‹ L'évêque Gozlin, ou, Le siége de Paris par les NormandsChapitre 28 sur 46 · C. PiiXirii SECUHDI Epi«t.,l. n,ep · texte numérisé non relu

C. PiiXirii SECUHDI Epi«t.,l. n,ep

« Cest une triUa asses commode, d*an médiocra entretien. Uainum (l'entrée) en est modeste, mais propre... Les tqos en sont yariées : d'un c6té des bois couvrent la route qui 7 conduit, de l'autre se déploient de rastes prairies. »

A quatre cents pas-au plus de Tenceinte du camp du nord, on trouvait un bois de chênes antiques, au milieu duquel s'élevait un vieux bâtiment fortifié aux quatre coins par des tourelles. Les pierres de tout l'édifice étaient noircies par le temps; des lierres, au feuillage sombre, couvraient le sommet des tourelles, et retoiO' baient en longs festons jusque sur leurs étroites fenêtres. Entouré de tous côtés par un fossé assez large, où croissaient de sveltes roseaux dans une

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