L. XVIII. 9-14. — g XCIV. LE PHARISIEN ET LE PUBLICAIN
ago... » — « Gratiâ Dei sum id quod sum. » (i. Cor., v, 40) — ce) Les grossissant, les exaltant, les amplifiant au-dessus de leur valeur réelle : que sont, en effet, des œuvres destituées de l'esprit intérieur, qui en fait tout le mérite ? — dd) Couvrant son orgueil et sa sotte vanterie du masque de la piété : car, ce n'est pas à Dieu qu'il rend grâce, c'est à lui-même. — c) Il se compare au Publicain : « Vclut etiam hic Publicanus. » — aa) Il s'attribue le droit de juger ses frères, qui n'appartient qu'à Dieu. (Rom., i, 2). — bb) Il le dénonce, en quelque sorte, et l'accuse devant Dieu,, comme un nouveau Satan, que l'Ecriture appelle l'accusateur des enfants de Dieu : « Accusator fratrum nostrorum. » (Apoc.) — oc) Du haut de son orgueil, il le couvre d'un souverain mépris... : « Vclut hic Publicanus. » — « Dhm superbit impius, incenditur pauper. » (Ps. ix, 22). — dd) Il s'élève au-dessus des autres hommes, et se classe dans un rang à part : « Non sum sicut cœteri hominum » — « Unusquisque omis suum poriabit. » (Gai., vi, 4, 5.)
Est-il étonnant que cet orgueilleux Pharisien ait été réprouvé do Dieu? « Dico vobis, » — « Deus superbis resistit. »