I. La mort dit juste
Mort digne d'envie, si nous considérons :
4) Sa tranquillité sur le passé. Rien ne peut troubler sa paix ni sa confiance : a] ni ses péchés passés ; il les a humblement, sincèrement fréquemment confessés ; il les a expiés par la pénitence, les bonnes œuvres..., sa patience à supporter les maux de cette vie : « Beat us servus ille: » — b) ni les devoirs de son état : il les a remplis avec exactitude el fidélité..., il a eu la prudence de réparer ses manquements à mesure qu'il s'en est aperçu : « Qucm invenerit sic facientem; — c) ni le regret de la vie : il en connaît le néant et la vanité, et son cœur n'aspire qu'aux biens éternels. — 2) Sa joie dans \q présent, a) S'il souffre, il sait que ce n'est pas pour longtemps..., que c'est sa dernière épreuve, b). Il trouve dans les sacrements de l'Eglise, etc., les plus douces consolations, c) Il goûte toutes les joies de l'espérance, et voit en quelque sorte, le ciel prêt à s'ouvrir pour le recevoir. — 3) Son bonheur a) certainement assuré : a. Amen dico vobis; » — b) ineffable, infini : « Super omnia bona sua constituât eum ; » — c) qui ne doit jamais finir.