L'ACTE FINAL DE VIENNE
Napoléon se consumait à Vile d'Elbe*. L'aventure qui l'avait
ton té à Fo,.laineblr.u et qu'il regrettait de n'avoir pas ns-
quie, l'obsédait de nouveau». Ajoutez le mirage du retour
Ef^pte. Le joueur, e,. i^^^ ^J,^;^ .«venait à \---^^^^
i accablement naBsé, sf^ ^ . . - a cah étoile «^ ^^
le tou^ mnis il lavai t/^"'^'' ^'^''^' ^f Tl cU*^^^" lcu,.,e.ianL à ron^pr^^''^" '""' ^' ' l^lefo-^* '^^"^ ^' pmissaientàdédaro, i ^^^^ ^^^^ ^omme aui „ pleine
c^.ise, on semblait ly^.^^ ^^^tre. AVienne, le cong^ ^^^iç^ural s'a-itait, revenait ù ^ ^ «^n venir aux ioa»n*'/^,^jj5urge\^*
.^-.ire. déj.elf^nnnt 1^, J^^^, enfin, arrivaient leW èpiW**''
'-l'iJe de la resta u p J^^<^Ontentement général, l» ^^ {.veut de l'Empire, l'ouh^ ^'^»^, le revirement des esp^.ioo, «
•souvenir, au co.u^^-^^s derniers revers et <J" ' villo*'^"'*' ^.on.ulat renais.^,,^ ^^^, de la grandeur perdue , ^«^ ^^gi^e t>o«
' Cour re».e„,bie ^t ^"^ ^^ comparaison avec ® ^^^^^,1,,
Ctnl Jours. Waterloo. ^"^^Ki^ rteP'ï ^^ ,«
" Au .ucmem dn ,,,- '*'»ère,nent pour U 6«e"e = ^ ^ •»',',.
J. r«..eml,lor.. .,„ ,,^ - ^ ^L'^**»" encore à r AuUicWn *Sic«V"»;^ y,*"'
*'ï»^rr ^^« 000 homme., je «•»»e™f *** Schouvalot, îl avril 181*.
^:rvB. — 1815.
le peut chapea ta , la rc^dingole grise^ dans les bras do 1^ empereur ' : soi retrouve peuple , «enfant de la Révolu lui-même dans le ^vcsrLîge de sa vie cjui U en mourut, &î:3c. mois après, les sej
^ dans ïàm
ioa et tourbil
Jui monte au
B tournés. De
^ roi renonce e
tout se disperse, se dissout, s'enfuit
galop de sa calèotie, entouré de cett^
qui avait en onze r«ois allumé plus A ^ WWs da
française, lancé sons le eiel de France F^^ i
quelesémigrès à l^étranger pendant vin ^^^^^^^^^i
„ lis m ont laissé venir, comme Us /<^^^Wrois anné dit Napoléon. Il ^3 s^y méprit point. Ce "^ ont laissés d^Éînple,ce n-était ni la même France, ^^^i^^^^^^^"^ ni le même Bon^p^^^^ ^,^^^ j^^ horizons ^^ " ^^'"^ '
eilummeu^ . ^^'-«-i-on e.i désormais offuJ^Jr^T ''
La Révolution n^ ^^ ^^ ., . ^^"«parlesn
-«^ i« ^ recommençait point ^n^
En n99. elle s^^ij^it ^ ,. . *^ , ^^ ^iie se conti
elle se conr^^^T^ L 7 T" T'V' '' ^ "^^^^^^^ gager, =^ï^s . il n en est plus que Je prête-noi
« Sire m ^ \\x\ -4*
20 mars ao ^^^^ ^^^ ^<y\k, en le saluant -eux Tuileri
tels prodiges I *" *^ ^^ ^ *1^*^ ^^^''^ Majes.€-^ çout o^^
onlfalttant do F ^^ ^ ^* ^" **"^ "^® montra/. V^^^^ rfeu
que toutes 1^^ >^^^Ues, tellement indisposé la j, -ation ell
pour moi, ^^ loupes envoyées contre moi ^® «oui i
suivi de *ÎO^ooc\^ ^* ^^ l'avais voulu, je serai :^ arrivé i
complot, ^ ç^i Paysans armés. Ne croyez p». ^ à un pi
101"? — Sii-^ ^ ^ idée vous ètes-yous formée ^u carac
ne "*^^<=ln^^J ^ , ^ dauné Heu de le croir-^ bon, j
Louis XVl ^^ ^^ de finense ni de courage, — " Ovi
comment, ^^m ^, ^^^»ns de franchise et plus ^> esprit.
m^aplus ôton~* - '^*^^^ commettre tant de fau^C^-^*?-- 1
prêtres ^t ^^ *^' ^" revenant en France, que ^cr^/te>^ô/>
' Henri >^ ^ "«blesse, que je retrouve aussi un/verse
"^^^^^u* e.;ri;il '^""^"'^"'^'^^ -Voirlelude intitulée . L^ . -^ «'J <3f histoire et de critique. '
w^'ACTE FlNAt, PE VIEJ^ne. -1815.
triche. On aixrmonce de tous côtés qiae l'înapératriceeslenr
a^vecle roi de Rome, qu'elle va arriver d'un moment d /'au
l1 vérité est qu'il nen est rien, cixig je suis seul en faa
lEurope- ^^oilà ma situaiioii- » 11 ne tenta pas moins to
les démarches possibles pour amorcer une négociation,
moins poor s^^gner du temps. Gaulaincourt essaya de ren<
les affaire? s ao point où elles s'étaient rompues à Ghàtil
Napoléon put se figvirer un moment qu'il tenait une carte d
portance. Reinhard et Jaucourt, en quittant précipitamn
Ihùtel des affaires étrangères, y avaient oublié Je traité
;î janvier- P^apoléon, dès qu'il en eut connaissance, 6t retei
Paris les ng^etiLs étrangers qui réclamaient leur passep(
Caulaincoort en profita pour communiquer le traité à Bo
guine, chargé d affaires de Uussie, et pour remettre a Vim
ambassade tard' Au triche, une lettre de Napoléon à Marie-Loi
Il s n glissait de brouiller Alexandre avec Metternicl
Talleyrnnd^ et, d'autre part, peut-être^ de refroidir F
çois 11. Gn 1x1 o incourt vit Vincent chez Mme de Souza et l
liaguine cheas Mlle Gauchelet. Vincent prit la lettre, B
liaguine? lut le traité. Vincent ne dit rien, Boutiaguine
se montra pas plus rassurant: « Si grand que puisse étr
juste m^oontentement de mon maître contre le roi de Fra
en appren^,^!^ l existence de ce traité, je n'ose me flatter c
en resi^ilte^ le moindre changement dans ses disposition
î^apoleon fit alors une lettre aux souverains, réclamant,
meltant la paix, annonçant « la lutte sainte pour la fil
des peMril-^^. 1 ,, . .. F^ur la teii
rniie "^T*^"" ' " " " "^ Croyait pas assez pour espérer d y
éUlt u^" ^ "":^^' '^ ^«"^^'' ^'^^^^ P"* ""« délibération i le t> ^•"Jtable manifeste : «Que veut Napoléon? Ce
veut le i>e;n.T.i c - .1 r^'cuu: tiC
mlérie^V^ "^^ français : Indépendance delà France. la ,
de Pari« a;/^ J^"*"" ^''^'' '^"' ^'! P'"P*''' l'exécution du l «ù en étlu "'^ '^''- " »Y''"«'^^« changé!.. „ y
«»a., c est-à-dire l œuvre de U Restauration
^ Circulaire de Cau\aincourl, ^0 nvar» 1^15^