après eue i'- ^ Hambourg

Tabanaon ci

dont quelcjiAe^s Tiiois après elle rcco ^^ Hambourg, l abandon d^ ces places, Anvers, U^ ^' ^^ auraient £ debourg, Mîxy^nce, Luxemboviry, ^^^ ^^^ acualion im^^

consenti à ox-^euer hi France, et sa"^ ^n^ent possible.

de la France ^ il j^^y avait pas de goiiven |^ devai

iisenti À évacuer Ui France, et sa" enient possible,

la France, il n'y avait pas de 8""'^^*"* j,tt,tvule devan Louis :X.VIH, très roi dans toute ^°"^^.^^ conclnc alliés.en attendait la nouvelle. *^* ^'^'"'^^^ànt libre, il ^^ à-dire, en droit, le royaume ®^ ,^*^"".\e 34 avril- U a prendre possession. Il passa le Jétroi ^^ ^^^^ .^^^^ ^^^^ lait sur l» ï-estauration de la «^onafC i> s'en far

renie» de celles des hommes q"» ^ ^-g^, par le m^ instrumenis. i| tenait son » droit » *^^^.^ ^^^ investi a' de sa naissance, et ce droit, dont il '^^'^^^^^^ ^u mondt vie même, il „« dépendait d'aucune P^^ ^^ codifier *- ^

pas mèn^e Je sa propre personne - ..visible, con.i^^f' /^ porter attei^t^ Sa rovaulé est «"^/\. vVlU en 6*'-<i^^-^<^ rèpabliqii ^ T mus - v .

république eoneue "à'^oirir^aGe- ^*''"' ^^omniencé a- " ^ dogme intégral et intangible. Son règne ^

• 11, p. MO. — T*t.t«^»»^°'

maître Retz que sous cette « loi fondamentale » , les droits du roi et ceux du peuple ne s'accordent que dans le silence ^ ^ Louis XYIII avait besoin de Talleyrand, Talleyrand avait besoin de Louis XYIIL Ces deux hommes, les plus politiques et les plus fins de leur siècle, n'eurent peut-être, pour s'entendre, qu'à échanger ces deux mots : Sire ! — mon cousin! Talleyrand évita de parler du sénat et de ses articles constitutionnels; Louis daig^na ne point parler de Yincennes ni de Févêché d'Autun, et, grâce à la majesté du roi, à la parfaite tenue du prince, l'audience se termina à leur satisfaction commune. Le prince fit hommage à son roi; le roi agréa l'hommage de son ministre des affaires étrangères.

Alexandre avait le goût et jusqu'à la coquetterie de la reconnaissance. Il se flattait d'en recevoir le témoignage. Louis n'était point de caractère à éprouver ce sentiment, et s'il l'éprouva, par extraordinaire, il mit sa fierté à ne le point témoigner. Alexandre traitait Louis en prétendant ruiné ; Louis traitait Alexandre en parvenu. Le descendant de saint Louis érigeait en dogme la précellence de la couronne de France sur toutes les couronnes de l'univers. Il tenait, pour peu de chose le successeur orgueilleux de ce Napoléon du Nord qu'on appelait Pierre le Grand et que Louis XIV ne distinguait guère du khan de Tartarie. Il parlait des hommes en sceptique et agissait en croyant de la légitimité. Alexandre discourait en mystique et se conduisait en réaliste. Il entrait dans ses convenances que la Restauration demeurât envers lui obséquieuse et subalterne. Louis entendait que la Restauration, encore que condamnée à l'effacement momentané, se montrât digne et indépendante. Il estimait d'ailleurs qu'en remontant sur son trône, il remettait l'Europe en équilibre. Selon lui, la légitimité était un droit, la victoire un effet de la force : ce droit devait primer cette force. Alexandre considérait — avec toute l'Europe — que la suite légitime de la victoire est le partage des dépouilles du vaincu et que le plus

ï Voir t. I, p. 187.

m l.A PAIX. - ,^j^

où cependant — et c*élait tiri cViato '11*=^ ^-0^^^^ exquig [qi^ vainqueur et divinisé qu'il ftit^ i ^ ^^ ^-^^"^^^ àevânt le Romanof realaii le parvenu! De o^t ^^^^ ^luelle chute dans

les mesquineries du cérémonii^j ^ - ,-^ i J'^^' Est-ce calotn*

nier Alexandre de suDDOâer r».^' ^ - j f de Coinpjèçïie ij

Ouen qui maintenail les droits H • rri^'* *" " H,

dispositions fondameiilales <|t, '*°' * * r^pr^s^ftatif ^

de la liberté poli lique : les <j eouvernerTJ^"^^ voie libre ^j l'impôt, la liberté civile, l^^ ij^"*^, chambr*?^' /'égalité dcy^ ** la loi. L'entrée solennelle «j^ ^^^^ religieuse» 3 mai. ^^

ressemblait d une processi^j *^*^«"8 eut Ji^" ^^^s de bL

»it

Se,

royauté qui ne snari^i* tutélaire. 11 impose ^iti fidèles Tentourent l^ ceux qui ont travet * liberté de pensée^ *^ lution etde 1 Emn;^ *^oi

airacle perp^i"-' ■ r - n est la Majesté clémen

, ^^'^Pecl mêlé de tendresse 61iale et ^^

é ir**^*^^ **=*"^ l^s yeux- l'^'"' '^* """^ *' là ^ **, ï^épublit^ue et goùté sinon ''f ^^^^ ***^»s du scepticisme païen de la Ré?

