III. Elle nous expose à nous perdre éternellement
1) Le temps de cette vie, si précieux et si court, qui nous est donné pour acheter le ciel, pour nous enrichir dans l'éternité, est sacrifié. prodigué en pure perte pour de misérables bagatelles : « Quid faciam?... destruam..., congregabo. » — 2) Le désir d'acquérir les richesses nous aveugle, nous étourdit, nous dissipe, absorbe toute l'attention de notre âme, et ne nous permet aucune pensée sérieuse : « Anima mea, multa bona habes. » — 3) Il nous porte à différer de jour en jour notre conversion, et nous expose ainsi à une mort impénitente : « Multa bona habes in annos plurimos... hâc nocte, animam tuam repetunt à te. »