‹ L'évangile selon LucChapitre 2 sur 80 · ET COMMENTAIRES DU TROISIEME ÉVANGILE · texte numérisé non relu

ET COMMENTAIRES DU TROISIEME ÉVANGILE

On a déjà beaucoup écrit sur le style de Luc, et il n'y a pas lieu d'y insister ici en tant qu'il s'agit des formes de langage et du vocabulaire (on peut voir à ce sujet Lagrange, introd. xcvcxxviii). Le style en question est celui du rédacteur qui a refondu les livres à Théophile. Force est de constater que ses nombreux hébraïsmes sont d'un homme qui ne savait pas l'hébreu, mais cultivait la version des Septante, quoique Luc, s'il a été médecin à Antioche, ait dû savoir au moins i'araméen. La plupart de ces hébraïsmes ne sont point irréguliers en grec, mais ce qui en fait des hébraïsmes est la nuance et la fréquence de leur usage (on signale l'emploi de syévsTo suivi soit de xal, soit d'un temps Uni, soit d'un iniinitif ; xal looû ; èvtw avec l'infinitif ; £vu)TCi.ov ; des formules telles que tïoisïv Iaso? ixsTâ, p.£yaXûv£'-v IXsoç y.zxà, TtOLEW xpàvoç, SoÇà^Etv xhv Qsôv, àTwLQuijia i7ZB%^r\(7a dans XXII, i5 ; pàxoç, y.ôpoç, cïLxspa viennent des Septante ; yôéwa, ^sùZb^oùX, à[j.rîv, des sources évangéliques ; raffectation du moflspoùo-aA/îf;., au lieu de la forme grécisée "l£po!jôXu[j.a, rare dans le troisième évangile, est conforme aux Septante ; de même l'omission, constante dans le Nouveau Testament, de l'article, devant le mot xùpt.o;, quand il correspond au nom delahvé).0n peut en dire autant des aramaïsmes (emploi de la conlruction périphrastique, verbe être à l'impartait avec un participe présent ou passé ; la formule ûr.îcoxp!.0£l; sIttev ; àp-^so-Oa!. en façon d'auxiliaire suivi de l'infinitif; substantif au génitif remplaçant l'adjectif, etc.). Nonobstant ses coquetteries sémitiques, la langue du troisième évangile est plus proche que celle des autres de l'usage classique : l'on y a évité les mots latins qui se trouvaient dans Marc, et les termes d'administration sont ren^placés par des équivalents (•^ysij.tov pouv proGurator, kxavôy-apyoç pour ceniiirio, etc.), ]Le vocabulaire présente plus d'alHnité avec celui de Paul que Marc et Matthieu ; que ce vocabulaire ait été aussi bien celui d'un médecin, quelques-uns (Hobarï, Tlie médical lajigiiage of St. Luke, 1882 ; Harnagk, Liifeas <ler Arzt ; Zahn, Euileitung, II) l'ont soutenu ; mais on a montré (Gadbury, The alleged

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médical langiiage oj Luke, 1919) que la connaissance du langage médical dont témoignent les écrits dits de Luc n'est pas nécessairement d'un médecin. Le vocabulaire du récit de navigation et de naufrage, dans les Actes (xxvii), serait bien plus d'un marin que celui des récits de guérisons miraculeuses n'est d'un disciple d'Hippocrate.

Ce style ne laisse pas d'être, comme celui des autres évangélistes, et on pourrait dire en général celui du Nouveau Testamentj un style rythmé, d'un caractère assez particulier, qui n'est ni celui de la prose élégante ni de la poésie classique, mais que l'on pourrait qualifier de religieux et liturgique, en affinité avec le style de l'Ancien Testament, où l'on commence à reconnaître que bon nombre de récits ou morceaux non proprement poétiques sont rythmés en strophes plus moins régulières. Le fait a été récemment signalé (Cladder, Unse're Evangelien, 1919 ; P. ScHMiDT, Der strophisphe Aiisbau.des Gesamtlextes der vier Evangelien, et Das Abendmahl iinddie Abschiedsreden unseres Ilerrn Jesii Christi nach der vier Evangelien in ihrer Gliederung und in ihrem strophischen Aiisbau, 1921), sans qu'on en ait mesuré peut-être toute la portée. L'auteur du présent livre a essayé de l'indiquer (article sur Le style rythmé du Nouveau Testament^ supr. cit.), en montrant que les épîtres mêmes étaient rédigées dans ce style cadencé, en phrases souvent symétriques. On avait d'ailleurs constaté sans surprise que l'Apocalypse était rédigée selon les règles du parallélisme hébreu (Charles, The Révélation of St. John, 1920).

