‹ L'Évangile et l'égliseChapitre 81 sur 87 · I. Jcin. iv, 2:»-2i · texte numérisé non relu

I. Jcin. iv, 2:»-2i

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mais le culte qu'on peut dire inspiré, spiritualisé. li- culte chrétien que connaît l'évaogélisle et qui est animé par l'esprit donné aux croyant», culte qui peut s'accomplir en tout lieu,

est substitué au culte localisé à Jérusalem ou mm- te mont Garizim,

C'est le même évangélistC qui a donné la formule du culte en esprit et l;i formule de l'încar nation : les deux se corresponde ni ; Dieu est esprit, ainsi que son Verbe; le vrai culte spirituel, puisqu'il se fonda sur la communie. >i; ii de l'esprit divin; mais comme Dieu esprit M manifeste dans le Verbe incarné, le vu de rit se communique et s'entretient par les sacrements spirituels, l'eau du baptême, le pain sin eucharistiques. Le système jobanoique est d'une parfaite unité ; ni le discours B NÎCO driue ni 1 instruction sur le pain de vie ne contredisent la déclaration faite à la Samaritaine, et le tout s'accorde avec l'idée de l'incarnation, du divin se manifestant dans l'humain, du spirituel agissant dans le sensible, de la réalité ■'•il rnelle se figurant et se communiquant dans le symbole terrestre. Le culte catholique ne fait qu'appliquer la théorie johannique. et cette théorie a défini le fait évangélique.

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la raison. Il an est des sacrements comme langage ordinain-, OÙ la vertu des idéV-. pe dans les mots, agit par les mots. M comm nique réellement, physiquement par les mots, et ne produit pas seulement son effet dans l'esprit a l'occasion des in.'i-. i mi peut doni parlei

des mots, car ils contribuent à l'existence et à I» fortui!>- d Tant qu'une idée o 'a

pas trouvé une formule capable iii IV.'ipp.-r !<••-

esprits par sa clarté au moins apparente, | netteté el sa vigueur, elle n'agit pas. Il est vrai que l'aotion de la formule dépend des circonstances historiques de sa production. Mais l'analogi< ii .-i point diminuée par là entre les mois, expression naturelle et moyen indispensable pour la roiiimutiiention des idées, et les sncreîihiiIs, expression delà religion intérieure et moyen île communication avec Dieu. I ■ symboles sacramentels a été déterminé parles circonstances historiques de leur institution et de leur emploi, De lft vient leur efficacité : ce sont des signes appropriés à leur nation, comme les nuits peuvent 1'

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l'expression de la pensée ; ce sont des signes divins |i;ii-i -i- qu'ils sont religieux ; ce sont des signes chrétiens, parce qu'ils procèdent du Christ. A tous Oes titres, ils sont efllOBCes, et leur efficacité ne vient pas de celui ft qui on les conelle s'exerce en lui et sur lui; elle tien!

essentiellement au lien qui les rattache ■< Jésus, - j i » i m (;iii pour ainsi il ire îles actions du Christ vivant dans l'Église, et elle est conditionnel ■< la fuis par l'application particulière du signe au sujet qui le reçoit, et par les dispositions de

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