II.TC CAT
grâce sacramentelle. Le développement de la oipliira a. porté sui loul l'ensemble de l'institulion. sujet et objet de I» pénitence, déclarait) a des route», caractère, durée, plaça do la pénitence satîsfactoiro, et même sur la formuh oVab solution, qui a d'abord été déprécative, i rvéque ou le prétro demandant à Dieu le pardon décelai .(h ils réi onciliaient, e( qui est devenus impéi i tive, le ministro de l'Eglise disanl : le L'absous n, parce qu'il rend une. sente 00 [èrx rement.
On sait que le développement ne a'eel pas arrêt) la, el que la pénitence, instituée on vue des péchés mortels commis après le bon me,
devenue, en rail , surtout ;t partir du i de Trente et dans l'Eglise des de nier* siècles, une pratique commune de la perfection chré tienne, qui n'est plus négligée que !
vrais pécheurs. \* sacremenl de péni pris le caractère d'une discipline moral) i dI l'efllcacité ne peut étrt équ ' lue
par • eus qui eu usent Et i us II ■■ Irouvent un secours, non un obstacle a h piété,
Le d) • i enl <l>- l'eucbi sur-
tout théologiqik et liturgique. Le fond ^^
m. <• ri ilu fit.' n'a pas plus varié que | nur li- baptême I ■< cène des premiers chrétiens était un mémorial de la passion et une anlîcipati du festin messianique, où Jésus était présent. Il
sensâbh ••ni
ulinienne de l'eucharistie al l'idée
; .Mil aujourd'hui les -impies chrétiens,
• ans spéculations <!<• la gnose Ihéolo
gïqne, et qui croient entrer en communion
réelle a< m le ( ; ■ •>« par la ré< cptioa •
pain corn ■■ < i ■• culte chrétien tout entier se
développa .uit«nir «le la cène eucharistique. La
île hénédi I la distribution .lu pain il
du vin. détachées de entourées de Iec-
s, ilt- prii étaient deveni
.1 de la messe. Puisque la mort de Jésus
était conçue < l'acte comme»
lie mort devait participer nu mè
I.a tonne liturgique contribuait aussi a le lui donner, par l'oblation réelle «lu pain et du vin. avec la participation de tous les fidèles aux nuls sanctifiés, comme dans les siieriti anciens. De là sortit l'idée d'un sacrifice comm moralif qui perpétuait simplement celui .1. la croix, n'enlevait rien on ni a son
i i ci in. i wiini.ioui-
2iX
Le, et <|ui s'offrait ■• toutes l'"- intentions que comportait, la prière commune de l'Eglise, inté
ipirituels ■•! temporels, salut des vivants el des morts. I.e sentiment chrétien qui B fOrd-, eu un SCnS, la divinité de Jésus contre certaines
spéculations de la métapbysiquesavânte, a prol'eucharistie contre celles d'un symbolisme abstrait. Kl comme l'évolution de la pénitence a fini par amener les confessions de dévotion, •lotion du rite eucharistique aboutit nus ■• privées, pour les praires, et aux communions de dévotion, pour les fidèles.
lésus paraît avoir enjoint, ou permis, ou donné a ses disciples l'exemple do foire nus. malades des onctions d'huile accompagnées de prières, pour lès soulager <>" même les guérir ': c'est, dans l'Evangile, lout le nt de
l'extrème-onction L'histoire de cette coutume dans les premiers siècles chrétiens
ure. L'usage des onctions d'huili d i i blement js mi ■ irai iqué depuis les
temps primitifs, mai l'emploi de l'huile bénite était 1res varié. L'onction des malades
i. Cf. Maiu . •... 13.
it mort, par tes mains du pr< distingua
ulres par sa signiCcation particulière si
plus sul. un 1 Au point de vue historique nui lui vnlul d' lre< omptée parmi ne la, lorsqu'on s'occupa d'en dn . limité nu oouibi Le Christ ■ reconnu la monogamie comme i i . institution divine, et il a déclaré indissoluble I uni aatrimoniale : c'est, dans P
gile, tout le sacrement de mariage. Le mariage des chrétiens fut de bonne heure l'objet d'une
lotion -|i iciale . néanmoins, cel le p • !■• l'Eglise oe fut jamais regardée comme une «ration indispensable ilu lien conjugal. Ce qui contribua aussi à faire entrer le mariage (Luis I.i liste des sacrements, ee furent les paroles de l'Epi Ire aux Ephesi ii le mariag
i un symbole de l'union du
Christ o) de I Église, cl l'emploi du mol tacramenlum dans la Vulgate latine bien qu'il in i ri endroit II- sens de mystère allégorique et ne vise pas le mariage un lui-même comme un rit
i i i I 01 IQL'R
••li-inc sacramentel M trouva ainsi ■ rnl.i assor et consacrer L'organisation hiérarchique de 1 Eglise d le ipaux moments de chrétienne. S ma prog unmt Irai •'• d'avance, un»- institution g'eal réalisée qui entoure c humaine d'une atmosphère divine al mu est sans doute la création la plus considél i: l'harmonie intime de toutes ses parlies el par l'intensité de sou infl u nci qui soit mais sortie spontanément d'une religion 1 mpsoù l'Église a ilêlini le non des sacrements n'eel qu'un point particulier de ce développement et n'en marque ni le comiment ni le terme. I <■ point de dépari est «.•lui qui ;i été indiqué, a savoir le baptême de Jésus el I i re ci ne Le terme est venir, le développement sacramentel, tout en suivant les mêmes lignes .. ne Mil prendre lin qu'avec 11-1!
