‹ L'évéque Gozlin; ou, Le siege de ParisChapitre 26 sur 40 · LA SEDUCTION · texte numérisé non relu

LA SEDUCTION

Judith i'aida à se relever, et lui dit :

u — Ëhbien!TousaTezappris,mapauvreOdille, qall De faut pas être si sévère envers les autres femmes..... Vous le voyez, ni Dieu , ni ses saints, ni IaVie]:^emfime,n*ODtpuvouspré3erverd'une chute presque toujours inévitable à votre âge.

— Oh! dites-nous, reprit RoUon,que) est l'adroit séducteur qui a su triompher d'une vertu si austère !

— Si vous daignez m'entendre , répondit Odille* peut-être vous paraîtrai-je mériter quelque indulgence , ou du moins de la pitié. J'ai cédé parce que le ciel l'ordonnait. Tai cru faire une action louable, et qui me serait comptée dans l'autre vie »

Cette fois RoUon ne put s'empêcher de- rire.

Mais Judith, prenant Odille par la main, la fît asseoir entre elle et son mari. Et votci comme notre infortunée dévote raconta sa filiale aventure.

« O mes dignes protecteurs , lisez enfin dans « cette âme qui fut toujours moins pure que cr peut - être vous ne l'avez cru jusqu'à ce a jour. Dans l'asile de paix où vous m'avez rea cueillie , j'apportais le souvenir des galantes K intrigues , disons mieux , des scènes d'amour « qui , dès mon enfance , s'étaient passées sDus

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« mes yem. Elles se présentaient vives, animées , « à mon imagination. Je voulais en repousser le <c séduisant tableau. C'était en vain : je me sena tais dévorée d'un feu que ne pouvaient calmer « dI lee prières , dî les larmes que je répandais R en secret.

> Parmi les hranmes qui habitent dans cet « ermitage , il en était un qui amusait mon es- « prit par le récit de mille aventures qu'il avait « l'art de rendre intéressantes. Hélas ! je n'aurais « peut-étfe pas dû les entendre , car il peignait H sous des couleurs séduisantes tout le bokibeur H qu'éprouvent, dans une intime union, deui « êtres qui se conviennent , qui s'aiment avec « mystère : il disait que le scandale seul , qui réu suite d'une liaison qu'on ne sait pas cacher a aux yeux du moùde , offensait la Divinité; « en6n , il m'ofîrait le vice, comme sans doute « le serpeot rofFrit, dans le paradis terrestre, à «la mère de tous les hommes. J'étais émue, « et pourtant je résistais à la tentation. Je me « rappelais le serment que j'avais fait à Jésus « et à sa divine mère , d'être toujours chaste 1' « toujourâ pure , et j'imposais silence aux per- <> tides suggestions de l'esprit immonde. Mais « cet homme ne me quittait que. bien rarement ■ Partout, je le voyais sur mes pas ou à mes ■" côtés : était-il absent ? son image me poursui-

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« vait jusque dans mes prières. Non , je ne puis « vous «primer tout ce que j'ai souffert.

K Un jour, it vint me trouver dans ma « cellule. Le désespoir était peint sur tous ses « trstils. II me dit avec violence , que , las de « mes continuels refus , de ma résistance obsa tinée , il avait résolu de quitter la religion de « ses pères , d'adopter celle des Scandiuaves ; « que chez eux, du moins, on n^érige point en « vertu la privation des plaisirs les moins cri- <c mincis : ' que là les femmes sont tendres , aia mantes... le frémis à l'idée d'être la cause d'une « apostasie : j'étais indécise, ébranlée. Mais, oh M écoutez ! dois-je attribuer au ciel ou à l'enfer « la vision qui m'a perdue ? Une nuit , pendant « mon sommeil, im ange m'apparut, un ange K d'une beauté ravissante. Des cheveux blonds « et bouclés entouraient son visage , où les roses « se mêlaient aux Us ; ses ailes étaient d'azur ; a aucun vêtement ne couvrait son corps d'une tt blancheur, d'un éclat merveilleux. Je l'admi- A rais , je voulais me prosterner devant lui. Il me n retint, et, me prenant la main : « — Réserve, « me. dit-il y tes adorations pour un être bien plus tt puissant que moi. Je ne suis que Venvoye de « l'Étemel, celui à qui il confie toujours le soin « <fe calmer les mouvements des âmes troj^ sen- « sibles. C'est ainsi qu'il me dèpUta près d'un»

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a8o CHAPITltE XXXV.

