CHAPITRE IV
I. Le blocl's de l'Axgletebrb. — La rive gauche du Rhin est conquise; conditions auxquelles ces territoires peuvent être cédés à la France et conservés par elle, 387. — Comment la Prusse et l'AUeniagne seront gagnées à cette paix : les indemnités, 387. — L'Autriche acquise ou vaincue et payée, 388. — Nécessité pour contraindre l'Angleterre de coaliser le continent, 388. — Comment le Comité conçoit le blocus, de Gibraltar au Tescl, et dans la Méditerranée, 389. — Hostilité des Italiens; nécessité de disposer du Piémont : la Lombardie payera son alliance, 390. — Proposition d'alliance intime à l'Espagne; mais haine des Espagnols pour la France, 390. — Antagonisme d'intérêts avec la Hollande; nécessité d'assujettir cette république-, 391. — Les républiques vassales, 392. — Conséquences plus lointaines : la Baltique fermée aux Anglais; la Russie, 392. — Refus des neutres, 392. — Atermoiements des Turcs, 393. — Les Prussiens se dérobent, 393.
II. L'Allemagne et l'Actriche. — Vœux pour la paix en Allemagne, mais avec l'intégrité de l'Empire, 394. — Impuissance, discordes et confusion générales, 394. — Hostilité du roi de Prusse à l'alliance française, 394. — Son refus de concourir à la cession de la rive gauche du Rhin, 395. — Le Comité essaye de gagner l'Autriche, 396. — Envoi d'un agent secret à Vienne, Poterat ; ses propositions : machiavélisme et corruption, 397. — Le Comité se préparc à imposer comme préliminaire un fait accompli, 398. — Comment les populatrons des pays conquis sont amenées à réclamer la réunion, 398. — La Belgique, 399. — Les pays allemands, 399. — La question des limites naturelles mise au concours à Paris, 400. — Discom-s de Boissv-tl'Anglas, au nom du Comité, 400. — La Bavière payera le Rhin, 401. — Velléités d'agitation patriotique en Allemagne : l'intégrité de l'Empire, une Assemblée nationale, appel à l'Empereur, 401. — L'Autriche ne suit que ses intérêts : ses atermoiements à la Diète, 402. — L'Autriche décidée à continuer la guerre; appel au concours de la Russie, 403. — La Russie l'éconduit, 404. — Notification à Berlin du traité de partage de la Pologne, 404. — Dissentiments entre Vienne et Pétersbourg sur la reconnaissance de Louis XVIII, 404.
III. Les royalistes. — Proclamation de Louis XVIII; ses démarches pour obtenir sa reconnaissance, 405. — Sa crainte d'être dépouillé par ses alliés, Autriche et Sardaigne, 405. — La Russie seule le reconnaît, 406. — L'Angleterre veut se renseigner ; mission de Macartney à Vérone, 407. — Louis prévient les représentations de ses alliés; déclaration de Vérone; le rejr netto, 407. — La cour et le conseil de Vérone ; comment on y conçoit la Restauration, 408. — Nécessité d'un appel à la force des étrangers, 409. — Hostilité envers ces mêmes étrangers, 410. — Vues de Louis XVIII sur la paix : les anciennes limites et l'équilibre européen, 410. — Partisans des conquêtes à Vérone; la tradition, 411. — Echec de Macartnev, 411. — Wickham machine une nouvelle diversion dans l'Est; essai de conspiration militaire, 412. — Pichegru; ses négociations secrètes avec les agents de Condé, 412. — Comment il s'achemine à la trahison ; ce qui l'arrête : les Autrichiens et la remise des places, 415. — Conflits entre Vienne et Vérone au sujet de Marie-Thérèse, 416. — Explications entre l'Autriche et la Russie sur la reconnaissance de
Louis XVIII et l'int('(;rité de la France; promettre l'intégrité selon les principes et tléiiiCMibrer selon les convenances, 417. — Difficultés sur l'application de cette politique en Pologne, 419. — La guerre rccomiucuce sur le Rhin, 420.