I.V.VANOH.K RT l/fti.l IM
viennent pas du Christ , que le choix en est •rbi-
tciiin: et sans conséquence pour l'effet. Ln doctrine poeith i-, contre-partie desopinions condanv est toujours susceptible d'explication et de progrès. Il importe peu que les sacrements soient censés composés de matière et de forme* ■ m pourrait, sans inconvénient, laisser de côté ces notions de l'ancienne philosophie, qu'on leur applique artificiellement, et les cousidén eux-mêmes en les prenant pour ce qu'ils sont, i-dirc des actes religieux doués d'une efficacité surnaturelle. Cette efficacité m- leurappartient pas simplement en tant qu'ils sont ili -, ... ,-|.religieux, mais en tant qu'ils sont des actes reli« . chrétiens, qui sont rapportes au Christ par l'Église, dans lesquels le Christ vil .•: comme il vit et agit dans l'Église et dans l'enseignement de l'Eglise.
La vio d'une religion n'est pas dans c ni dans les formules, ni dans les rites, comme tels, mais dans le prini ipe secret qui a donné d'abord une puissance attractive, une efficacité surnaturelle aux idées, aux formules, aux i
sacrements ne sont rien pour le chrétien que par Jésus ou son esprit agissant dans le
i in. CATHOLIQUE
signe sensible; ils figurent el nia lisent l'action perpétuelle du Christ dans L'Église. Jésus les a institués en tant qu'ils sont une institution par* manente issue de lui el efficace par lui Les changements incontestables e4 important s qui bû Bon) produits dans le régime et la troll;itîoii de plusieurs ne leur otent pas te caractère ni la valeur de sacrements du Christ. L'Eglise a toujours cru posséder en elle l'esprii do Jésus pour M Ejouverneren toutes choses. L'action de l'Esprit est liée aux formeB de son gouvernement,
i enseignement et de son culte. L'institution sacramentelle n'est pas un instrument inerte, mais un principe, un mode d'action I .ni.-.iiiis du Christ ft l'Église, susceptible d'applications variées, immuable seulement en luimême, dans 808 directions générales, dans ■..•■•.
es essentielles. L'Eglise en règle la m et le fonctionnement, se regardant comme l'interprète autorisée dei intentions de Bon fond i
i de la façon dont il uon> ienl de les exé cuter. Le système sacramentel est la Corme historiquement déterminée que prend l'institution chrétienne, l'Église en tant qu'organisme liliani | ir le moyen duquel agit le Christ imo tel.
ITANGIM! KT I SOI
Il peut être vrai que Dieu Ml la grâce unique, en tiini qu'il i ai li bien suprême de Honu M lin dernière. Mois la vie humaine ne peut se odre en un simple acte d'union h Dieu qui contiendrait toute lu religion. Il est écrit qiM h la grâce de Dieu » est « multiforme ' », et «lie doit s'adapter en effel eus conditions très varU de l'existence, ) apportant Dieu, dont l'im-puisubie nature ne se résume pas mni plus pour l'homme en un seul aspect. L'activité du Pèrent uise pus dans le seul geste du pardon. Pour quoi son assiatanoe permanente ne serait-elle rappelée et garantie pai des signes sensibles'
\ iii!»:li •■ ne portent j>:is la moindre atteint sté divine, s'il est bien entendu que leui efficacité n'a rien de magique, et si, au lieu de s'interposer entre Dieu et l'homme, ils n< que rappeler a celui-ci la présence perpétuelle ment bien! ■ i --: : 1 1 ! .- de son Créateur.
Le ministre des sacrements ne pi icc pas d i\ mtage entre l'homme et son Maître supi pour prendre lu plucc do Dieu a l'égard créature. Le caractère social du christ imiisn»