I-iil. itit.-iiiciït. ci la virginité matérielle con
• môme dans l'enfantement, s compléta
l'i-l i de la conception virginale; elle servail
;. glorifier Jésus >'i subsidtairemenl, de plus
on plus, la mire de Jésus. Il seinl.le que la
piété commune eil pris, iei encore, les devants sur la théologie savante, ai que le concile .1 Éphèse, en proclamant Marie mère de Dieu, ail beaucoup moins donné un nouvel à son culte qu'il nu cnnsiiere dogmatiquement un sentiment très vivant de la conscience chilienne.
On a remarqué que Marie a occupé, dans la théologie postérieure au concile de Nuée, la place qu'Anus avait assigné* au Verb • de Dieu. La substitution, qui a été inconsciente, n*ea! pas pourcela fortuite; elle se lii pat une sorte de nécessité inaperçue, comme si la piété catholique n'avait pu se passer de cette puissance rmédiairc que l'hérésiarque avait voulu pi i sonmlur ilans le Christ et que l'orthodoxie onnifin d ms »» mère I ■ esl encore la dévo lion populaire on monacale qui eut l'initiative des progrès ultérieurs du culti rie, et de
pe qu'on peu! appeler (a marialogie. On
i : •. I m. h : i i i 'gOLISS
i|ui- la fêle de la Conception a précédé en quel que manière >•! provoqué la doctrine de l'Immaculée i !onceptk>n,
Ain^i s'est Formé, dans le catholicisme, un idéal humain qui est allé toujours grandissant, La justification historique des nssertio il<nil ce! idéal B6 compose n'a jamais ,•!,• |hhi;suivie nutremeut que par 1<- recueil dea l'iii'M gnagesoùcesaesertion - mémos se sont Formi et qui sont uneexpression du chrintuinisme catholique, Que cet idéal soit contraire à l'Évangile al qu'il n'en soit issu en aucune façon, il est peu! Hre moins facile qu'on ne croit de le démontrer
Mais, en prouvant la nécessité morale de ce
développement, ne prouve-t-on pas qu'il
p naturel », comme le dit M. Harnack, et en dehors du culte en esprit que le Sauveur venu instituer? Le développement, cartel été naturel en ce qu'il s'est produit dans l'histoire, el poui satisfaire à des besoins qui innés à la nature humaine, Dans ce sens-là, on peut dire tout aussi bien que la conliance en
LE CULTE CATHOLIQUE
Dieu est naturelle a l'homme, e( que l'Evangile delà bonté divine est aussi peu surnaturel que le culte chrétien. Si l'on dit naturel le mouvement dont on perçoit la suite, et si l'on met en dehors de la nature l'action de Dieu dans Tarne et l'élan conlianl de l'.ïnie vers Dieu, le culte chrétien sers naturel en tant qu'extérieur, et coordonné a un effet surnaturel en l.-mi m'a pissant sur l'âme par un moyen sensible, pour contribuera produire ce qui est proprement le surnaturel dans l'homme, à savoir la vie en Dieu 1 . La parole évangélique, moyen indispen*
I. « Il ne faut pas nier que ne qui es! humain dans l'histoire puisse être divin nu it^okI de I;i din-iiine; il ne faut pas couf' nuire le développement eilénein des choses avec l'action iatime de la Providence ; Il tu
;i étonner comme si l'existence de l'instrument
•I excluait l'opération de l;i griot ... Quand II Pro
ridenec veut foire une révélation, elle ne commence pu
sur nouvetiux frais, mniselle utilise le système <■ x i — lu n I ;
elle n'i'iitnie |i:is visilileiiieiil un ange, mail Bile BOO
nspire un de nos frères. Les choses ont
If ni' -me .i[ipsrence qu'auparavant, bU que désorm lis
une puissance invisible les domine. .. L'histoire d'Israël
in peut en dire .«utaiit du chrisliaiiisim est double :
ilrc | ■ le monde, céleste pour les hériti
poj lumc ii Nsvwaji, Katay* critieal and hàtoriotl. II, 194-196.
A. Loisy. — L'Êrangik c! I Église. 17
l.'ftVAM;ii i: il l'ÉGUSE
sable de l;i Foi, est tout aussi « naturelle n comme parole que les sacrements le son! comme ii elle n'en es) pas moins le véhicule d'un l>i<-: surnaturel.
I idée '[in- tes théologiens protestants Be Pool volontiers du culte en esprit n est pas plus rationnelle qu'évanjrélique. Il .--i impossible de réunir les hommes dans un culte puremenl inté rieur, el l'on essaierait vainement d'imposer un tel culte à l'être humain, qu'on ne peut dépouille: ds sa condition physique, el qui ne peul être pensant sans être entendant et parlant, Se vie religieuse ne peut pas davanlMii ,in pendante de tout élément sensible, qui l'aide a prendre conscience d'elle-même, à se définir et li s'affirmer. Jésus le premier adonné a cîples une formule de prières ; il a observé les pratiques du culte juif ; il n'a jamais r mandé aux siens un culte sans pratique!
: il n'a jamais eu l'intention d'înstit i tel culte. La parole du Chrisl johnnniquo sur le t ■ j 1 1 . en esprit et en vérité ' » n'oppose pas un culte puremenl intérieur ;i un culte extérieur;