‹ L'Évangile et l'égliseChapitre 77 sur 87 · I. " l.e bap!''- I. dans la · texte numérisé non relu

I. " l.e bap!''- I. dans la

lo l'autre, daasla pénitem {atoir

et les indulgence?- : l'euchariatic, dnnslapri i g i ■• •■•II. l'adoration «II- lliosti.'. In résurrection ilu corps, la verH des reliques. '• Xkwuax. /i'w.iy g« Iht Dnclope

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LE CULTE CATBOLIQ1 E

l Ég isc cl de l'économie régulière du salul ccui qui s'en rendaient coupables. Ceux-ci pourtant furent bientôt admis à une pénitence perpétuelle, acceptée de plein gré. dans l'intérêt de leur âme, bien que l'Kglise ne prit pas encore sur elle de

pard <•>•. et qu'elle abandonnai le pécheur

: pentanl à la miséricorde divine. Mais La mn] tiplication des fautes devait produire l'indulgent e et une institution de pardon. T. .si i I égard des fautes charnelles que la discipline ■'adoucit d'abord : l'évéque do Rome, Callisto, décida que ces péchés pourraient être remi al !inpc

de pénitence plus ou moins Ions;. Des concessions ne tardèrent pas à être lai r les cas ■ l'.i|io.-.l r.ic. iiotainilient a|in'-s l;i p< is>'CUlîon dé Le principe de la pénitence temporaire et gatUfuotoire, avec réconciliait m par l'autorité de

l'Église, soit à l'article de I t. soil

tapa «le temps déterminé, se trouvait acquis : il existe comme un «cond baptême et une planche

dut après le naufrage. Mais si la pénitence tinsi devenue une institution cbrétienii

âconciliation des pécheurs une fonction de f Eglise, on n encore a employer

li nom de sacrement pour désigner un tel objet*. i ançfile cl iÉfflîte. 14

2i2 l'évangile et l'église

c'était ua sacrement honteux. Le pécheur devait s'y soumettre, s'il aspirait à la réconciliation, mais quiconque passait parla pénitence publique, et il n'y en avait pas d'autre, était disqualifié comme chrétien : lesclercs n'y étaient admis qu'en perdant leur rang, et un pénitent réconcilié ne pouvait faire partie du clergé. Le discrédit qui atteignait la pénitence s'effaça progressivement, par la multiplication des cas où on la jugeait nécessaire : par le fait que nombre de chrétiens se soumirent, en esprit de mortification, à un genre de vie fort analogue au régime de la pénitence : en!in parce que ce régime se transforma pour faire place à celui de la pénitence privée. Le quatrième concile de Latran (1215 consacre définitivement celui-ci et le résjularise : tous les péchés mortels doivent être soumis au propre pasteur ou prêtre, une fois l'an, eu vue de la c »m nunion pascale, qui est déclarée obligatoire. Le prêtre enjoindra une pénitence proportionnée aux fautes et donnera l'absolution. Dès le xu* siècle, la pénitence suit l'absolution au lieu de la précéder, ce qui contribue à augmenter dans l'absolution le caractère de grâce et lui donne même la forme d'une

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