■ vierge de la Judée , une tranche de /is à la « main , pour lui annoncer qu'il voulait en/aire « son épouse, larendre mère... Tuaimes, Odille; *je connais les tourments que tu éprouves, et Kje viens y mettre fm. Dieu le père veut cm- « server pour son saint paradis un mortel qui « ne peut vivre sans toi. Il te permet, il t'or- « donne de le rendre heureux. A mes paroles , la m vierge de Judée se résigna aux ordres du « Tfvs-ffaui : résigne-toi comme elle. L'en/aat a qui naâra de toi sera le plus ferme soutien « de la sainte religion catholique. Et c'est ainsi « que tu auras préten'é un digne homme de « t enfer, et donné un héros de plus à l'église « militante. ■» — Je m'éveillai , ivre de joie ; j'é- « prouvais une ineffable volupté qui m'était in- « connue. Mais quelle fut ma surprise , quand d je sentis deux bras qui me pressaient , m'en-

■ laçaient fortement! Il s'était introduit secrète- « ment dans ma cellule, celui qui depuis si losg^ « temps... Que vous dirai-je? Ava[),t même qu'il « eût recours à des caresses , j'étais vaincue, a Mon cœur, les paroles de l'archange Gabriel, a la situation dans laquelle je me ti-ouvais, tout « lui était favorable ; il triompha ... Et il me « sembla entendre un concert de bienheureux « qui , du haut du ciel , applaudissaient à sa

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« Voilà bien commç devait succomber une dévote, dit Rollon en souriant. Mais, dans votre récit , chère Odille , vous n'avez oublié qu'une chose, c'est de nous faire connaître k nom du ftH-tuné séducteur. . .»

Odille se tournant alors vere Judith, lui dit : « Oh! accablez-nioi de vos reproches , de vos mépris ! Celle dans les veines de qui coule le sang des rois , une 6lle du noble Charles-Ie- Cbauve a pu s'abaisser, s'avilir jusqu'à prendre un amant dans une classe abjecte que les Francs dédaignent , qu'ils emploient aux plus grossiers travaux... »

Et elle se couvrait le visage de ses deux mains.

« Je l'avais deviné , dit Judith. Le coupable esl Nitard , notre conteur en titre. »

a Oh! dit Rollon. Cela ne m'étonne plus ; il avait déjà séduit une autre nonne, une certaine Pétronille.. .«

£t puis, d'un air de'bonté :

a Allons, Odille, la faute n'est pas si grande que vous l'imaginez. Consolez-vous; sîMitard refusait de vous rendre, par un bon mariage , l'honneur qu'il vous a ravi, je saurais bien l'y contraindre.»

A ce mot de mariage, tous les traits d'Odille prirent une expression de dédain qui n'échappa point à Rollon.

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303 CHAPITBE XXXV. ,

« — Eh! quoi,ajonta-t-il, vous refuseriez pour époux celui que vous avez trouvé digne de partager votre couche!

— Chez les Fraucs , répondit-elle , la femme qui compte d'illustres ancêtres ne doit jamais s'unir qu'à rhonin>e d'une aussi ndble origine, le supporterais tous les malheurs, la pauvreté, l'exil, la mort même, plutôt que de....

— Arrêtez-vous. Certes, je n'ai nulle envie de vous contraindre à contracter des nœuds qui vous répugnent. Nous autres Scandinaves , nous laissons' les femmes disposer librement d'elles. Elles choisissent qui bon leur plaît....