• -celle'

*"*»^, r.» " at^cpucisme piiit:» "-

1 Etre suprême de ^^^ «st une pompe aussi vide que cell^ ^

spectacle après t^^^ ^-^pierre ou du sacre de Napoléon. *^ détendues et les r*^ ^ ^nt*. % i -^^

«« K- > - .^'^«'t^,, ^"^^^ spectacles dont, les drapef''

narcnier une eii^ ^Res a- • ^^ > ^^

pluie décolle, q^J*;*^Ue '/•^P^'-^és^ il ne reste nen. U^ et podagre qui n^*^ PH^, ' """ «*^««ï»<= ^«"^^ «" inarq«^< *: - ^ ' ''^ ^^^^^ *"1 «"ache ; le roi^ un vieillard ob^^

^îïr ."^°"^*'' ^ ^lieval. qui peut d p^; ll^

,^ ^chaux-ducs • , le glaive levé, ^,' ^<^ *^andent de répéter le cri; ^p,/^ -

tenir debout. J Vive le roi! e^

^» li^nbier.

ut

LA PAi:3e,

qui ne se mêlaient point de coricl\iire le àe droit. Le fait est que les A^oglais pro la phii^ ailière indifférence, e^ç o' était J Grande Charte, toute Insulaire, l^ moiasÉ intellectuelle et universellti dt^s eonslitu^ et privilégié de FAngleterre, i^ebelle à tle continent.

^^t de France à Técole ^ s aient sur cet article ^ ^^-^prit même de leur ^^tionnelle, la moing

* #^ acclimatation ^xij, ^ an point : pressç^

Toulefois iU s'aocordaieixt avec le Uar ^ "^ «iV»t '^«^^ "^ »'en l'actomplisseroent de louvrage, car ils ^^'^e ^« <:o"*^'ti«tio, aller. Alexandre ne voulait quitter l>ar«'^ ^ -.éP*""*'*' *^"**Cu " promulguée «^ *» pa>» cout^l^e. La paix s^ P reinment à la Charte.

reinment â la t.narie. posées ; \^

Les /mm de la paix avec U France étai^'^^j:^ I^* alli-^ restait, semblaa-.l,qu à rédiger les article^- -]* la ^"^'^ .^.^ .'accordaient pas sur le^ «^eeomroodement^ ^tsi^' ^'' 'Z raie. cest-à-Cre. sur les eonvenances de U I*^f' ;.r-/-o /''titution de 1 An UHche et ««Ue de la Prusse cla^^ '^ , fm^']^ de 1805. Us usèrent do T expédient de Tcepli*^' ^^ ^ ''^'•^ • deLangreseldeChaumo^i^ ,, nia un COnSf^- H" i

.• j lé A v;»n.. . ^"t. Ils ajourne relit ■* i:i;,.iV*-s, «>.•.

se tiendrait à \ienae le . J ,.nndes fl"«"^^ ' ^ «^

vraient, lia se Hattaie,»» '"S*^'"^"'-'' 1^*"^ pux à '7'-'

avant le congrès, n^ ^^ ^^ ies terminer entre e ' ^ ^^^ j^n^ des Bourbons, la V---„ l*«"vaienl, toutefois, traite ^^ ^

lem- vœu, dans rord""^ -«'«-^ée, et par leurs mainj, ^^^^ ^ déclaré vouloir rét- i ,*^^ européen, la France q" ^ >x'*^ dans le degré ^^ ^^^^ el maintenir en sa diguile anc'^^^ .. grande, forte ^^ ^^^«idûration dû à la nation, la ^^^^ Napoléon réduit /^**^euse « , comme ils prélendaienl tr^^ l'avalent annouç; mesures de fa<

^sidûration dû à la na"'^^' '" ,^^ ^

»^e,ise « , comme ils prélendaienl tr^^ "1

^ ,. capituler, et l exclure du congrès^ \

1 avaieni auuouç;^ p ^*»piluler, et lexclure uu w^fj^^,^:^ mesures de façç^^^ ^■'^^ellenvent ' . Mais ils concerlèrenl 1^ grès que pour i^^^^^*^ l'ambassadeur du roi ne parùi au ^^ '^^'^ > D*cl.,n.tion du 1,, * Pompe el r ostentation, qu'il uç^j^ ^^*^-

tiondu 3t mur* à |. *i€c:. Y

*«»l<-t '^'*»*>re 1813, manlfe.te du «& ■"»" l&t>». - b «^x

Uj

du roi, le comte d'Osmoi\cl * ^^ . J^ '

1 , * '^^oiit, le lO /'

tioii H de procurera la Frai^oe l«.o * - m^ai riAnC

1* .^ j i.^ *^^ points néce^55<ï//a pOUr

pleter son système de déf^i^^^ ^ î> nece-^^ j'vur

500,000 âmes au delà de l'étcit^H' alliés avaient p»^

désirait en obtenir un million Possession de 1792 ;

gique, entre 1 Océan et l^ Rh"^^ ^^ "ord, le long de ..

confluent du Spierbach, pcirlii^'^' ^^^ ''^'^^ ^"^ Xie^^^ ^ nay, Alh, Mons, Namur, I>iï^ J^*^^^.®* ^P""®^' Gourlrc*. -^^ ^ Luxembourg, Sarrelouis K • * ^^^^t, Neufchàteai -^ ^

étrangers repoussèrent « ^^ ^^'slautern. Les coma— '^

ment de population noua «.w^^ ^lï^rnent Tidée qu'un a • \. ) , ^\it. etA r^^^ • ,

nvenance " . D'Osmoncl fit * ^"^^^ffement « des. ^^^54. t it le roi a recevoir ^^^ valoir « la répugnance "^ij

rfit. partie de la Savoie «^ ^?^Vou.

con vai n V fit

Les alliés, qui s'occ^n^ *

rières et d'orffûiiiser utx p^^ ^^'^^^ ^^ rétablir le trai

du nord, n'entendaient 1^-^**** poste de garde sur

ces pays de la rive Sauc^ J^^^"" ^ ** France aucune

gretlés des Françuis ^t ^ \ - ^**'" ^* désirés, si a

Gomme les Français itisis» •*** <^«»servaient 'tant Avifrnon et le Go m* ^^ii^»>4 , .

