RÉDACTION SIMPLE
probablement la plus ancienne (359. 5-11).
« Déesses qui fermez, ouvrez pour notre réconfort, vous qui êtes belles à franchir, accomplissez le sacrifice. »
« [Nous désirons] les deux réconfortantes, au bel aspect, mères courantes (3) du sacrifice ; nous désirons Dosâ et Usas (4). »
« Invoqués quand vole Vâta, divins sacrificateurs de Manu, venez à ce sacrifice. »
(1) On peut admettre aussi que le sacrificateur parle de son liquide, de celui qu’il est en train de verser.
(2) Pôsâya de pus, on pourrait traduire aussi : « pour la nourriture... »
(3) Daus le sens où nous disons : eaux courantes, eaux vives.
(4) Habituellement dosà et usas sont remplacées par les couples Usâsânâktâ ou Nàktosàsâ.
LA NATURE ET LE ROLE DES AÇVINS
« Qu’lia, Sarasvatî, Mahî, les trois déesses réconfortantes, s’établissent sur le barhis, inoffensives. »
« Tvastar, viens ici, guérisseur, qui te développes dans la nourriture, lorsqu’à lieu le sacrifice, pousse-nous dans les airs. » « Là où tu as connu, Vanaspati, les signes cachés des devas (c’est-à-dire les devas ajâs), là fais aller les libations. »