L'AVEUGLE DE JÉRICHO
servir, il sert et il va se donner lui-même pour la rédemption des hommes.
137. l'aveugle de jéricho. — Comme il approchait de Jéricho, il y avait un aveugle qui était assis sur le bord de la route et mendiait. En entendant la foule qui passait, il demanda ce que c'était. On lui dit que Jésus de Nazareth s'avançait. Alors il s'écria : « Jésus, fils de David, ayez pitié de moi. » Ceux qui passaient le pressaient vivement de se taire ; mais il n'en criait que plus fort : « Fils de David, ayez pitié de moi. » Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amenât. Quand l'aveugle fut près de lui, il l'interrogea en ces termes : « Que veux-tu que je te fasse ? » — « Seigneur », dit-il, « que je voie ! » Jésus lui dit : « Vois, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt il vit, et le suivit en glorifiant Dieu. Tout le peuple, à cette vue, rendit gloire à Dieu.
s. luc, 18, 35-43.
Jésus, fils de David, ayez pitié de moi. Près de Jéricho, un mendiant aveugle, entendant passer une grande foule, s'informa de ce qui arrivait et apprit qu'on entourait ainsi Jésus de Nazareth. Il se mit aussitôt à réclamer son secours, en l'appelant d'un nom qui désignait le Messie, « Fils de David ». On voulait le faire taire ; il n'en cria que plus fort ; et Jésus, le faisant approcher, lui demanda ce qu'il voulait de lui. Le cri si confiant de l'aveugle, « que je voie ! », lui attira sa guérison, et tout le peuple rendit gloire à Dieu.