«IVIais,ajouta-t-il,en arrêtant ses regards surune partie de son corps, dont la proéminence repoussait , malgré l'ampleur du vêtement , la robe qui la couvrait, il me semble que vous ne pouvez guère vous montrer ici aux yeux de vos compagnes. Eh bien! je vous chercherai un autre asile. Quoique je blâme votre orgueil, et le trouve déplacé , ni moi , ni ma Judith , j'en suis sûr , ne vous abandonnerons. Retournez dans votre cellule. Vous saurez bientôt ce qu'il vous reste à faire. »

OdiUe se leva, baisa avec respect les mains de ses deux protecteurs, et, en chancelant, prit le chemin de sa cellule.

Rollon et Judilh , après le départ de la bâtarde

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de Charles -le-Chauve , plaignirent son infortune, et se moquèrent de sa fierté ; puis ils se concertèrent ' sur les moyens de la soustraire aux yeux de ses compagnes , et surtout aux sarcasmes de Godiva, qui n'eût point manqué de se venger, par quelques mots piquants, de l'espèce de mépris qu'elle lui avait témoigné sur sa conduite passée.

Au repasdu soir, Kotlon, au milieu de sa famille réunie, dit à Nitard, à très -haute voix : «Demain, Nitard, je vous chargerai d'un message. Odille ne se plaît plus avec nous. Elle nous a confié qu'elle regrettait le cloître. Il faut la rendre à la solitude qu'elle aime. Mes troupes ont laissé debout, près de Rouen, un monastère de filles. Vous partirez avec elle dès demain; et, en ordonnant à l'abbesse du couvent de l'admettre parmi ses religieuses, vous la recommanderez comme une protégée de Judith et de moi. »

Toute l'assemblée approuva. On exalta la bonté d'âme de Rollon , qui ne s'occupait que du bonheur de tout ce qui Fentourait. Il n'y avait pas une femme , dans la petite colonie , qui ne fut très-contente de voir s'éloigner une compagne triste, morose, et dans laquelle elles croyaient toujours voir un censeur austère qui blâmait les jeux et les plus innocents plaisirs.

Godiva, en écoutant l'ordre que Rollon donnait

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a84 CHAPITRE XXXV.

à Nitard,ne put s'empécfaerde sourire, et de dire tout bas à une voisine : « Oh ! ce n'est pas au couvent qu'il faudrait la conduire , mais à la chapelle de Saint-Nicolas'. »La nisée avait découvert depuis long -lemps l'intrigue de la dévole avec Nilard , et se doutait du résultat.

Nitard partit le lendemain , dès l'aube du jour, avec Odille. Mais ce ne fut point au monastère de Rouen qu'il la conduisit; il avait reçu secrètement d'autre ordres.

Nous retrouverons plus tard notre dévote, qui , bien qu'elle eût refusé pour époux son séducteur, ne fut pourtant pas fâchée de l'avoir auprès d'elle dans son voyage.

Ce jour - là même , un messager, expédié de l'un des camps qui bloquaient Paris, annonça à RoUon que Sigefroi avait ramené les détachements de Norwégiens et de Danois à la tête desquels il était allé parcourir et ravager les contrées situées sur les" deux rives de la Loire , et qu'il se proposait de venir rendre compte de cette expédition au chef de l'armée.

A cette nouvelle qui le combla de joie, Rollon ne songea plus qu'à assurer le succès de l'assaut décisif qii'il avait projeté de livrer à Paris. 11 ne

• Vojïï 1* noie XLVI.

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voulait pourtant que forcer la ville à capituler, et non la détruire de fond en comble; car elle avait dans ses murs, comme otage, tout ce qu'il avait de plus cher au monde après sa Judith, le jeune Adalbert.