put

avec Ghambéry et

e ; du côté de l'Aile

"'S rien

- *ïxsistaî . -'"«lem tant

v.fjnon et le Comt^^ li ^'''^' ««» chicana- nui utés sur le chiffre tot^i^^^^^béliard, Mulhouse. vecChambery et A^^^^;^ ^n octroya une parti

louis et Landau ; ^.^ ^c- ,n. ^w , - »jp.i ■

que le domaine or^i '^t, A,Kf\ ^r. ^"-^^ ^^Rue ^^

Indes ses inVmni^/^^l'Anl.r''''^" *^**'l'^ -==»^ 1 ^ •^^'"' Samte-Luce, MaUr ""^ ^o^v^i"'"^''' <*« «« taillée d^n ; ''^""< lEspagne. pour U p' *^^ SéchT.r'' ' ^'^^ ^^"^ ^^n^ ^' '^^"^

renonça à la Guad^l^f^^^ cédée «n 'i ,^'''''^"^^^^"""^-^ ''^■''^«' attribuaient des tr^U^*"^ «t le p *'^^- Par c::5=^^^Vv,,^;-^--

ï"^^»* T^'' ^«« alliés .» „>'^''^-.«,.,H>^M

France. Ce fut, ^^^^-^ ^^-.leZy^^' ^ la G.^^^---.^

" ^oui, xv";", ^' ^"' i^^^^nt retour

Rapport du oo^,,^ ^"'' »* Partie ^O,. ''^"'^

ISO

lliîM 1^

sentira ce dégradant saorifice. Il fit appel au tsar, et les Prussiens en furent pour leurs additions : ils remirent le papier dans le portefeuille, valeur sur Tavenir, et le rèserve\<i\iVk toute échéance.

La paix fut conclue par des actes ideritîcfues, signés le 30 mai, entre la France d'une part, et d autre part I Autriche et la Russie, la G^raiide-Bretagne, la Prusse, la èiuède, le Portugal; TEspagne y adhéra le 20 juillet, ce qui portai huit le nombre des piaissances dites signataires de fa paix de Paris. Moyennant les arrangements ci-dessus, la France renonce à tous droits sur les pays situés hors de la nouvelle frontière. On stipule que u dans le délai de deux nioi^j toutes les puissances qui ont été engagées, de part et d'autre, dans la présente guerre enverront des plénipotentiaires a Vienne, pour régler, dans un congrès général, les arrangements qui doivent compléter les dispositions du présent traité '. " Rreo^ dans les articles, ne limitait les droits du roi de France à négocier, dans ce cougrès, sur le même pied que les autres puissances. C'était la part ostensible d'hommage rendue à Ja dignité de sa couronne. Les restrictions tij^urèrent dam les

articles secrets ; il s'ensuivît ce qui futd'uiie conséquence

considérable — que ces restrictions demeurèrent strictement limitatives, qu'en dehors de ces engagements secrets, le roi se trouva maître de son action, et que rien dans le congères, pas même les articles snr lesquels il s'enf^afjeait d avance, ne pouvait être définitivenrien t conclu sans .ca participation.

Les articles secrets '' '

assez équivoque :

<^ommençaîent par une déclaration

La disposition à faire des lenritoires auxquels Sa Majesté trè» ehr*^tienne renonce par Tarticie m ^„ j^^ité patent, et k^s rapports «lesquels doit résulter un systùiï^e d'équilibre réel et durable en Europe, seront réglés au Gonorès s ^^^. /^^ ^^^^^ arrêtées par lei pnhmnc^i agites entre elles, et d'après les dispositions générales contenues dam les articles suivants :

» Article xxxii du trailé de p,

«»•««, 30 mai 1814.

„,^.^^^ /^BTKAITÉi,^

**'isar'^«t.Jar "fi PARIS. - 18,,

f«y:;°" "^'a;!?'" «• eC''"^ l"'"."!.'"''- parue de L

/e!>9ue

-' /ee "-"lue et ,> ^. j ^® 'a SuUse- l»

'"'V^ ^''^^ de r ^ '« Hollande en u^ ^^ ^'"'''^'^es

ritali

^'Oflf,

^nelT^^'ils n'av«'«"tpas encore ré.»^

c»^ '^^ ^ ^ 'a dini^iTiatie français^

' ''éd.

Sh ^'^^^-ï^

diplomatie

"Ç«»se en Al*'

cJ^s ^"ïpire étaient classiques à

^^ï»mes de i'ancienne monarct»* point d'y revenir; petit.fijs d'»^ *^ aJJié à la maison de SavO» ^^

h 4 ^^s ^ *^«^ ^ ^»>o;„ ^**"*e. soutenir ces j^ux cO

'eut «

Sj

'Ci,

' *^^: "^"^ ^'•ontière, il reprendrait V^' ' év- '* 1 ^-^^ ^ ^n T""' '^ protection des peti^ Ét^»*- ^!*^«'; ^^'^^^^^^ -, '«J'eetenAlIemasroe. Talleyr^ pj**^s-! *'s * 'o,»^ /'«s avait nrafiaués en flrrand »

«o^g ^es avait pratiqua® ^" ffrand , ^

•^ '^n ^^ recès. A tout pH^ les alliés * ^ ^ ','^'inaissaient qu'un moyen s^^*" ^ ^st iustemr.nf ce ào^l iU se iirO^*

Cor

Us^/<"^»^^* « ç| '^s. ..«^ justement ce

x-ç^ ^ ^«U». ^®"'' fallut àon<^ ajourneï-

5^**«4»j **** *Je^.* P»"- "n protocole secret ^

^ ' **^ '^^ et '^«ne tout arrang^^'ïient sur ' ^f;^ **o»^ ^"'**t t^'^*" ''^"•'^ fl"' restaîe'ît à la disp

ertj ^^"fice cette lézard^ dangerei*- ** cJe^.* par un protocol et

|,^ Ceux qui

ni .

y^ ^« de certains pay* Vacants ^'^tre le Rhin, I» ^ei

■^5» ^^a^. ?^cupation provis^^'J-e etpréj

-Use et

35t l-A. Ï»AIX. 1S1«.

