‹ L'évangile expliqué, défendu, méditéChapitre 289 sur 419 · L. XVIII. 1-8. — S XCIV. LE PHARISIEN ET LE PUBLICAIN · texte numérisé non relu

L. XVIII. 1-8. — S XCIV. LE PHARISIEN ET LE PUBLICAIN

une pauvre veuve sans appui et sans protecteur : — 2) la puissance et la rage de notre adversaire, qui n'est autre que le démon : « Vindica me de adversario meo. » — « Circuit quœrens, etc.; » — 3) l'apparent abandon où Dieu semble nous laisser : « Et nolebat pcr midtum tcmpus. »

II. La vive confiance d'être enfin exaucé : « Quia molesta est... « vindicabo illam. »

C'est ce que nous devons espérer, 1) d'un Dieu, non-seulement infiniment juste, mais encore plein de bonté et de miséricorde : « Deus non faciet vindictam? » — 2) qui veut, notre salut et nous aime tendrement : « Electorum suorum; » — 3) qui ne sait pas résister à une prière fervente et persévérante : « Clamantium ad se die acnocte; » — 4) qui ne diffère de nous exaucer que pour augmenter notre ferveur, nous faire mieux apprécier et plus vivement désirer ses grâces : « Patientiam habebit in Mis ; » — 5) qui nous a promis expressément d'exaucer nos prières : « Dico vobis, quia cito faciet vindictam illorum. »

Page 1