Quelques heures après l'arrivée du messager, on entendit le son éclatant des trompettes, et l'on vit dans la plaine s'avancer vers le Mont-Valérien un groupe de guerriers, au milieu desquels on distinguait Sigefroi magniâquement vêtu et monté sur un cheval richement caparaçonné. A la suite des guerriers, ceni chariots de diverses form^ portaient l'immense butin que les troupes de Sigefroi avaient fait dans la Neustrie méridionale. Quant aux innombrables troupeaux de bœufs , de moutons qu'elles avaient aussi enlevés aux habitants de ces contrées , Sigefroi avait ordonné qu'on les dispersât dans les plaines des environs de Paris où le pâturage était abondant.

Rollon s'empressa d'aller à la rencontre de Sigefroi, et, dès qu'il fut près de lui, lui serra la main en le félicitant sur ses succès. Il ne dissimula point pourtant qu'il n'avait pas appris sans quelque regret qu'il eût renoncé, pour un assez long temps, à l'entreprise dirigée contre Paris : B Voilà plus d'un an , lui dit-il, que dure le siège de cette ville; ce qui ne serait probablement

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2ob CHAPITRE XXXV.

point arrivé si notre armée était restée complétai » Ce petit reproche n'altéra point l'accord qui avait toujours existé entre les deux guerriers.

Rolton vint présenter son ami à Judith , qui le remercia de la cdnBance qu'il avait montrée dans le courage et les talents d'Âdalbert, lorsqu'il lui avait laissé le commandement de l'armée sous Paris.

Sigefroi ordonua ensuite que l'on Ht avancer les chariots qui contenaient le butin qu'il avait recueilli, tant à Orléans qu'ji Blois, à Tours et dans les environs de ces grandes villes. Par ses ordres encore , on découvrit trois ou quatre diariots qu'il désigna, et ou étala devant Rollon et Judith les richesses qu'ils contenaient. C'étaient des calices enrichis de pierreries , de lourdes croix d'or et d'argent , des livres d'une énorme dimensiou , dont les couvertures de bois rares, et ornées de sculptures et de peintures, étaient fermées par des agrafes du plus g^aod prix; des bannières, des chapes, des mitres étincelantes d'or et de rubis : c'étaient des lits, des tables, des sièges couverts d'ornements précieux; des instruments de musique de toute espèce et de différents métaux travaillés avec art; de larges plats d'argent, des coupes d'or, et mille autres objets dont le dénombrement pourrait fati* guer. Judith voulut que ses deux amies, Adeliode

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et Godiva , pussent jouir de ce brillant spectacle; et elle les fit appeler. >

Adelinde arriva la première. Elle fut émerveillée à la vue de tant de richesses ; mais son cœur se serra quand elle vint k penser qu'elles avaient été arracliées à ses compatriotes. Aollon s'aperçut qu'un nuage se répandait sur ses beaux traits; et , devinant le secret motif du saisissement qu'elle éprouvait , il lui dft : « C'est bien , ma allé; il ne faut jamais oublier sa patrie, ni se réjouir de ses maux. »

Quant à Godiva, à peine elle eut aperçu Sigefroi que, riant aux éclats, elle s'écria : « Quoi ! ici, l'un de mes anciens amis !»

Sigefroi , de son côté : « La fille de la sorcière auprès de la noble Judith ! Qui s'y serait attendu ! u Et il fit deux pas , comme pour s'élancer vers elle et la saisir.

Rollon l'arrêta : « — Vous connaissez donc cette jeune fille ? lui dit-il.

