II. Conclusions pratiques
\ Par rapport à notre conduite à l'égard des fautes du prochain. — a) Nous ne devons pas les divulguer avec bruit et scandale : « Hœc millier modo deprehensa est in adulterio; » — b) nous ne devons accuser personne pour des motifs coupables : « Dkebant tentantes eum. » —2) Par rapport au jugement que nous portons sur notre prochain, — a) nous ne devons condamner personne, mais laisser ce jugement à Dieu ou aux juges établis par la loi : « Nec ego te condemnabo; » — b) nous devons rentrer en nous-mêmes et penser à nos propres péchés : « Qui sine peccato est primus in illam lapident mittat ; » — c) nous devons consoler, relever, encourager le pécheur humilié et repentant ; « Vade, et jàm amplius noli peccare. »