Moselle, à la Prusse ; la rive gauche de la Mei landais; les pays sur la rive droite de la Moselle etAschaffenbourg aux Bavarois. C'était en prin tage de la rive gauoHe au Rhiu eutre la Holla plus petite part la Bavière pour une part plus et.e^pr;„c,allot . la ^^usse, e'est-.-d"ire e^n^^

Leur œuvre achevée 1^^ «ii- ' 6rent le 2 juin. Le ^ ^Lî ^^^ Pouvaient se reti.

même, Louis XVUl ^^ol ^ "r"""^' ^"^ *'''*"*'^ '^ royale de son Parlement- ^^^- î*** ** capitale, ti sait la monarchie «'eprésemr- ^^^^""^^^ '** charte après vingt-deux ans de ** *^*^ ^^ P«'onaulg^un U

que tout le monde «xvait^"o ""J!^'. *?*^"''***' *^ 1» ^^av n'osait plus croire «inra|ji^**i* ,*^^*^' mais que pci monarchie trop précaire ^i » *^''^"*^® était trop rt dans les âmes, l'Elv.rooe\ ^^''^^'"lion encore ir CependantrédiHce iVno *^^ divisée et Napoléon les débris. Le roi de ï>;AJr*' (T^^^it à terre et l'on

pagne à Madrid, 1^^ A f,?'^':' ^^^^^i à Turin le Ko, à Rome, les Bonapatt'lT^^"^ '^ "^^-^ <^t i Mn lantequ.ava.t con^^^i^jf ^«P-sés, <«« toute cette"

que les deux Gasoons, ceL. r^" "***"**«' " «e res, et le premier ne ♦.«» . *^^*ui de NaDle«= «* i .

..-j..,. ^ ^^ 1 étranpler - " **^

peu tard * à Pa vî ^ ^

— ieux T/T""'-^ ''''''' ^«'- se réserver" o^"'"* "^^"^

son héritage suéd' *'

cais, si par ave^^j » oc reser "

il reprit le rôle ^^^.^^ *"" "regarde le Z-^'''^'' ''"*'^' remarquable, ^;;;^ ** ^^«it joué en b «"edevena

réserve des rép^^^f: autant de profiT^îw^ ^'^ ^"I' principauté do t. *^^ms; il ^ fra„^^ , " formait ei favori des libère^; ^"^^^-CorvJ il ^^^'^ ^e mart

' «^i>v«-,„„ «"«stait en 1814 1', ' Sauf ceue difc- ' «^S^a, avec la AT^ .

ci.aprèsp. 40», 43^^«-*^c« ... '* ^Orveçe,

*^* î . nesse et T-'

^'«ijio. ^^ TRAITÉ T.^

''G^ **"»tf. .1,. ^ PARIS. — ,»,,

^ '^aw ,'^®" Qu'.l . ® vit dans les cnr«A oi?*^^ C^^^-IfI '' ^^an^é de place ^^*' '« P"*''*'

'et// '«Or

anabiti

très

Jf'^^^2'' ^^ S ! ^t,it!lSué,, pétèrent .o^^r '^ ^'C-

'' ^^ trône àes qualités -"^^

ïl

- ^ ^'i^it'^P'^rté dan. sa giberne ^X ^^^C" ^^ tête. Aussi bien, ,';?**'!

etit

^Pp

Un fut

dyn»*

ei^

'**• fut un soldat heureux.

"^^ «^'^'- î^**^" ^'"^•"•- ^^^^^'^^ ^ '" «hystérie ** ^^ . ^ie,*' ^' 'e haut n'en touche Da« né-

^^t-^ ' ^'onïmé dit l'Écriture, «en est t^

"^^^TllE pBËMIER

Con

^^''és DE VIENNE

e,. ^*-^t^^*^^^ J**^' s'arracher à soo ""'«eu, se ^^ 'io>j^*i| *^* «o^^ çl^^^'^etdeJ'instioct populaires, "^

^f' Ô^^^^^^^s''^ P'-'nce, se "foire une inteJIig^^*» *>^^^^*^^^*t cj^^^'onales. II ne ««^«'t ni re^»*"" ^^^»»*** x, '*® les riips /.'était en voiture* ^

it

ss rues, c

^n^^ ^« banlieue che«*«her de i ' ^ » <ie'**'''^'8> tâchant, p»' 'e travail . ^'^^i^ ^^'Ppléerau mouvement qu' ' *** fi'^, *^e- II se montrai*, i] ne v<

-^ ^ ^ ** U« • ' " *^ mom»»— ' " ue yCfJ

*'é(T^^^***^M^*^*<^io!!'**''» emplois, grades, «en '^ ^* ^ ^ J*^*"* iV^' ^^^ empressements de J^

^«4 j;, ^^<ïnin, émigré. Cependant ^ ^ît e^^'^ee, sans qu'il s'en douta <^

^»^i ; mais il falla'' à cette c?»^

LK CONGRÉIS T>b: VlKiVA^iS'' — ^^^^•

du temps et de nouvelles

d'un second ^\il tout à fciit roi

rable des routines.