— Eh ! dans notre armée , qui ne la connaissait pas? Chefs et simples guerriers, tous montaient , chaque jour , vers l'antre d'une sorcière qui s'était établie près de l'un de no» camps. Comme les autres, je fiis curieux de voir la gen tille nymphe qu'elle avait avec' elle , et dont on contait des merveilles ; c'était Godiva. Vous le ctY>irez sans peine , elle me plut; oui, elle m'eu-

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sorcela. Son image m'a suivi dans toutes mes expéditions sur les bords de la Loire. Et voilà que je la retrouve !... Oh ! pour cette fois.... « ' Godiva l'interrompit : « Un instant, mon brave ! Laissez-moi expliquer devant mes bienfaisants 'protecteurs la cause et rorïgine de notre liaison. Ils verront que je ne suis pas indigne de la bienveillance dont ils m'honorent. La femnie qui se disait ma mère venait de s'établir dans son souterrain, sur le Mont-de-Mars; elle ne pouvait y rester au milieu des troupes, sans eDobtenir la permission du guerrier qui paraissait être leur chef, de Sigefroi que voilà. Elle me chargea d'employer , pour l'intéresser à notre sort, tous les moyens de séduction que je pourrais imaginer. J'obéis d'autant mieux ( je ne crains point de l'avouer , même en sa présence ) que, de tous les chefs de son armée , il était celui que je voyais avec le moins de répugnance. 3'ignorats alors les affreux projets de la sorcière contre les plus expérimentés de vos guerriers. En cherchant à vous plaire , Sigefroi , j'exécutais des ordres que j 'étais habituée à respecter; et , je le répète , je me laissais aller aussi à un certain sentiment , un penchant que je ne devrais peut-être pas avouer. Mais qu'il dise, je le lui permets , si jamais , dans le peu de jours qu'a duré notre liaison, je lui ai accordé même

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la plus innocente fàreiir. J'étais peut-être plus guie, plus folâtre eucore que je ne le suis avec les autres hommes; mais ri^ de plus...

— Ai-je rien dit , s'écria Sigefroi , qui pût porter atteinte à votre honneur !....

— Oh! laissons'là, dit Ruiton, toutes ces vaines explications. Quand tu l'aimerais, quand elle t'aimerait à son tour, qu'y aurait-il là de répréhensible ? Retourne , mon cher Sigefroi , reEourneau camp. Dès demain, j'irai te rejoindre et partager entre tous nos guerriers le butin que tu viens de déployer à mes yeux ; et après, nous concerterons ensemble les moyens de réduire ce Paris qui nous a trop long-temps retenus. Il faut qu'avant cinq jours cette ville soit en notre pouvoir. »

Sigefroi , avant de repartir pour le camp , vint baiser avec transport la main de Godiva, qui riait (le le voir si respectueux, si soumis.

Dès le lendemain, il lui envoya, par un messager, une superbe ceinture formée d'anneaux d'argent et d'or artistemenl, entrelacés. iCe précieux bijou. avait lapparten 11 à la iille d'un, ret, abbesse d'un riche memastère des bords de la Loire. , ' ■..■■:'•

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CBAPI-nS xxxvt.

UN OERNIER COMBAT.

Kemo auii laptrboe Jictii iniurgere btOo Dtcentt; ti i/uidem ittmQ vtriia uUui Kxpedât, quonian pn^Hw oitutliai haaiï. Sit eiiam mMi rtttii^fki antrfml ^t , Alqat aalando iructt glaJiej medtn qiùril.

AiBoau Bcllam Piritùic. , lib. I,t. 5y3 elH^-

- Que patMMino n'ow iM tiMtitàin ma Im caaili*l> que jencootei cir nul dc peut mctCn, dut ht dncriptiaas que j'en fbls, plna de T^ttéqne Btat. je In >) ni> de mes propret jeuxi et, de plu," ^e j^eP 'ï dit a étéconlîrmé par ao de> nWresq"i iiTiit prU pert k tontes lei affkim , et qnî h pirfint * ieluppor ni gUim dgi Sanaapit qu'en to.ver«nt b Seine i. U n.ge. -

AiioH. — Siège de Paru.

Lk comte Eudes avait parfaitement réussi dans sa mission auprès de Charles-le<Gros : il eu avait obtenu des troupes pour la défense de Paris. Ub détachement de ces troupes partit avec lui , et un autre détachement quelques jours après, sous tes ordres de Henri, duc de Saxe.

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