‹ L'évangile du Bouddha, raconté d'après les anciens documents; traduit de l'anglais avec autorisation de l'auteurChapitre 183 sur 204 · Voir note · texte numérisé non relu

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44. — Atman. Le souffle en tant que principe de vie, l'âme, la personnalité, l'individualité, le moi. Pour quelques-unes des anciennes écoles brahmaniques Vâtman constitue dans l'homme un être métaphysique qui est le penseur de ses pensées, le percepteur de ses sensations, l'auteur de ses actes. Le Buddha nie l'existence de Vâtman pris dansce sens. — Les écoles brahmaniques donnent à l'âme

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des êtres le nom de Jivâtman pour la distinguer de Paramâtman, Tâme universelle N. T.

45. — Karma (pâli Kamma). Action, œuvre, loi d'action, rétribution, conséquence des actes précédemment accomplis et destinée qui en découle. Eilel définit le karma « ce fruit moral (de chaque être) qui seul survit à la mort et se continue par la transmigration ». Karma est un terme bien défini et scientifiquement exact. Le professeur Huxley dit : « Dans la théorie de l'évolution, la tendance d'un germe à se développer selon un certain type spécifique, par exemple, la tendance de la semence du haricot à croître en une plante ayant tous les caractères du phaseolus vulgaris, est son karma. C'est le dernier héritier et le dernier résultat d'une lignée ancestrale qui remonte, à travers plusieurs milliers d'années, au temps de la première apparition de la vie sur la terre. » Nous lisons dans V Anguttara Nikâya Pancaka Nipâla : « Mon action [karma) est ma propriété, mon action est mon héritage, mon action est la matrice qui m'a porté, mon action est la famille à qui je suis apparenté, mon action est mon refuge ».

46. — Munja. Herbe très douce avec laquelle on confectionne la ceinture sacrée des brahmanes. N. T.

47. — Skandha (pâli Khandka). Éléments, attributs de l'être, qui sont : la forme [rûpa); la sensation de douleur ou de plaisir [vedanâ] produite par l'action des objets extérieurs sur les six sens (vue, ouïe, odorat, goût, toucher et esprit) ; la perception [sanjna] des idées et des choses ; la combinaison [samskâra) des qualités, facultés ou tendances morales qui constituent le caractère de l'individu ; et la conscience ou discernement {vijfiâna). N. T.

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