La considération du rythme s'impose tout particulièrement en ce qui regarde les évangiles, parce qu'elle importe à l'appréciation du fond. Il n'y a pas lieu de l'ajourner, provisoirement ou indéfiniment, sous prétexte qu'il s'agit d'une théorie, puisqu'on est en face d'une réalité ; ou bien parce qu'elle regarderait la forme de l'enseignement de Jésus plutôt que la rédaction des évangiles, car il s'agit des récits aussi bien que des discours, et si nous connaissons quelque chose de l'enseignement de Jésus, fond et forme, ce n'est que dans les rédactions évangêliques ; ou bien parce que la question du rythme dans le Nouveau Testament ne saurait être envisagée sans qu'on étudie en même temps la forme de la littérature chrétienne, de la littérature

juive el de la littérature religieuse de l'hellénisme, car on pourrait aussi bien demander que soit étudiée préalablement toute Ja musique du langage humain, qui est toujours rythmé de manière ou d'autre. Ce n'est pas chose tellement difficile à constater que l'existence du fait en question, c'est-à-dire la difï'érence du rythme coutumier à la prose évangélique et de celui qu'on peut observer dans la prose classique ou même dans les documents de Tancienne littérature chrétienne en dehors du Nouveau Testament. La simple attention à la cadence rythmique des phrases, à l'équilibre de leurs membres, peut déjà conduire à des résultats intéressants (c'est d'après cette seule considération qu'on a •été amené à traduire suivant ce rythme tous les discours évangéliques et une partie des épîtres daiisles Livres du Nouveau Testament, supr. cit.). Une des lois particulières de ce style a été récemment signalée (parP.L. Coughoud, dans une communication à la Société Ernest Renan, sur le style rythmé des épîtres de saint Paul), qui permet de délimiter plus sûrement les membres .par lesquelles est constituée la phrase strophique : c'est la récurrence et la correspondance des accents dans la finale des lignes formant strophe.

On ne peut donner ici que quelques échantillons de ce style, dont les détails seraient à étudier par les spécialistes de la rythmique.

Premières strophes des récits de la naissance ;

'EyévsTo sv Talç T,[j.épai.ç 'HpcoSou pa^'Aéco; T'?i; 'louSaïaç Upsû; T!.? ovô]xa.v. Zay^aptaç iÇ èovipLspîa; *Aj3iâ, xal yuv/) aUTW ex tûv OuyaTéptov 'Aapwv xal tÔ ovop.a aùrô? 'EAî.o'àpeT.

■i\(sc/.y 8è 8wai.ot. àjjicpoTépot., h/ay-zio^ toû Qeou TcopsuôuLSVot. èv Tza-oraïq Tcnq èvToAaIç xal 8txai.w[j,a(7i>v TOÛ xupLou àueuTïTO!.. xal oùx ■^v abxolç téxvov, xaOÔT!. riv 'f\ 'EXi'jâ^e'z crtslpa, xal àp-cpoTepo!, TcpoPs^TixÔTeç sv xc/Xç 'f\^épaLiq auTwv '^(lav.

'EyévsTO Se èv xS> Upareueiv aùtôv èv T^ Ta^ei, T?iç è<py)jJ.epLaç auToû evcvtL toû OeoC», xaxà XQ è'8oç xr^q Upa-vela; '£kc/.ye xo Ou^f-âffai. eweXGcJv elç tÔv vaôv xoù xupiou, xal Tcâv xo ttA-^Qo; 'ov xoù Xaoû A. LoisY. — L'Evangile selon Luc. .5

7T;pocreu^6jj.evov e^to t^ copa tou Oup-iàpiato;.

