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homme -qui se tmic 4ie ^pûavoîr iéMtiîési rebâtir noti:egouvecBem(dOt;j4ige2.iroia8-m0iiiie6 â ce o*e8i 'pas np sédiiiieiix.
Cûmm^ celAyàu mains» leur làmoigaage acquérait une certaine valeur, et Ton conço^ii|ue le sénat i'j 6oilaitrâlé«
Mais OB ne pat rien induire de là qui 6c condamner Jésus , non /que ce ne îàt une charge sufiisante, mais parce que les témoins ne s'accordaient point entre eunc, etnm^M cmvankmtetànioniitmUlmam.
« /ésusHEybrisI, remtf que ua évwgéUttA»
« emendait parier 4a iewpie 4e fi09 Bomit^ s
Soit ; oiais mumm nmiê ^yù9$ dit qne le corps de lésas éfiîl, m ÛP9«fl# len sy|si|HAs, le corf^ de l'b uiftSMijté ii
U s^eN^Uii qM i'biim^qiié mettjr^ familièrement trois jours à accomplir ses gjraiidqs traasIbrinjKtions.
Remarquions, avam 4» pef^e^ qm^, m chiffre mystérieux des trois jOMTsqqi priij|i4#f à»puàsi los pisroles di| GMiftl» h in ^mm ^ ^ la recopsii^ttGtion de tn^ts les gQmrer^m^Qt|.
Le temple de la vieille société française^ été^ au mois deluiilet i?fi^, déiruil ^1 rebâti en trois jours^.
I»a révolution de i83Q i en sjg» is^is j^ris.
Uvmàif ÊfÊhi MP trois Joifm
Cependant y comme les déposiMopSrdes^ té* mQhn^p^<#»rgiS9Â^t I^ J4f lia ^ i?ipiri e^^qiue l'afiMnkdé^ était, décidée à le ftii^e pécir»-
Le granKl^prêfre se leva et-dit ;
cBeporJe Dieu vivant *j jer vous ad^rede «nous dire si vous êtes lé Qirîst^ Al$ de « Dieja! »
JéBùaV qm était jusqjue* là, demeuré dans 1% silence y répondit :
« Vous le dites : je le suis !»
Aces mots le ppntifedécbira.ses vêtements en disant : Il a blasphémé ! qu^avçns-qous besoin.de témoins? Vous; venez d'ep tendre yousmêftieif son blasphème.
Peuple, frère du Christ, tu serÀs ainsi conr duit devant les tribunaux de la terre;
Un juge accusateur, qui n'attend que ton té-
— témoignage pour. te faire traduire à mort, te sommera de même et t'adjurera de décliner ta filiation divine;
Car ils savent , ces grands et ces maîtres qui se sont faits nommer dans leur orgueil les dieux de la terre ,
Que le jour où le peuple aura le sentiment de sa grandeur il ne s'agenouillera pas aisé" ment devant une idole couronnée.
Sors donc alors de ton silence et réponds fermement :
c Vous l'avez dit : oui ^ je suis fils de Dieu !»
Que t'importe, après tout, la colère passa^ gère d'un juge déchirant ses habits?
Ajoute, sous les injures, sous les soufflets, 80U8 le couteau :
Je vous déclare et Je vous annonce qu'un Jour vous verrez venir le peuple , fils de l'humanité, assis à la droite de la puissance de
Dieq*
et II viendra vous juger à son tour et séparer « les vivants d'avec les morts! »
* Alors tout le tribunal , composé de grandâ du pays, juge un homme sur sa simple afiir-»
mation et conclut en disant :
« U a mérité la mort , reuê est fnoî-tU. n
. lésus-Christ est un exemple solennel et dé« plorabledu peu de justice qu'on doit attendre d'un tribunal exceptionnel qui décide en sa propre cause.
Le grand -sanhédrin formait le sénat des Juifs.
Ces hommes riches et puissant^ étaient tous intéressés par leur position et par leur fortune à condamner une doctrine révolutionnaire qui les menaçait tous.
La sentence de Jésus était donc arrêtée et portée d'avance; ils ne cherchaient plus^ comme dit TÉvangile, que des prétextes pour donner à cet assassinat une forme de juge* ment.
C'est ce que Jésus-Christ comprit sur le champ dès qu'il se vit tombé entre leurs mains.
ir A quoi boD fOus répondre? diMl au Juge ifiUrrogateury li Je dit vrai vous ne me croi* ret pas ni vous ne me laisserez point, aller, n
C'est perdre sa peine que d'attendre et de vouloir tirer quelque justice de gens qui ont intérêt à condamner.
Si Ton en eût appelé à la justice du pays nu) doute que Jésus de Nazareth n'eût été absout,
Car tdu^ les hommes désintéressés étaient convaincus de son innocence.
Judas, qui as-tu trahi? — Le Juste, tradidi ianguinem justum.
Pilate, qui a-t^on amené à ton prétoire? -- Le Juste, Innocens sum sanguinis hujus justL
Femme» quel est Thommequi t'a troublé cette nuit dans tes songes et pour lequel tu en*
voies parler au gouverneur? — Le Juste, m--
hiltibi etjusto ilU.
