II. La cruauté de ses ennemis
4) Les Juifs le poursuivent de leurs blasphèmes, insultent grossièrement à ses douleurs; la raillerie, dans la souffrance, est plus dure que la souffrance elle-mJme. — 2) Jésus n'a pas recours à la puissance'divine pour confondre ses blasphémateurs; mais il leur pardonne et prie pour eux : leur endurciss'ement lui est plus pénible que tout ce qu'il souffre. — 3) A son exemple, nous devons pardonner à ceux qui nous font du mal. Nous ne souffrons pas plus que Jésus, ni plus innocemment que lui : « Nondùm usquè ad sanguinem restitistis. »