III. La femme adidtèrc
Nous voyons en elle : \) les suites funestes d'une passion coupable, d'un moment d'oubli et de faiblesse...; le déshonneur, la honte..., la mort... : « In lege Moyses mandavit nobis lapidare. » — Sovons en garde contre tout ce qui peut nous entraîner au péché. — 2) Qu'après même les plus grandes fautes, on ne doit pas se livrer au désespoir ni au découragement, mai- espérer en la miséricorde divine, toujours prête à accueillir le pécheur repentant : « Nec ego te condemnabo. » — 3) Les saints Pères (Vog. Rupert) ont vu dans la femme adultère une belle figure de la gentiiité convertie à la foi de Jésus-Christ. La gentilité, en se livrant à l'idolâtrie, est devenue infidèle au vrai Dieu, s'est rendue coupable à son égard, suivant le langage des livres saints, du crime d'adultère. La Synagogue l'accusait devant Dieu, et appelait sur les nations infidèles le châtiment de la justice divine; mais Jésus- Christ absout la gentiiité et condamne la Synagogue, aussi coupable elle-même devant Dieu que les païens qu'elle condamnait.