V. Les effets merveilleux de cette divine nourriture
\) Elle nous unit intimement et de la manière la plus étroite à Notre Seigneur Jésus-Christ, de sorte que Jésus-Christ est en nous et nous
j. vi. 22-72. — § LXI. discours sur l'eucharistie. 21
en lui : « Qui manducat meam carnem et bibit meum sanguinem, in me mon et, et ego in iUo. »
2) Par cette union mystérieuse, elle nous rend participants de la vie divine ; elle conserve et augmente en nous la grâce sanctifiante : « Ego sum partis vitœ. Nisi manducaveritis carnem Filii hominis et biberitis ejus sanguinem, non habebitis vitam in vobis. »
3) Elle apaise la faim de notre âme et satisfait à tous ses besoins : « Qui venit ad me non esuriet, et qui crédit in me non sitiet unquàm. »
— Panis iste angelorum, omnium e.miperat dulcedinum voluptates. » (S. Cypr.)
4) Elle nous est un gage de la félicité éternelle et de la résurrection glorieuse : « Hic est panis de coûo descendent, ut si quis ex ipSo manducaverit, non moriatur. Qui manducat meam carnem, habet vitam œternam, et ego resuscitabo eum in novissimo die. »