‹ L'Évangéline de Longfellow et la Suite merveilleuse d'un poèmeChapitre 36 sur 56 · FRANÇAIS · texte numérisé non relu

FRANÇAIS

Evangelina (sic), poème traduit de l'anglais par le Chevalier de Chatelain. Londres, Rolandi, 1853, in-12.

Evangéline, suivie des Voix de la Nuit, par le Chevalier de Chatelain. Jersey, Londres, Paris, New-York, 1856.

Id. Conte d’Acadie, traduit par Charles Brunel. Paris, Meyruers, 1864, 1872, 1873, in-1?, ill.

Id. Traduction de Léon- Pamphile Le May. Québec, 1865, 1870, Montréal, 1912, in-12.

Id. Conte d’Acadie. Traduit. de l’anglais avec une introduction par Godefroid Kurth. Liége, Libr. de la Société bibliographique belge, 1883, in-12.

Id. Traduction en vers français, de H. Vaudreuil. Paris, 1885, in-80.

Id. Conte d’Acadie. Etude littéraire et traduction, par Louis Depret, Paris, Boussod et Valadon, 1886, petit in-folio (magnifique édition, ill. par F. Dicksee).

Id. Adaptation en prose, par A. Dubois, Limoges, 1889.

Id. Pièce en trois actes en vers, d’après H. W. Longfellow, par Jean Appleton. Paris, Lemerre, 1891, in-16.

Id. Traduit et imité de l’anglais par M. Poulain. Limoges, Ardant et Cie, in-8, ill.

Id. Traduction de C. Ségard. Toulon, 1893.

NOTES BI BLIOGRAPHIQUES 307

Evangéline. Traduction de L. Gramont, etc. Paris, 1895, Id. Traduction de A. Bollaert, New-York, 1911,

Une bonne traduction française d’'Evangéline, en prose ou en vers, reste encore à faire. La meilleure qui existe est celle de Louis Depret (en prose) ; encore la trouvons-nous par endroits bien prosaïque et peu précise. Il est, de plus, très difficile de se la procurer.

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