Au bout de trois tîon au nouveau ré

épreuves. Ge pri

i^^^^^%Vxv&^^«^^"''

conanaenç^ A

pa^iap/usdéplo-

"lois, tout le monde «tait dam Vopposi-

va,cnt trop Ubéral^T^ ' î^«q^^aux princes, ^^èmes^^^^^f^^^ aient trop hberal L^^ ralliés et les réveil^ ^/^^^y^/^^ient également, les ralliés w>«*,^ ,.. ^-^^/z/^' a «

revenante parce q^'iU ';'= ^" »'« "« recev^.-.ni ^----^^;X excipant de la Ch^rtl ^ --««Paraient pas t-uV, Xes ralhes. nnnts, de leurs prC-te^ F'*'*'" conserver les ^ Jaces, les revebourjjcois cral^aaienr Privilèges, pour l ^^ "«"«'Pef • ^^*

Icj-alité. Les soldats \ ^^^"^ ^^' **»*"" natio*^-*^^' ^'^ '^"^"^ m.-i.ri8é8, portaient c ^^''^^s à des officiers ii?^>^«»' ^^^'^'^'^

des que la supériorii2"l *^^ ""^ *^***'"® ""® di^^^^^-^ripline odieuse réduits à la demi-siolcl ^ «aérite ne la justifiait -0^^"^, ou bien, haute police, ils se -v *^ '- ***^*f*' internés et en ^a^rveillancedfi guerre en leur pror»». ^^'*^'** traités comme des jiiyjrisonmers de peuple se aeutait en l*"trie : tous rappelaient ^y ^çolèoxv, Vj^

cru qu'il régnait et r^^^**^^*^® ***'"*« toléré de haut ^ '^'^-* *^'

vcraiii, créateur

i^ ^^''^ entendu tant de fois pro

to

ute

souveraineté. A voir U

ù redouter le reto,, ' , ^ Prêtres relever le ton, il c-c:»-Jnmencait

-ter l'eiD-

noblcs relever 1^ i^aj ili redouter le

pire. Ajoutez |^^ ^ " ^^ * ancien régime et à regr^i

blanche. On inrip^. ,^^« des royalistes fanatiques, 1^ r^^r

raisoa délre ; j^ ^^ 4 crime à ce gouvernetûeivV Sa 'çxo^t*

l'avait appelé, invo^""' ^^ '"^to"'' «"^ «^«^^^tl(t% Wn»^"-^^; ^^

4^3^^ pour délivrer la Fran,

la gm

gers; .a guerr^ fi^^"^ P*>Wr délivrer la Fran^ "j^^ ^^^*^-

d être rentré e»^ - ^***e, l-»« ,, .. °^e àe ^-„y

.1 ** tVar, étrangers partis, oo i- fp Â^^^^âs

et cl avoir can;, ^»^ce ^ i V , , '"' ^''^^^^

M lA ^^^'-^ié -. leur suite, - dans leurs f«„«/^^"* "

Napoléon, ^ *^ ^«itr*» 1^ • i '^» foart;:^

„o, i„. Hr. . ï*^ï" o,^ ^ *®"rs mains*.

par les BourK,^ ^^Ir*»

il menaçait ^ ^^ ^ iU "''^^"P' ^^5^8^^'*- ^«"t ^e terra//. Z'^^'^"

gloire, la résU, "'^^«Ud; l''"'**^'""^ P"'. ^^ ''! ^^'^«t ^Of^és ; *^^Un^^ /**«• par où il était tombé : ,,, fe. In

De

"■r'^iîo^ "^ étrangers, et ces trois cho,,, ^U^ '«*

^^r^r^. ^ '*»n6rc introuvable à la chute du w.: . .^^^

^ -^^ "f^'^P^embrc 1816 - février 18Î0. "^''^^f^ »«^

•^l'DQation de U légende, des I814 //"'**

et

/'Ve^'^^'^ion. ;^'' ^teiiips habitués à conf .

Ws' '""'e S\'^'*Poureux toute la R°^^'»<^'-« dans u^e

> ^^;«'«..eC[P"Wi,,, ;^^ liberté l^!'^-' ^-^^Ve, «o ^ ^^® Où ,. ^W.. • ' concii*^"^ 'es espri»» ^e»*

'•■^ni^'tl *''-«^*' 61 J " 4 •» ■»"' "■ '"telle, el ""•»?" "^C *^'*'' -an '• '» ■"*"■' "■"'" '"'«lie-."

*^i,j- ^' ®" dignité comme ©n j^fli

* ^n,Q ^"^'•e politique, et é\ae q ^^*^Oc2î*^ niéme, que la ^rce ny ^^^ ^ff . ^^ 'a connaissance des hoir* — , «e clf*^®*' ^^ l'art supérieur à fai«-^ ^''^Sj *j®P<*saitpourre/éfir"^''*F'rance ^ ^^^Qe ^?^'*^ XVm la ranaena dans la . ^^i. . lionnp..^ .^^ ancienne nUo^

rr»

Si ^"^t^^ **^ ^>/*^^ cl ^**"neur, son antenne pla<?^ ^^V^^^^il *^*^''*^ 4 !.>P8 après, ce f^^ Parle co^ *- ^<>C^ ^ .^Pp/^'^'^^rieurdupays- '^ti^*^' ^^ if foi '«r cet ouvrage, <» une trarr»^ ^«o^ ^^ ^**t f'^n ^' ^«^x noeuds si se'"''és, à la '^ ^*^^ .^«^i^^^v*^^ 1^ 2*^ttre dans l'esprit les condit»^ *t<i **<ii^ ^*^*le^^*tauration allait opérer. Lff ^*^ ""^i^' ^'Uft^*** ^"t de tirer de ces condi «-* '^. **<^ i*>. part, et, d'autre part, des e*» ^^

^^i^ » ^'Utt^*** ^"t de tirer de ces condi «-*

•^jt»^^ **<^ i^ * part, et, d'autre part, des e*»

*^«^*^»*li^ '^^^«és les alliés, un système f '

"*<:, Caïtellakb. — ^"«Parez, t.

558 LE CONORÊS I> E VIENNE. — 1814.

tique d'une logique imperturbable et dont les alliés ne pouvaient contester le foode? m on t. L'habileté consista, pour établir ce système, à profiter des divisions des alliés, qui \es avav^tvV. précisément conduits à exiger d'avance de la France une sorte de capitulation, et à lixi imposer quand ses représentants arriveraient à Vienne des Fstits accomplis, de sorte qu'une partie des arrangements de l'^Eiarope étant d'avance consentie par elle, elle n'aurait, poiar l'^&utre partie, où son consentement demeurait libre, en tbéorie, qu'à souscrire aux accords des alliés : entre le blanc-seing qu'elle donnait à Paris et la signature forcée qu'elle donràerait à Vienne, elle demeurerait comme étranglée ' .

