‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 63 sur 103 · TV · texte numérisé non relu

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'^^ |.^ **^*' cJe '^«léon, cessait d'être mile, ^

'^V.. ^*«>.V. **&ereux. A sapre««>èreimp'-»^

^» p. 131, 232, «**' ***. et t. "*^

Cf.

'^^S' * '^^••' c- **; rapport de Saio'-^»'-'an, 17 o^«

"^^•'^ ^, ^•*'»« p. 61. - Ri>«««'' P «', 99; iO

■'*'»vier 1814.

«M LE C02^0l\ÈS DE V/JSr.V>>. - '«^^

dence, c'est-à-dire à sa première teiilavVxN^ ^ç. T>rendre à lettre et au sérieux so„ alliance avec V\^m^\riche el la promt d mdemmte dans les ÊLta^s pontiBcai.x, // Jevi.ndra crimin Alors on decouvriro. tr%»** ^ - - i

desuniiaires, ses de^^^^^ * ^'^^"P *** .nao*«naUoii8 avec la .

tous les peuples, deo»?'?^ ^**"'" '^""•'* " ^^xis un W^'^^^^ de tendre lamain à N«J! f ^^labrejus^uVic^ ,,,^..... etquisai son beau-frère et de r*^^^" *''"*'' '^''^''' ^^''■'"écoucVUeT^v le recoiinait roi d' li «f ***«"■ * «« refaire em/OcreuT , S! Napolé traité du 1 1 janvier ^ -^^"^ Alors, aussi, on s, 'apercevrait que alliés, et n'engageait ^ ^*^ ratifié expressér*^^"' P^*" ^"cviïvA

1 . . rien signé. LiOrsq^* *l**e TAutriche seule. ^^^^ Wus^es nt

.j Londres, entreleo' ^ ^ *^"*^ d'Orléans est ^**a\^è. en juin,

^ nand IV : « Morà ^^^^^andre de la restau ■^^^^'^^ ^^ ^^"*

tout prèt.a répojjçj ^*' duc d'Orléans, f^^lf^J^^ * à moi, je su Le prince-ré {yen t. ri' ^ **ar; mais c'est d'ici «■^^'^^^^ t^épcnd. sais comment ii^ ^ * P^s dissimulé ses senti «"« enls ; « J« ' Murât. C'est d^t-es* w^*^^'"" ^^"^ *°"* *'^* ^^'V? X^gemaç^s. v; au traité. Lord I^i^^ " Les ministres n'on <- ''^^^'^ ^^'

Mural, «sans civ^'or,^''^^**^ **'« q"'"° ^'^sir, se ^^^^^^m eneagement» „ P^»88e lui reprocher de ma«^^,^^5-^

aveci Autriche. ^^ '*? «''ont qu'un quasi-en«age*.^ent, et c'e; ternich laisser^ j.^^^ *^»«8eront tout faire à Metter^ ich, et M,; Le29j«.net, s^;^^^^ ^« Perdre lui-même, Iv aid.,^/,v^^^,. représentant xi-- *^*^-M.-»i.« , -" j t. ^^^^^^'^

tenu l'emn^ *^^Or-F **'*' P««*« «" ^^"'^^^ *^ ï^avvWv^w. .^

'-^ Muratcaura?''"^-«or^rr"'^'''"""'''''^^^^\eq^*'^"'"'^'

,„- „ J ^^ïïè'^ * • • Vous avez raison , ^,-^"'^ïî

», . ruine. -. t'^re qu.;i , , - . ^' répOI^ ^ ,

Ferdinand *^ ^«'* lui-men,e Tin,,,;^^"^ i/e

puis à Viet^ ' îe ft

chargé de ^^' vin ^f.'*';*'**"d«SiciU^av,i, ,,. ^^^,^-/>^^^^. : Naples. « î^^**-^ vul \^^»P«te"tiaire, h- com,^,^^,^,,^ /f„/}r^,