Les deux premiers chapitres se Usent en stropliesde huit ligne» (les exceptions sont dues principalement à l'intrusion des cantiques et aux autres additions pratiquées dans le récit). Dans ces deux J3remières strophes on peut voir que la coupe des lignes adoptée ici dans la transcription est conforme au sens, à la distribution des membres dans la phrase, à une sorte de parallélisme qui n'a pu être inconscient, à une certaine musique du discours à laquelle nécessairement contribuent tous les éléments qui y sont entrés, les répétitions de mots qui font écho et rime, enfin l'accentuation, surtout l'accent final qui donne le ton à la ligne et par lequel se règle en quelque façon l'harmonie de la strophe. On remarquera que, dans la première strophe, le mot final de la ligne est accentué sur l' avant-dernière syllabe ou l'antépénultième, sauf pour la deuxième etla troisième ligne, terminés par des noms propres qui riment accentués sur la dernière syllabe. Dans la seconde strophe le mot final des deux premières lignes et de la cinquième est accentué sur la dernière syllabe ; pour les autres lignes, l'accent du mot final est sur la pénultième et l'antépénultième. Assurément les mots ne peuvent qu'être accentués de manière ou d'autre, mais la correspondance des mêmes accents dans les finales de ligne n'est pas un effet du hasard.

Autre modulation ; le récit de la tempête apaisée (vm, aa-aô)..

'EysvsTO oè èv ^iq. twv TifAspwv xal &ÙTÔÇ svÉpv] eiç ttAoIov xal ol p-aOrixal aÙTOÛ, xal sItîsv TTpoç auToûç" 8!.éXôto[ji.£V elç xh Tcepàv T/iç XL[i.VTiç' xal àvvi^ÔTiarav.

liXeôvrcov Se auTÛv àouTcvaxTev.

xal nàxe^f] kaXka^ ayé^no elç Trjv XLpivyjY,. xal aruveTrXïjpoijVTO xal sxwSûvsuov.

TrpouîXOôvTsç Se S!.7iY£!.pav auTOV XéyovTEÇ' ' £TC!.(TTàTa ÈTCLOTàta, àTCoXXup.£8a.

'0 Se S'-eyspOsU eiieTrlaTiiTev toS àvéjjtoy.

xal T(o xAÛSo^v!, Toù uSaTO:;

xal ETraucav-o, xal èvévsTO yaA'/îv/].

ëItcev Se auTO^;;-

TtOtJ '^1 Trîff-'.^ U[J.â)V ;

XéyovTSç TTpôç cfXX'/iXooç-

tLç àpa OUTO; £<7-!.V,

OTi. xal Tolç àv£!J.o'.<; STCLTao-ffS!. xal Tw uSaT'-, xal U7caxououcr!.v auTÔ) ;

Nul sans doute ne contestera l'existence de ces cinq petits couplets si régulièrement découpés et cadencés. Mais il importe d'y comparer les couplets de Marc (iv, 35-4i) dont ils procèdent t

Kal A£Y£'. auToIç Iv Èxsiv^j t^ '^ip-sp'? otiiiaç Y£VO[j.Évyi;' 8L£A6a)p.£V £lî tô Tzépay.

xal «.©Éy-Eç tÔv oyXoy TcapaXaij.jSàvouo'i.v auTÔv to; '/[V £V tû tcaoLw.

Kal àXXa TrAola y^v p.ET'aÙToû xal yivETat. XalAal [AsyàXTi àvÉjj.ou xal Ta x6[;.aTa ETcé^aAÀEV eIç vô TrXowv", waTE '/iSy; y£[j.lÇEar9a!. to tîXowv.

