Lagrange, Evangile selon saint Luc, Introduction
pOXXV-CXXVIL
pour tendresse à cette âme héroïque et charmante, car le «cher médecin » est bien de ceux qui justifient le mot de Pascal que «nul n’est heureux comme un vrai chrétien, ni vertueux, ni aimable ».
« Athéniens, disait saint Paul à son Du toire de l’Aréopage, vous êtes les plus rebgieux des hommes 1». Cette piété, — c’est le mot employé par l'Apôtre, — tendait à tâtons vers le Dieu inconnu, et chez les meil leurs, comme Platon, la LS de cette marche obscure arrachaiït, au soir de leur vie, des accents de tristesse poignante ?. Le troisième évangile est la réponse à ces angoisses et à ces aspirations du grand philosophe : en … saint Luc, la piété grecque a trouvé la lumière et, avec la lumière, la joie et le sourire. '
comprend que saint Paul ait rendu tendresse : | À
ur!