III. La désolation de son cœur
4) Jésus est privé, dans ses souffrances, de toute consolation spirituelle, et semble abandonné de son Père céleste. — La nuit qui couvre la terre pèse aussi sur son âme. Il faut qu'il boive le calice jusqu'à la lie. C'est dans cette désolation que son sacrifice absolu devient plus méritoire. — 2) Nous ne devons pas perdre courage, si nous nous trouvons dans un état de sécheresse et privés de toute consolation spirituelle. Plus cet état est pénible, plus il est méritoire. Recourons aux armes de la prière et de l'numilité, et n'interrompons en aucune circonstance nos exercices religieux. Remettons notre âme désolée entre les mains de notre Père céleste, souvent d'autant plus près de nous
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qu'il nous semble plus éloigné. Ayons courage, les ténèbres se dissiperont et le soleil de l'amour di vin viendra do nouveau éclairer et réchauffer notre cœur.