Le Juste! le Juste! voilà Iç cri du peuple.
Il est digne de mort! reus est mortit! ypil^ le en d'un sénat conservateur et priviléffie qui se fait justice lui-même sur un révolution-
naire.
. 11 est coupable! crierait encore aujourd'hui notre sanhédrin si le Fils de Dieu revenait sur la lerre,
— 2T» — Si 41 le recoodamnerait à mort.
Tout ceci se passait de nuit.
C'est là nuU que les gouvernements et tes voleurs ont coutume de faire leurs mauvais coujpè.
c Aussitôt que le matin fut venu^ les princes « des prêtres y avec les anciens et les scrilie^ eet tout leconseily ayant délibéré exfspmUè, < UirentiéBnSf l'emmenèrent et Je traduisirent <r û^YMt Eilaie . x>
Jésus était dès-lors bien et dûment con*danmé à mort par le sénat des Juifs.
11 ne s'agissait plus que de le remettre aux maii^s de la justice executive pour lui appliquer ta sentence.
lie sanhédrin y corps judiciaire, avait le cbcait de porter sentence et de condamnéry mais il était tenu d'en référer, pour re;|Lécutioii
de la peine» à Ponce-Pîlate, qui était gouverneur de la Judée au nom des Romains.
L'usage de la parole qui condamne était demeuré aux Juifs après la conquête» mais {Fu* «âge du bras qui tue était passé aux vainqueurs.
Jésus fut donc conduit à Ponce^Pilate pour être exécuté.
Cependant, comme les Romains étaient les maîtres et que probablement ils se méfiaient de la justice des Juifs, Pilate s'enquit du pro^ ces de Jésus et des motifs qui l'avaient fait condamner,
Se réservant ainsi de refgser Tappui de la force executive si la sentence lui semblait in* juste.
Quoique le droit exercé par les Romains se bornât à frapper, c'était du moins le droit d'un bras intelligent qui ne voulait pas frapper au hasard.
Le procurateur romain avait droit d'examen et de révision.
Or nous voyons ici intervenir dans la personne de Pilate, en faveur de Jésus, un pou-, voir moins ombrageux quecelui des Juifs parce qu'il rst plus fort, moins vindicatif parce qu'il est plus grand,
Ce seul fait explique et justifie ce que nous avons dit plus haut de Finfluence heureuse exercée par la domination deTempire romain sur certaines provinces conquises.
Devant le gouverneur romain l'accusalion prit une tournure toute politique.
Les' princes des prêtres, les anciens et les scribes comprirent qu'ils ne pouvaient intéresser la justice de Pilate en leur faveur contre Jésus qu'en lui avouant la véritable charge qui pesait sur le condamné.
Us le représentèrent au gouverneur comme un séditieux et un perturbateur.
a Nous avons trouvé, dirent-ils, cet homme c pervertissant notre nation, défendant de « payer le tribut à César et se disant le roi. >»
Yaiià donc maintenant la sentence de mor^
nettement justifiée: Jésus a été condamné par les Juifs comme atteint et convaincu de crin^Q d'État,
Mais ici le procès recommence en détail de* vant la justice de Pilate.
Deux chefs d'accusation pèsent sur Jésus:
déni d'impôts et usurpation de là royaiîté*
Xie'preniier grief ne portait pas tout ï fait ^ faux, puisque nous avons vu, dans nnl{|n|fé| Jésus décliner le principe du eëns.
Quant faire roi
dre à la lettré, puisque Jésus-Christ» au c6ntraire, s^enfni t pour se soustraire aux Honneurs souverains.
Mais il est probable que les Juifs entendaient ici par roi simplement un chef politique ^
Et sous ce rapport leur accusation euit fondée.
Jésus lui-même ne songea poipl à la nier, car Piiate Payant interrogé lui-même sur ce point, Jésus répondit :
«r Oui, je le suis. Je suis venu dans le monde « pour rendre témoignage à la vérité. ^"
Et Pilate, après avoir jeté aii hasard une question y a^ue:
« Ôu'esl-ce que la vérité? »
Tourna le dos à Jésus sans attendre la réponse et V^n alla trouver les Juifs.
Celle réponse nous aUbns la faire au |>ouvoir intcrrogaieur par la bouche même de Jé^ suX et cette fois il faudra biph qu'il Ven\ende :
« Vous connaîtrez la véritë, dit âiil're part « Jésus^ et la vente vOus délivrera. »
Si donc nous rapprochons ce$ deux paroli^ :
Je sui$ venu pour rendre témoignsfge a la
Vérité,» et k la véj^ité Youç délivrer^, »
sus-Christ le dernier et le gradd mot de sa nite^lm 3ur la terre, l'afijcancfaissemeot.
Tourne le dos maintenant , Pilàte, et buk 8<}Qlbl^ de ne poia^ attendre la réponse du Gdctfltf car cette réponse est ton arrêt de oon* d%Q^iaMoa et la grande proclamation des peuples : Sçye» Ubral
Mot peu compris el mal inlerprolédes ufis^ i nj u^içQie^et y:^i tçeu sofXii^n i,e,\pl%ic au, ivff^
V^J^ i^tf^^yjgrtx niond[jEj d'égpïsm^ei dçjs^r.