V iû.W™orf<.^^ •■*^*n Prmee de Metlennch, „„. ,.;y:;lie a

-•--. j.f «»oand IV, 10 juill^i 1814. ,.. //"*«-

*• <^>-de..u. p. 23», Î38. ^^'*-> fievu^

^"''^r y^ : « Je!f **°°« ^'idée de soutenir M «-étal , Poii, Je donnera,-, j i a « • ^•''"«t- » Metter-

Poo.. ®fl i-« » "««en* j ^ armes • ^i fallai, „ , ^t-e-

**«>»«„:>e V"^ f't"»' Alpe» t»« le prête t,^'p " •1 " '^«l »-' «• •"> «r?û:''"- Elle «'"««rerai, 1* p "^1o

^-« su' P^r^'^**^'^'^^ r*"" *I«"«-Caro]me dans les V^-^

^'''. rf ^*^*r^^ /^*''^ierr"'"'^«»' ^ ^« ^"- ^ ^"triche F** *''^'^*** i> ^<<^^^i>tii rf^'^^urés, incapables de 8'imp<>= '%ii''^ ^*^t^^^^<>n ! **' «'•™«s. formerait de tous - 'Hft^**^ ^^ti .*'«U^ * ^ ^a manière de la Gonfédérati

«Pwr^**rf ^M^ ^« Po. *"*''« ces qu» "cs. x^ -

n^^ tjJ*^*i^^Mei;^rparJers. Pendant ce temps, 1

^^^^^•^*^ê *"^JC^ constitution - "Modelée ^^ Sj^ ^^s ^--. ^^-^'^emands », qui permettrai*^

J*««*5- it ^***iïi ''.^'''ïie, vigoureuse, "«'e, de ref^ ^

%r'*'ï!f«5'^''* ''''*'''°' ^^ l'Europe „ , ^ '«^ >*

^^ '^^ll^^'i^K ^**'^o^''"«^^ 20 octobre i^f *« Bu^ce,. ^^

- :j^. ^ Vç^'*^««>atrice, anti-jacob«o«. ^mi^unit^M^ ^ ^ '*«^»i,^ ^onsalvi ; en parlicalier Je rapporC ^"^

taient, murmuraient, réclamaient Taccomplissement de ces promesses, le rétablissement de Tempire germanique et s'irritaient à la pensée que tant de sang versé, tant de sacrifices n'auraient eu d'autre effet que Textension de la Prusse, la destruction d'un vieil État allemand et la répartition des peuples entre de nouveaux maîtres.

Tels étaient les secrets des alliés, qu'ils tenaient tant à dissimuler à la France. Mais ils transpiraient peu à peu, parles confidences des intéressés, les victimes futures ou les dupes de ces grandes transactions que les quatre tramaient si péniblement. Saint-Marsan, toujours affidë de Talleyrand, révélait à son ministre de la veille les plans de TAutriche sur ritalie et toute Tastucieuse comédie pour détruire Murât après Tavoir perdu ^ Metternich, lui-même, dans un moment d'humeur contre la Prusse, redoutant de voir se renouer entre Paris et Berlin les anciennes coquetteries et les anciens accords de 1740 et de 1795, peu désireux d'établir les Prussiens à Dresde, préférant, ne fût-ce que pour les rendre irréconciliables avec les Français, les installer sur la rive gauche du Rhin, et occuper la situation compromettante qu'Alexandre et Frédéric-Guillaume avaient un moment destinée à l'Autriche, en Alsace*, dénonce à Talleyrand les desseins de la Prusse sur la Saxe, le plan de transporter le roi de Saxe à Munster, d'abord, plus loin ensuite, à Bonn, à Cologne, et de se débarrasser de la garde onéreuse et précaire de la rive gauche. Ajoutez le^ doléances des petites cours d'Allemagne et d'Italie qui se sentaient menacées les unes par l'Autriche, les autres par la Prusse. Talleyrand avait « pratiqué » , et exploité ce personnel

^ RiHiERi, Journal de Saint-Marsan.

* Voir ci-dessus p. 244, 249, 250.

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