I. A cause de Jésus-Christ
1) Il les a toujours accueillis avec bonté et tendresse. — 2) 11 a eu pitié d'eux, et les a guéris de leurs infirmités : « Habentes secum mutos,
claudos, ete et curavit eos. » — 3) Il semble avoir pour eux une
tendresSe, une affection particulières : « Et appréhendais eum. » — 4) Il se substitue à leur place, et prend pour lui-même les bienfaits et les mépris dont ils sont l'objet : « Quod minimo fecistis, mihi fecistis. »
H. A cause d'eux.
Ce mépris nous est défendu : 1) par la loi naturelle, qui nous défend de faire aux autres ce que nous no voudrions pas qu'on nous fit à nous-mêmes ; 2) par la loi divine et évangèlique, dont le précepte fondamental est l'amour de Dieu et du prochain.
III, il cause de nous-mêmes.
1) En méprisant nos frères, nous suivons, non les inspirations de l'Esprit-Saint, et de la grâce, mais les impulsions de notre orgueil. — 2) Nous méritons que Dieu nous traite comme nous traitons les autres, et nous nous fermons à nous-mèm^s les voies de la miséricorde divine : « Eddem mensurd, etc. »