I. Matmi. ktiii
indissoluble ; on priait Dieu on priant leCI bien que les prières bo1< noelles de la communauté fussent .irlrcss.r.s h Dieu par le Cl
.■lad comme la face de Dieu, lourm i
l'humanité. La piété chrétie ■■ allait toujôur
plaçant le Sauveur au plus haut degré de la gloire, cherchant Dieu en luiet le trouvant, I rant au ciel et s'efforcent d'imitci empU
sur la leric puisant *a forer dans ce <l i aractère de son objet, le divin cl l'humain. C'est. Ii qu'a toujours été la vie du christiai el [q principe de sa fécondité morale. Bien bar dis sont ceux cpii croient que ce fut une i J iniu de sou essence Inutile d'ajouter nue la piété, -■"us des formes diverses, subsiste il;nr- les innombrables dévotions qui se rattachées au culte de Jésus et qui Tout pi tué jusqu'à nous, principalement le culte de l'eucharistie et du Sacré-Cœur, celle-ci plu» i. apparence que dans le fond. Le culte des martyrs n'csl guère moins ancien que le martyre même. On s'attacha les premiers temps, h re< ueillir les restes des
défunts, surtout de ceux qui étaient n pour la foi. parce que l'on croyait ù la prochain.
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résurrection de leur corps daiu la paroasu du
Seigneur. Cette pensée de la rosui'icil ion ; s.iii alors bien plus puissamment sur tes esprits qu'elle ne l'ait aujourd'hui sur les croyants 1rs plUB sincères. I.e soin îles cadavres s'explique ainsi de la façon la plus naturelle; et ce suin éttkil accompagné de piété, avant pour objet des reliques sacrées par l'Esprit et par uneespéi-.iui'l- immortelle. I.e royaume qui- l'on avait attendu et que l'on attend. ni encore BVtc tant d'impatience, on le voyait maintenant se constituer, au delà de l'horizon terrestre por ions \- s bienheureux qui rejoignaient le Christ dans sa gloire et qui n'en restaient pas moins mus comme lui, avec lui, à l'Eglise de la terre.
me de la prédication évangélique et de la préparation du royaume des cieux.
Le culte des saint* r.-.i donc le complément naturel du culte de Jésus, et le culte de .In ■ ■• i I" christianisme. 1-e christianisme sans ce culte n'est qu'une philosophie disons, si I ":> veut, une philosophie mystique, qui voudrait prendre le nom de religion et qui n'j o pas droit, Dur elle ne garde aucune forme religieuse d( ter minée Elle n si pas le monothéisme israélite,
asi
• monoth sa forme <l< rel
le privilège qui fut >lu Dieu uniqn
dlsisèJ Le christianisme est un cvlqrHHi > i une r universelle, parce qu'il
uK\»mf \e l>iru u tus !<• Fils de l'homme
«I qu'il adore daim le LHcu lait homme le l)i I humanité.
Sauf l'importance particulière de son di p m. ni . le • ulte de M u présente dan
h- me* conditions que le culte des saints I.
1 1 ndil ion i\ angt lique prîmil itait i empli
tout entière par le souvenir de Jésus i | il
la mère du Christ était-elle mentionn ian
i irconstanco où son intervention n'avai de significatif en sa faveur 1 . Puis "n si le Marie en pensant s l'origine «I Jésus. La conception virginale, qui I lement a rehausser la personne du S; et 6 : loir la Gliation divine, impliquai!
un spécial honneur pour la Vierge mère, peu! dire que l<: culte <li- Marie a profité i ions les progrès que faisait le dogme christ logique. L croyant • h la virginité gardée aprèi
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