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CHAPITRE V

SEPTEMBIlE-OCTOnnE 1795.

I. Reprise DES hostiijtÉs. — litat précaire des affaires dans la RépuMiquc; le dernier Coinilé, 421. — Trouble des gouvernants : ils redoutent la dictature militaire et la rendent inévitable, 422. — Inquiétude sur la conséquence du système du Rhin en Allemagne : ruine du système de la paix de Weslphalie, 423. — Traités de paix avec Cassel, 424. — Inquiétude et détresse des Etats du sud de l'Allenjagne, 424. — Q^uestion de la Bavière, 425. — Envoi d'un nouveau négociateur secret à l'AutHchc, Thcremin, 425. — Cause de ces continuelles vacillations; l'événement les arrête, 425.

II. Vote ijes limites coa'STItctiosnelles. — Succès de l'armée du Rhin, 42().

— Le Comité en profite pour faire trancher la question des limites par la Convention, 427. — Rapport de Merlin : décret de réunion des l'ays-Bas ; déclaration de réunion des pays allemands : la limite du Rhin posée en principe, 428. — Les vœux des Belges; les droits et les intérêts des peuples conquis, les devoirs et les convenances de la Réj)ubliquc, 428. — D(y)at à la Convention : Républiques indépendantes ou réunions; danger des conquêtes; nécessités de la défense ; la raison d'Etat, 430. — Décret du 1" octobre : comment les limites constitutionnelles décrétées : les Pavs-Bas et le Luxembourg, se confondent avec les limites naturelles déclarées : le Rhin, 431.

III. Echec des oEnNiÈnss wégociations. — Pourquoi l'offre de la Bavière ne tente pas l'Autriche, 431. — Triple alliance entre Vienne, Pétersi)ourg et Londres, 432. — l'oterat éconduit à Vienne, 432. — Thereniin éconduit à Bàle, 432. — Suspension des négociations avec la Prusse, 433. — Echec des négociations d'Espagne, 433. — Prise de possession de Saint-Domingue, 435.

— Echec «les pourparlers avec le Portugal, ^Japles et la Sardaignc, 435. — La Convention laisse les affaires en suspens, 436.

IV. Le 13 vendémiaire. — Les partis à la veille des élections, 436. — Coalition des modérés et des royalistes contre le Long Parlement, 437. — Conuncnt le Comité en profite, 438. — Acceptation de la Constitution par le peuple, 438.

— Insurrection à Paris ; appel aux troupes de ligne : Bonaparte, général de l'armée de l'intérieur, 438. — Ecrasement de l'insurrection; les républicains se rassemblent; répressions et mesures contre les royalistes, 440. — Derniers décrets d'intérêt général, 440. — Les élections; fin de la Convention; les Conseils : majorité de la Convention; le Directoire exécutif, quintescence du Comité de salut j>ublic, 441.

V. Le troisième pahtace de la Pologne. — Crise en Angleterre; vœux pour la paix, 442. — Echecs des armées républicaines : perfidie de Pichegru, 443. — Hauteur des Autrichiens; vues sur l'Alsace, 443. — Échec de la Prusse en Allemagne : la neutralité méprisée et violée par l'Autriche, 443. — Frédéric- Guillaume et la République : point d'alliance, mais une société en parti(;ipation de bénéfices, 443. — Même politique envers la Russie, 444. — Les grandes enchères et la grande curée de la Pologne, 444. — Les confiscations d'ancien

régime, 446. — Le traité du troisième partage signé à Pétersbourg entre Prusse, Autriche et Russie, 446. — Testament politique de la vieille Europe; l'Europe prescrit à la République les conditions auxquelles le programme de la Convention pourra prévaloir : conquêtes et partages, 447.

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