‹ L'évangile du Bouddha, raconté d'après les anciens documents; traduit de l'anglais avec autorisation de l'auteurChapitre 179 sur 204 · Plakêa : Sliorea robusta · texte numérisé non relu

Plakêa : Sliorea robusta

15. — Mâra, le trompeur, le tentateur, le destructeur, le dieu de la luxure et du péché, le satan bouddhiste. -- N. T. Dans les écritures brahmaniques, et particulièrement dans les Pourânas, 3Iàra « le trompeur » est un des noms donnés à Kâma, le dieu de l'amour et du désir.

16. — Nâga, littéralement serpent. Génies serpents d'une intelligence supérieure à celle de l'homme et doués du pouvoir de se transformer à volonté.

17. — Buddkas antérieurs. Les trois, six ou vingt-quatre Buddhas qui ont précédé Çâkyamuni sur la terre.

18. — Bodhisattva (pâli Bodhisatta). « Celui de qui l'essence [sattva) est de devenir illumination [bodkï) », ou « Celui qui possède la qualité de bodhi, sagesse suprême ». Ce terme désigne un être qui est sur le point de devenir Buddha, mais n*a pas encore atteint le Nirvana, et s'applique à toute une classe de saints qui n'ont plus qu'une seule naissance à subir avant d'arriver à rémancip;.tion finale. — N. T. Primitivement, à ce qu'il semble, il n'y

avait qu'un seul Bodhisattva, celui qui était destiné à devenir Buddha, tel Çâkyamuni, et après lui Maitréya.

19. — Asita, Le Lalita- Vistara et la plupart des autres récits bouddhiques de la naissance du Bouddha présentent une version quelque peu différente de cet épisode, d'après laquelle Asita n'est pas invité par Çouddhodana à venir voir son fils, mais vient de lui-même, averti de la naissance du futur Bouddha par les prodiges qu'ils constate tout autour de lui dans l'univers. De plus, ici, il semblerait que la forêt habitée par Asita dût être dans le proche voisinage de Kapilavastou, tandis que le texte du Lalita- Vistara dit que l'ermitage de ce saint personnage était situé dans l'Himalaya, et qu'il se rendit instantanément, à travers les airs, de sa retraite au palais de Çouddhodana. N. T.

50. — Siddhârtha (pâli Siddattha)^ nom personnel du Bouddha. Son sens étymologique est « Celui qui a atteint son but ». — N. T. Le nom exact du Bouddha est Sarvârthasiddha, « Celui qui accomplit toutes choses ». E. Schlagintweit {Le Bouddhisme au Tibet), le traduit, d'après le sens tibétain par « le Fondateur » .

21. — Prajâpati (pâli Pajâpatî), appelée aussi Mahâ- Prajâpatî-Gautami, sœur aînée de Mâyâ-dévi et seconde épouse du roi Çouddhodana qui avait épousé les deux sœurs. On la désigne le plus souvent par son nom de famille Gau- <amt, féminin de Gautama. — N. T. Prajâpatî-Gautamî, tante, et Yaçodharâ, femme de Siddhârtha furent les deux premières religieuses bouddhistes.

22. — Il est de règle établie que la mère d'un Bouddha meurt au bout de sept jours. Voif note 11.

23. — Yaçodharâ (pâli Yasodharâ), femme du prince Siddhârtha. On la nomme aussi Gopâ. Elle devint une des

premières religieuses bouddhistes. — N. T. D'après le Lalita-Vistara elle était fille du prince Çâkya Dandapâni.

24. — Canna. D'après le Lalita-Vistara, le cocher ou plutôt récuyer du prince Siddhârtha se nommait Candaka.

25. — Krisd Gautamî (pâli Khâ Gotamî) « la svelte ou mince Gautamî, cousine de Siddhârtha. C'est aussi le nom de l'héroïne de la parabole de la graine de moutarde.

26. — Çramana (pâli Samana). Ascète, moine, celui qui vit sous la règle d'un vœu.

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