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si- trouve que oe défont, qui serait mortel à ou système philosophique, est, en théologie, un principe do durée etde solidité. Ne dirait-on pas que toutes tes hérésies sont nées 'le déductions poursuivies dans un sons unique, en partant <l'un principe de tradition ou de science, isolé de tout le reste, érigé sa vérité absolue, et Duquel • ■H a rattaché, par voie de raisonnement, des conclusions incompatibles avec l'harmonie .> nél'ail- de la religion el de l'enseignement Iradi lîonoels .' L'orthodoxie paratl suivre une sorte de ligne politique, moyenne et obstinément conciliante, entre les conclusions extrêmA que l'on peut tirer des données qu'elle a en dépôt. Quand elle cesse de percevoir l'accord logique îles lions qu'elle semble opposer l'une a l'autre,
elle proclame le invstéle et n'achète pas l'uni lé de sa théorie par le sacrifice d'un élérni ni important tradition Ainsi a-t-elle fail pour la Trinité, quand la consul. stanti.ilile des trois personnes divines eut triomphé définitivement, el qu'il m' fui plus possible d'osciller entre le nioclalisme, qui n'admettait qu'une persoune mani e dans trois œuvres: création, rédemption, sanctification, et le Bubordinatianisme, quiattri-
i.'évan<;ii.k i.t l'iîi.i m-:
buiiil les trou h uvres ■> trois personnes iné| Ainsi lit-elle pour l'Incarnation, quand la dtialitides miiiin's lui ili cidémenl affirmée dans I uniU de la personne, et que l'on dut prendre paru ii la l'ois contre le nestorianisme et contre le monophysisme. Plus ou moins consciemment, Il tradition chrétienne s'est refusée à enfermer l'ordre réel des i hoses religieuses dans 1 1 rationnel de nos conceptions ; elle a pensé rendre ii l.i vérité éternelle le seul hommage qui lui convienne, en la supposant toujours plttfl bauteque notre intelligence, comme si des alBr
mations qui semblent contradictoires devaient
être tenues pour compatibles à la limite de I infini. Il n'y a qu'un Dieu éternel, et Jésus Dî«i : voila le dogme tbéologique. Le salut do l'homme est tout entier dans la main do Dieu. et l'homme eel libre «le se sauver ou non : viul:i dogme de ta grâce. L'Eglise a autorité sur les hommes, et le chrétien ne relève que de Dieu : voilà le dogme ecclésiastique, Une logique sbs traite demanderait que l'on supprimât partout
l'une : .il l'nulre île-, propositions si eti'aii^ene
accouplée--. Mais une observation attentive
démontre qu'on ne pourrait le faire sans conv promettre l'équilibre vivant de lu religion.
u. DOGME I 11111:111 \