Il ne Imt donc pus irer l'importance do I" çomplie par le» théoloj olasiques, qui ont I • con il i ■ b chiffre total qui ont réuni sous la même rubriqu ■ rouvant en chacun, Ion la formule ariit ni dicienne, une matière et
UIM fortn.-, ilrn actes BU [M I
!>B|)i- itrat mal i. l'absolu
des pèche» cl I V\i' action. I
mtes en elles-mè que tudii'-e que 1 .
l'ont pas c deboi
• jui r->t. par rapport ;i <-H ce que serait mit' formule anatumiquv incOi
Lativemenl ■ réel.
queutent, le lent de ©
nu effort persévérant du
lit- Sltll ■ ■■
l'existence de II ■ Ht; d m
el fant-i onner qu'une >{ui a prisa elle, d'un
manière absolue, non seulement *"» Fond
inératîona du ses adhérenla
ml h- sacrifice de leui pour ainsi dire, laissé an dehors de son i aucune i l'homme ni delà vie humaine?
BUe considère I nomme comme lui appartenu tout entier. Celte pri-> do possession est B| «l'un re. par tous les sacremenl
le avait besoin ï-i- ehi u
n'a pas échappé ù la n du symbole, 1 1
i.i. i i i ri-: CATHO&tOUB 210
la forme normale du culte aussi bien que de innuissancc religieuse II exprime et pro-
elam. son droit, le droil (!'■ I >i- ti iT\i'li'i'ii ,1 Christ, '-n m -un- i«-ui|>s qu'il agit sur l'homme, par des signes sensibles, rites ci formules, appropriés aux Uns particulières qu'il .-.> pro-
pose. Les signes (|ii il emplois n <>nl pus clé
choisis au hasard, il-- lui onl >'ii commesuggérés ou imposés pai la tradition 'lu passé, les habitudes île Nie, les circonstances. Il s\ es) logé comme dans un abri indispensable, qui se trouvait a sa disposition ; puis l'évolution des rites a été conditionné) pal l'évolution i stante de la religion même et de la piété. Il fallait au christianisme des signei icramentcls, d lui en fallait en assez grand nombre; ils onl été tels que le* indiquaient les conditions de L'insti iiiiuiii chrétienni , ils devaient se modifier, au moins nccidentellenu nt. 1 1 ils se sont déveli l'influence des conditions intérieure extérieure) dans lesquelles le chrisUanisi
A peine est-il besoin de ntrer comment le
culte de Jésui n iquit dans le ( hristiani!
ou plutôlavec lui. Dans les relationsquotidi qu'ils avaient avec leur Maître, les disciples
i I.'ki.I.ISK
pus .mi pour lui d'autre oolte qu'un religieux respect. Mêi ion de
la simplicité* des rapports qui exisli entreleChrislol ses apôtres ne fui point alb
I ■ messianique était encore i rouir, el il
n'y avait pas lien de rendre hommage au Messie avant qu'il lui manifesté. Mais la situation h i ..• du SanM m al ■!'• ses fidèles fut toute changée pas l'eff< I de la passion ■•! de la i reclion. Jésus étail entré, pour ce qui le concer-
• ■ait pera Ilemcnt, dans la splendeur de son
règne; il élail vivant et immortel! assis à la droite du Père, participant à w puissance; il h '.'lait plus seulement le Maître qui enseigne avec autorité la révélation de Dieu; il était le
Seigneur que Dieu a préposé au gouvernement m royaume, - Hommes d'Israël, > ■ outi
paroles: Jésus di Nazareth. Ii<> ommiwulé
par Dieu auprès de voua par des miracles, des prodiges et des signes, que Dieu a faits par lui au milieu de vous, comme vous-mênie* l
Jésus que vous ave/ crucifié, Dieu I a lail Seigneurel Christ '. n« Toute puissant m
i.i. i i i.i t : CATIIOLIQOB
donné) au ciel <•! sur [a terre, Allez instruire toutes les mitions... Je raie avec vous toujours jusqu'à la fin do inonde '. » C'esl ainsi que [a conscience chrétienne se représentait le fonda leur du christianisme, conformément b ce que
■ loi-même avait i once* de sa gloire a
venir. Il était donc tout naturel (me l'on priai I >!■ « i par Jésus, avec Jésus, '•" Jésus, el l'on ne devait pas tarder è prier Jésus lui-même, si tant est <|n on m l'ail | as l'ail aussi <li-s le- commen cernent, puisqu'il était toujours avec les siens, pré) a les entendre, '■! qu'il avait pouvoir de tes exaucer. i in in t oncoil h i un- pas comment le christia
nisnie aurait pu ne pu:- .'■!:.■ le eu Ile du Cil
et il n'est aucunement téméraire de su'pn
que ce culte .i précédé, en quelqui 8, qu'il
ilenu et i u.-.] ii ii ; li i i.i va il de la pi-risée ■ li retienne --il- I.i personne du Rédempteur. I a nm Btion du chrétien était clans lis cieux, avec Seigneur . s'il distinguait Dieu d< Christ, il n'en voyait pas moins Dieu 'luis aon i, laui l'union ilt-. ilt-ux i ; tait étroite et