B. JACQUES ET JEAN VEULENT FAIRE TOMBER LE FEU DU CIEL
(L. ix. 51-62).
a. Le jour où il devait être enlevé de ce monde, » où, après avoir accompli l'œuvre de la rédemption des hommes, après ses souffrances, sa mort sur la croix^ il devait s'élever vers le ciel et retourner vers son Père, ce jour, dis-je, « approchant, » étant peu éloigné, de sept à huit mois à peine, « il résolut d'aller à Jérusalem, » mot à mot : « Il affermit sa face, pour aller à Jérusalem, » il prit une résolution tellement déterminée, qu'elle donna à l'expression de sa figure une nouvelle énergie (a). Plein de résolution et de courage, il alla lui-même au-devant des souffrances douloureuses et de la mort ignominieuse qui l'attendaient. Le chemin direct était de traverser la Samarie. « Jésus envoya devant lui quelques disciples, » probablement saint Jacques et saint
testimonium perhibeo de illo qubd opéra ejus mala sunt. — 7. Vos ascendite ad diem festum hune; ego autem non ascendo ad diem festum istum; quia meum tempus nondùm impletum est. — 9. Haec cùm dixisset, ipse mansit in Galilaea. — 10. Ut autem ascenderunt fratres ejus, tune et ipse ascendit ad diem festum non manifesté, sed quasi in occulto. — L. IX. 5î . Factum est autem, dùm complerentur dies assumptionis ejus, et ipse faeiem suam firmavit ut iret in Jérusalem.
— 62. Et misit nuntios antè conspectum suum ;
(«) Suivant d'autres. Glaire, par exemple : « // fixa son visage, il tourna sa face, il se mit en chemin pour aller à Jérusalem. »