Kal aÙTOç yJv ev Tfi Trpuav^i ETtl tÔ Trpoo'XECûàXai.ov xaOEuScov xal EyELpouo-iv auTÔv xal AÉyouo-tv auvw" SlSâo-xa^E, où P-éXe!. aroi oxi aTroÀXûuEÔa ;

Kal BtEyEpOElç £7rE-ûllX7)<7£V TW àv£ij.w

xaL sItcev t^j 9aXàcra-YiaLtOTua, 7:EœL|j.(oc70.

xal £xÔ7î:a(TEV 6 àveuioç, xal ÈyÉVETO yaXvivYi fj.ÊyàXYi.

Kal eIttev aÙToïs" tÎ 8ei.XoL eo-te ; OUTTO) tyz-zz 7Ûcrc!.v ;

Kal Eœoj3ïî07i<7av coô^ov asyav, xal É'XEyov Tcpoç àXXviXouç' riç apa oSroç saxiv oTi. xal 0 àvEp.0^ xal tj OàXacra-a UTraxoûe!, aû-rq) ;

Marc a six couplets de quatre lignes (le quatrième a cinq lig'nes, mais le cinquième n'en a que trois, par compensation), tous commençant par un y.cf.i, d'un style moins coulant que ceux de Luc, mais rythmés pourtant et régulièrement. C'est que le rythme spécial de nos récits n'est point une recherche d'élégance littéraire, mais la forme naturelle de semblables compositionsr Celte forme n'est pas celle qu'on attendrait pour de simples souvenirs historiques, même populaires. C'est une façon dé cantilène qui convient à des récits faits pour être lus publiquement, déclamés, chantés, comme expression et stimulant de la foi. Luc assouplit le rythme et la modulation, il n'abandonne pas le type de déclamation déjà consacré par l'usage chrétien. Matthieu a fait de môme. 11 y avait un type de style évangélique dont le quatrième évangile ne s'est pas non plus écarté. Ce type n'était pas proprement évangélique, puisqu'il se rencontre aussi dans les épîtres. Type de style religieux que le chris,tianisme n'a pas inventé, mais qu'il n'a pas davantage emprunté à la littérature profane de l'hellénisme.

On le trouve employé dans les paraboles aussi bien que dans la rédaction des sentences évangéliques. Voici la parabole du Samaritain (x, 3o-35) ;

"AvGptOTTÔ: T'.; xaTÉpa'-vsv c/.Tto 'l£poU(TaA'À|[x elç 'lepsî.^tjj,

o'i xal ÈxSûaavrsç auTOV xal TzA'/iràç è7ci.9évTSç à7r-/|Af)ov àocVTs; Tiu'.Bav?i.

lia-zà o-'jvxupiav os Uosû; v!.; y.axé^c/.'.yv^ sw/) 68w sxstVTi, xal loio'^ aÙTOv àvt'.TrapfiXSsv.

6jj.0La); oï xal AîueIt/i; xatà tÔv tÔttov saBwv xal loioy àvT!.7iap-/iX9£V.

Sajj.ap£lTrj; oé v.; oSsùwv ^ 'PiXOev xa-r'aÙTOV xal locoy sa-TrAay^vlo-Bvi, xal TcpoasXGwv xaT£o-/ia-ev Ta TpaûjjiaTa aÙTOU kmyj(i)-^ sAaiov xal olvov, s.Tîi^â'jaq Se aÙTOV £7rl to loiov xr/i'^oç •/lyaysv aùrôv £l; TravSoyswv xal £tc£[;.£)x-/]8y) aùxoCÎ.

Ka.i cTC'. rciv aupt,ov èx|3aXù)v ûuô OTjvàpi.a

eû(0X£V T(o TravSo

%aX EOTEV E7;'.[J.£AYjU-/^T'. y.'JTO'J,

\ ri

eyco £VTw ÈTravépyeo'Oaî as àTLOotôa-fo (70',.

Quatre slophes régulières, dont deux de quatre lignes et deux de six lignes, avec la môme cadence rythmique des finales, et des assonances ou des répétitions de mots qui ont été voulues. A vrai dire, le recueil passablement incohérent de récils et de discours qui constitue le troisième évangile, et aussi bien les Irois autres, n'est pas, même dans la forme, une relation proprement historique de faits et d'enseignements. Tout cela chante la gloire du Seigneur Christ, et c'est le poème de la foi.