Le 30 mai 1814 *, en dictant la paix à Paris, les coalisés atteignirent l'objet qu'avaient poursuivi toutes les coaJitions depuis 1792 et qu'en 18O-4-1805 l'A-ngleterre et la Bussie avaient nettement défini : ramener la France à ses anciennes limites, l'y « enchaîner « , i^i opposer des barrières pour le cas où elle chercherait de nouveau à déborder en Belgique ou sur la rive gauche du RHin , enSn y tenir en tutelle et en qm-

grè.. Je me contente de meuuoooer ici lerprincipaux recueil, de due^meDU imprimé. : A50EK1.0, ie con^^^s rf«. p..^„„^ f, ^^, ,„,-,^, j^ 1815 - T»u«mo, Mémoires, t. 11 et 111. -P^^^^^^ Correspondance du pri.u:e de T.lleyraud H

dance. — G»ce«h, Uem AneAtfi/ «„ j^^ Politik — Gkst. Tojei.icltr d Dipiches aux hcspodars. — M^rtkrs, Traites de la Russie, t- Ul, VU « XI -

"'1^"- r ..^„j -^"TKKS, Traités de la Husst€ ,

Po«)»«o.J, Corre,pondan<:^ j^^ <.nU>assadeurs , Fran<:* «» «""-' "l*-"'»

Corresponde^ dexca^naU 0^...„t^, ^ '^P

'*"«Hl^***^«'e ^** ^a haute directi<>n du con^ *• -aïs ' *^ vi^.** J" septembre, P"'s au 2 o ^ <t^ i^ ^*** le prince-régent d'An^let^

SftO LE CONORÈS I3E VIENNE. -^ I814.

y éprouva « peu de saUsfaction « , au dire de Nesselrode, confera avec le roi de Prusse et s'occupa de disposer les affaires

s(!lon ses desseins.

Les alliés, dans leurs manifestes, avaient învoqvkê ôe Qvands principes : les droits imprescriptibles, le rétablissement des gouvernements légitimes, la conservation du droit public, Tindépendanoe des peuples. Ils avaient opposé ces principes aux dérèglements, aux violences, a au joug ignominieux » de la république et de l'empire français. Main cet empire détruit, les f>riw%cipes avaient fini leur œuvre. Les quatre n'entendaieot point embarrasser par de vaines paroles la satisfaction de leurs ooovenances respectives. Ces convenances, ils les avaient déclarées dans les traités particuliers qui avaient formé la ooalition en 1813. Il s agissait maintenant de concilier ces eng-e^grements les uns avec les autres, et les alliés comptaient y pourvoir grâce au « droit de conquête " , le plus impresoriptible de tous, à leurs yeux.

Alexandre ne trouvai les ministres ni embarrassants ni embarrassés sur les principes en général : ils n'en professaient qu'un, rintérét de l'Angrleterre. Mais il les vit fort occupés de finir leur guerre avec les États-Unis. Cette guerre, dernier contre-coup de l'immense lutte commencée, en 1793, pour la suprématie des mers, avait porté à cetle suprématie, les seuls coups sensibles qu'eût éprouvés I Anjjleterre '. fl s'agissait, et la chute de Napoléon en donnail les moyens, de pousser à fond les A^méricains et de les frapper de terreur. C'est à quoi travaillait l^armée qui perça au foyer des État^ Unis et brûla dans ^Vashington tous les monuments publics, symboles de l'indépendanoe américaine. Celle entreprise détournait les Anglais do continent européens. Alexandre j>ut discerner la plus entière indifférence sur le sort du roi de Saxe, de sa personne et de sa lé^timité; peu de dispositions, au contraire, pour le développement d'un royaume de \'alogne lié à la Russie, qui deviendrait trop pixi^^'^^^^^ ^^ Orieiil,

1 Greei,, Histoire du peupU «^^/«,.,^ ^ ,,^ ^ ^^^

.»!'*?•'»<'««■"*«"« que UuUXVin

lia

iifi

''eu

e^ /» . ^« eta,- ^> Un retour de j^ p, "^ P***

sinon

feu* "* *^aris, fi. , ^'^ que Louis

'•e <ji, ""Ce. Il en pnt omk '

■»io. . " ««"Ver» ' i, ^/r^ .""'"«e» et il

alliance ^

^^^e^ei

O ^^ ,? ^« ^»ïaumant, et de tenir sur pî^

^**'^ '^ cet J": ««t ««•*'"'".' ""«"'«^ité exi^*^ *^eR '^"cle nA supprimait Dao I- ,.^^

qu»!^ "^ supprimait pas ,^^ jj^^^ ^ ^^'■e alliés, travaillaient ^ roiï»^

"'in. '^ L^^t ^t tl ^^'^t s«rtout des disposition* ^0,^'! ^^ tr^'o^'^^e. P''^ relatifs à la reconstitmior^ . U *^i^ t^^^U^^> v" '^"«"«^'•e, loin de renoncer * ^ dis, *^'^^^ ^'i«, ^^n t ''^^enait au contraire; l'ambit»

^ï^ ^«i^ ^it t ^^enait au contraire; l'ambit»*^ ' ; i^^*t *^c|j^^J**"r8 de régénérer cette natio*» ^ ^ **V ^o^^^^fa'e qu'il n'avait pu accoïiïf* ^

^ *^'^ ^**th -■'^érale qu'il n'av"--fu accor ^*^it .** ^^is/*'^' *^«« 'e« prétentions d'a»*^' ^ ^^^^^ctiv P^'"' <^«n« l'ancienne PoIt>^«»

""^y^t,^' ^* Alexandre serait lui-mêr» ^ Ujç '^^e. Majg I, gygit â compter d ^t J.^^^^ ce nian restai*^ « si ai

Mi

antiï^-

^t ^^''''s ce plan resta» - ^ ^**ïb,- *'''*»t avec ses alU^^ t}^it a. ^'®on qui lui paraissait tout ^*^

^,*>i^^J de Varsovie; il avait perdu ^^^ ^*^^,l ' 'a Saxe, serai* *»ttribuée ^ ^^ -•^ï-J^^. duché, à la Russie- L'Autrial^ '^ ** pas en Gallicie, serait indc?J

Cf **-U5,134, 187. 28»' ^^l.