Le texte de Luc a été conservé dans les mômes conditions que celui des autres évangiles, et, s'il présente des varianl( s dans les anciens témoins, ces variantes sont généralement de médiocre importance (la plus considérable est celle de xxii, 43-44i l6 passage concernant l'apparition de l'ange dans le jardin de Gelhsémani, et la sueur de sang ; car on ne peut pas regarder comme vraiment importante celle qui concerne l'attribution du Magnificat). De ce livre, comme des autres livres du Nouveau Testament, l'on peut dire que le texte en a été assez fidèlement gardé depuis la fixation du canon évangélique ; quant à la conservation du texte antérieurement à la fixation du canon, ce n'est pas question où il y ait lieu de s'arrêter ; car le travail de rédaction, pour les deux derniers évangiles, si ce n'est aussi pour les deux premiers, ne s'achève que très peu d'années avant la fixation du canon, à moins qu'il n'ait été en coordination directe avec cette fixation même.

Si l'hypothèse de F, Blass touchant une double rédaction des Actes par Luc lui-même a trouvé quelque crédit {voiv Actes, 126), celle d'une double édition de l'évangile a rencontré moins de faveur. Une première rédaction,, d'où procéderait le texte dit oriental, aurait été écrite par Luc pendant la captivité de Paul à Césarée ; la seconde rédaction, d'où procéderait le texte dit occidental, iaurait été faite ultérieurement par l'évangélisle pour les fidèles de Rome. Pour les Actes, au contraire, l'édition romaine serait primitive, et une copie corrigée aurait été adressée

plus tard à Théophile, noble antiochien, de laquelle viendrait le texte oriental. Outre que la reconstitution de ces deux archétypes (Jï^can.^e/iHm secundum Liicam^swe Lucae ad Theophilum liber prlor, secundum Jormam qiiae videtur romanam,i8Q'j ; Acta apostolorum secundum Jormam quae videtur romanam 1896) peut en maint détail prêter à discussion, la thèse paraît indéfendable, particulièrement en ce qui regarde l'évangile, où les singularités du manuscrit D (codex Bezae), le principal témoin du texte dit occidental, ne se recommandent pas à la considération des critiques (cf -. Nestle-von- Dobsghutz, Elnfûhruhg'in das Griechische Neue Testament, 28-29, 74 5 Lagrange, intr. GLii-GLiv).

Ont commenté l'évangile de Luc : Origène (trente-neuf homélies, assez courtes, .conservées dans la traduction de Jérôme), Eusèbede Césarée, Cyrille d'Alexandrie, Théophylacte, Euthymius. Zigabenus (à ces commentaires on peut ajouter les « chaînes » Caienae in ev. s. Lucœ et s, Johannis, éditées par Cramer, 1841) ; parmi les Latins Ambroise et Bède le Vénérable. Plus récemment Gajétan {In quatuor emng-elia, i556), Maldonat {Comment, in quatuor evangelistas, 1622). Commentaires catholiques des derniers temps : Schanz {Lucas, i883), Knabenbauer {Ev. sec. Lucam, 1899), Fillion [La Sainte Bible, VII, 1901), Lagrange {supr. cit., p; 11 ; 1921). Critiques protestants : Godet {Comm. sur l'év. de s. Luc, t87I,*i888), Holtzmann {Die Synoptiker, '1901), Plummer (yi crt7. a. exeg. Commentary on tke Gospel according s. Luke, "1901), B. Weiss {Die Evang . des Markus u. Lukas, 9° éd. du Kritisch-cxegelischer Kommentar de" Meyer, 1901), J. Weiss(8eéd. du même commentaire, 1892 ; Das Lukasevangelium, dans Die Schriften des Neuen Testaments, 1907) ; Wellhausen {Das Ei\ Lucae, supr. cit., p. 18), Zahn {Lukas, 1913), Kloslermann {Lukas, 1919).

1 Puisque plusieurs ont entrepris de composer récit touchant les faits accomplis parmi nous,

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