• <='-de„u., p. 7, 196-

ses LE CONGRES DE VIENNE. I8J4.

nisée en Italie '. La Prusse se concentrerait en Allemagne, s'établirait au cœur de l'ancien Empire; de puissance aux deux tiers slave, et dérivant vers l'est, que Tavaient fa\te Vw t^a tages de la Pologne, elle deviendrait puissance pW^ avO deux tiers allemande, et de tous les États de rAlIem celui qui compterait le plus de sujets allemands.

Les Prussiens n'y contredisaient pas, ceux surtout quj destinaient à la Prusse un grrand rôle, le rôle prépondérant la Allemagne et entrevoyaient la constitution, outre ses maiiu. d'une confédération du Nord, puis plus tard, peut-être, d'un empire plus fortement cimenté que l'ancien, qui donnerait satisfaction aux vœux des patriotes et conibleraît les ambitions de la Prusse. La Saxe leur convenait à merveille et ils l'avaient indiqué depuis longtemps «. Mais ils se réservaient aussi, pour le même avenir, et comme un titre aux yeux de l'Allemagne nationale, la défense des marches de l'est contre les Slaves. Avertis p«r les événements de 1K05 et de 1812 d„ peu d'espace qu, sépare l'amitié d'un tsar pour un roi de

Prusse de l'invasion H^« i^* * i

«es iLtats prussiens par les armées

russes*, ils réclamaîeràf A7^« • i i- i i t- * »

',. . *^nc Varsovie, la ligne cle la Vislule, et

leurs ambitions, qui rx^éif^i^^* . i ■ * i

, , , , ^ ^*^^*^nt pas minces, tendaient a renouer

par le duché de Posen **^* î • i, « i .--i- ■

^ . . «^n, entre la vieille Prusse et la Silesie, h

communication pron:iî<^^ ^^^ ai , > ,, ,- i ^ c

• P^^ Alexandre à Kahsch. La Saxe se

trouverait a point non»- ^ . ^ - i t,.

, ,. . , r . ^ compenser les territoires de West-

phalie et de la rive pr«,,^i T , .

\^^^ , y S^^che du Rhin, perdus en 1735 et en

1807, et remplir, par sn**^ ^ ., . , • j •.' rx \ ^^'^^«'oîl, rarticledesarrondisseraefitset indemnités. Quant arirsir ^ ^ , • - i ■

„, . ,., . ^ autres pays de la rive gauche du

Rhin, quils occupaient ^ • ,/ - ^m *

., , ,, '^*ii: depuis 1 invasion, Mayence, entre autres, ils ne leur deplaî»-^-* • i « i ■ -* *

, j . ,. t'^^iirait point de les ffarder, mais c etnit

le dernier quartier de? l' a i» ... i j

, ^, 1 j * ^llemafrne où il leur convenait de

8 étendre. D abord ce?^ ♦ . . . . t j u

, . . , ^ territoires, séparés du ;jros de la

monarchie, seraient de «-l^ir ^.-r.^ • -i ^ ce - ■ . i

^ défense difficile; ils n offriraient a la

^ Voir ci-dessus p. 14, 58, Ol 9z.r

^ Voyez les mémoires de SieîU j * . it i

Voir ci-dessus p. *"' *^* Hardenberg. — 0^ciiE«. l- H, ckvu^

> Voir t. VI, p. 443, 461, 4e5 e* • ,

•' et ci-dessu» p. 54-57.

,^-Usse '""'^'TS ENTRfi

Pou

pl'^^y^"^

l-ES ALLIÉS. -

^ *" dn. . *^'**sap'e .. • Communication. „„.. j «e ,^ ""te ** *"r ies * . • j ' ^"® des servi- »^ ^794 ' ma/s f •. territoires de sonv^ » »c ^osse. • et W ^«^iJeiv,^ ^^. °"^erains, frères

o.-.^*»^on, ^/'e ;g «lent ennemis, ^es .,„ • «ce*

"^aien. montré i, ^ expérience

>ee

ces

té

terr»'

"^Ut^ cherchera'* «es comn. .-^r*^ f'sque cerlams mootr,,- , t»^ .

O,.,^'*«pow^ ^*- confiscation totale du *" **« C '^•' Je Bbm avec sa couroi»*»'

Pot^* '^ n'^^^^^lT • Ce 7'**' ses porcelaines ex «es bii *«/îrf ■ "^** s^'^^Ù ^''"'*=«. catholique, apparenté

ç^ ^''fiit ^'»s doute dans la clientèle f*'**'^

♦!,-*> ^ 'ï"^ plus difficile aux Français ^

fep,T*'s s^* ^f^ ^t j^^^ein sur la Pologrne combattu P^ n^""^. ^,."^^2^^ ^vl^'P»' bénéficiaire ae la coaliti^f^Jl

^ ^** ^va- 'P*" bénéficiaire "^ >a coaliti*^ ^^*s dr?*** ''^J^ Pi-oduit ""«'«^tes contip ^^^ie^/ ««iance; elles ava'ent failli e» J^**ia- *'«Ienti la marche de ri„vasi<='

•"- ^^*^o^. *ï"'un remède

Si "^Mi.r^ ^ "^^o^. ^"»n remède : ""« entre I ^^*^s, ^^M^'^oi^d ^^'ons exaltées, l'^PPel à la *o^^ ^1^ «"^^ ^^ ^t /^^' des larmes, l'e^^^ente dir^^' ^^^^ *^<*iç»^i i^,.^ «désaveu de leurs i^mistre» f^J t^*. ^U^ f dé * «coûtait peu, et c^ux (,„ ^^i ^

invasi*^ une entrent» ^^

'^éo "'"'^tait peu, Cf. ^ - >-" 11/»

J:^ oK**'**^erter. Mais ceix^ été comp'"'^ ^ ^ ***lit^^''cher prématuréin ent ^ forir.^^__ ^ ^*ic. ^- Alexandre et Frédéric-Gu* ^^^

^*i,^» ^ ^*'»lplement, les professes *=*

*'*««-^***: il Pe»""* '='""«"* au rof -^ '*••«>. 05CKK5, t. II, P- ««•

LE C0NG1\KS T>E VIENNE. i:

Kalisch : -* ^^^^ ^ vot re loyauté, à votre Uirbable, qû est dû, en grrande partie, le si:^

^ermeté impe

tcès

ecnvï

Alexandre; et Frédèric^OvtiUaume : « Les se»^ t,men£s que j

vous ai vouè& ne finiront civa^avec ma vie. C'est. .^ Votre Majesi

que VEyrope doit Te^eïnple de ce noble covm,mr^ffe et de cett

belle persévérance qui vient de briser ses fers . . C'est un vén

table besoin de m^ tronver auprès de Voti*^ Majesté et d<

m aboucher avec elle sur tous les objets qui x^*>"s înléressenl

réciproiiuemeuO, *. A,lexandre enjoignit à ^^^ minislrcs de

soutenir au congrès les prétentions de la Pi-i^^^^ ^^^^ la plu

grande partie de l^ Suxe *, et Hardenber^ cc>/==^^Àw\^^,^Jç^^iX^

réclamant cette même Saxe, de revendiquer \ï^ ïigne de

Vi.tule contrecarrant ainsi les prétentions rK A «^ exandre sui

j,ehé de Varsovie. U trouvait à cet égard^Jà d^ ,, ,|- v

favorables à V.enne et à Londres; il ne dé.^,^"\^"^'^"^"

gràceàUmobaité d^lexandre, à son dés^r pasT^^'^'"''''^ P^*^

servi r la baule xxx^\

n sur Talliance, grâce enfi

^'^ionné de coi

*i au COR cou I

décrocher h

occnlle de ^es^elrode et de ses collègues, d Saxe et de reeonvrer le duché de Varsovie L Âutijcrie tioii^*," • 1

v^ixrrissait les mêmes craintes qu^ — > i- plus rapprocY^ées, pl„, ^-^^^.^^ ^^^^^^ J, ^'^^"ff/eterre.

lern.ch ne s e.^it résisné à livrer la S«x. à la !-^.. Z'^"*' ^'^^-

9^^ dans uché

«^signé à livrer la Saxe à la ï^^-usse

la confiance ^^ . ^ , . a r ■ ..^^^ 9^^ dan.

r . .ur l J^ ^^^ Russes». De plus, la Presse ét^Ki ^axe, stir la fror^t* * * . , / établie en

pondèraute e,^ . n^""* **^ *^ »«^^™^' ***""^""*^ P"i«sance pré-

de déchéance ^f^'™«ene, deviendrait une menace, une cau.e

elle devait subi r ^"^"*^*»e ne pourrait tolérer. Au raoin

renoncerait

nconvénient des Russes à Vnrsovi

e, elle ne

qu'en échan»^^ parties de ce duché cédées pa*" «Ue «^^ v^^^^ les desseins JT territoires en Italie. Mellerni*^^ «-«prend

Thuf

S«t ; il se préparait à ra*^""^^*

XVïTV^

-"* hospodar., îi j«i„ 181^ 14 j»„,i^

?**«Se8| ^^^^'^ITS ENTRE Tr..

^-<i.Vr ^ '^arnK.. . . ^^'^S ALLIES.

r^**«se8i "-ITS ENTRE T».

^ien. Pas ^ ^ <»^s Lépa»; i v . ^"«eviUe, c'est- ''e / ^ Ce ^^^"^ à Pr„„ ^«mandait I envoyé de p;. vil à

'^a.Ve r^«^s,f^! prises '"'*« réponse an,big„g°'^* "^ il

f -« </e i:/%.err^^ac^^;^^es, cell-^ de l'Autriche Je *^-

rot'^^î^or^^o^^^^'Ve ^.^«nne pouvaient servie J^Ll^-^

*eo?^-4"*^^i^'* ^ ^;P«ene la royauté perduedÉtruri^ - ^./ ^' '^</^*'. J^^ ^ , '''•chiduc. François, d'autre p^*"*"!. - e> ^:^^i?^ <'J"« Marie-Louise. et 1,3 IZ^ *^ 'C'^ 9V* *»^it^'' ^^'^^ «eul restait disponible. D-^ù ^^^

I r ^^-V^ ^^^ '^^ r*'*»* à Parme. Cet ex-don,aine p<>**^^ "e^^n' ^^:1 ^•^Us;"" ^'%lise. sernbl^'t bonàto-»^^ u- ^'^^nT' "*' î.***^ -,'^"8 pensaient à y transporte*- * __ C"" ^l'^*^^ •^'în ^.f>a.t,jadis, transporté les I.^^^ s^^^if .1^^^ ^t ^J^^utriche avait pr*''»>s à M:i***^

ÎQ|;"*t |,*^^«^ ^*^ 4^ -w.^ ara.' j - —

*^. K.^*^*-^^ ^^ ^^'^^^ âmes, qn'^*» "« pou^^ ^^ , *^*i **e-^ J^^*«t-Sièffe. Mais bie« quelep*f>*

^i. *^ ^. *^'Ms ^^*^t. s'en effrayât f^'*. cet arti-^^J

^ , •^ t^ ^*^outabIe à Murât I«'-niême tj ^

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