‹ L'évolution de l'éducation dans les diverses races humainesChapitre 138 sur 141 · III. — La pédagogie future · texte numérisé non relu

III. — La pédagogie future

Si Ton embrasse d'un coup d'oeil l'évolution pédagogique à travers les phases du développement social, on voit l'éducation se borner d'abord, et pendant longtemps, à un simple dressage utilitaire, très analogue à l'éducation que certains animaux donnent à leurs petits. Quand, plus tard, par des exercices appropriés, des épreuves, des initiations, on cherche à fortifier la volonté, à tremper le caractère, l'éducation, jusqu'alors simplement physique et industrielle, prend une direction morale; enfin, quand la religion est devenue une puissance, quand une certaine science s'est constituée, surtout quand la littérature et les arts ont pris un grand développement, l'éducation change d'allure, elle devient de plus en plus intellectuelle. Ces trois phases, physique, morale et intellectuelle, répondent assez bien au développement de l'individu à travers la vie et de l'humanité à travers les âges; elles marquent bien les trois grands côtés de la pédagogie; mais il est plus d'une manière de cultiver le corps, le cœur et l'esprit. Comment, dans quel sens, les doit-on développer ? La réponse peut varier avec le degré et le genre de la civilisation régnante. Ainsi une civilisation basée sur la guerre n'estimera que les exercices du corps et fera de l'éducation un noviciat militaire; une civilisation trop imprégnée de religion pourra verser dans l'ascétisme, tandis qu'une civilisation trop raffinée mettra au-dessus de tout la culture artistique, littéraire, scienti-

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fique, philosophique. 11 importe donc, avant toutes choses, à l'éducateur de bien déterminer quel but il se propose d'atteindre. Faut-il avec H. Spencer borner ses prétentions pédagogiques à adapter l'enfant à la vie qui l'attend, à « former un citoyen capable de faire son chemin dans le monde » (1), par exemple, à le dresser tranquillement à la servitude, s'il doit être esclave (2)? Doit-on se garder surtout de créer un être humain idéal, que la société au sein de laquelle iJ doit vivre ne tolérerait pas (3)? Faut-il considérer la dureté des parents pour leurs enfants comme une préparation salutaire à la brutalité du monde (4)? Alors la tâche de l'éducateur devient assez simple, mais combien bornée ! Non pas certes que Ton doive dédaigner entièrement le côté d'utilitarisme indispensable. Sans doute il faut qu'un homme puisse vivre dans la société dont il fait partie ; mais il faut aussi qu'il en voie les imperfections, les vices et qu'il travaille à les redresser; car, sous peine de dégénérescence, une société doit progresser sans cesse.

x\utre question préalable, mais cette fois de pure méthode. La pédagogie peut-elle s'ordonner d'après une vue générale, s'accorder, par exemple, avec l'éducation de l'humanité, telle que la préhistoire, l'histoire et l'ethnographie comparative nous la révèlent (5)? Cette vue de II. Spencer vaut d'être prise en considération, surtout si, avec lui, on regarde la sociologie descriptive comme la seule histoire sérieuse. Une pensée analogue avait déjà été exprimée par Condillac; mais dans la pratique elle serait d'une réalisation assez difficile et, pour l'appliquer à la pédagogie, il faudrait se souvenir, que, si l'évolution

(1) H. Spencer. Education. 177.

(2) Ibid,

(3) Ibid. 177.

(4) Ibid. 178.

(5) fbid., 57, 116.

individuelle récapitule celles de l'espèce et de la société, elle le fait en les abrégeant beaucoup. Vaut-il mieux, pour tracer un plan d'éducation, s'attacher surtout à suivre l'évolution psychique de l'individu? Mais il faudrait d'abord la connaître suffisamment, et la psychologie scientifique non seulement de lenfanl, mais aussi de l'homme, est encore à créer. Sans doute on devrait s'efi'orcer de faire de l'éducation, au moins pour une part, un moyea de faciliter l'évolution naturelle de l'esprit (1); mais ici le psychologue devra préparer la voie à l'éducateur, qui, lui, doit agir et ne peut attendre. — C'est aux pédagogues futurs, qu'incomberont le soin et l'honneur de régler minutieusement l'éducation, conformément aux phases de l'évolution sociologique et psychologique. Actuellement, et la tâche est déjà suffisamment malaisée, il faut que la pédagogie se contente de ne négliger aucun des grands côtés de l'être humain, et qu'en s'inspirant de l'expérience, elle s'applique à faire que chaque individu atteigne son plein développement physique, moral et intellectuel; qu'il devienne robuste, bon et intelligent autant que le comporte son organisation individuelle.

Les antiques sociétés, et spécialement la Grèce et Rome, ont toujours tenu grand compte de la culture physique, que, seules, les religions ascétiques ont fait tomber eo discrédit. A ce sujet la palme doit être décernée au Christianisme, qui a élevé à la hauteur d'un dogme le dédain de la force musculaire et de la beauté. Pour l'Église, le corps, objet profondément méprisable, n'était qu'un obstacle à raffranchissement de l'âme, à son entrée triomphante dans la Jérusalem céleste. Cette vue homicide a régné en pédagogie pendant tout le Moyen âge ; aujourd'hui même, en France et dans les pays latins, elle pèse encore sur Téducation. L'Angleterre et l'Amérique ont eu le bon sens

(1) H. Spencer, lac, cit., 160.

CH. XX. — PASSÉ, PRÉSENT ET AVENIR DE L*ÉDrCATIOC( 577

de s'en affranchir, et H. Spencer n'a fait que formuler l'opinion gt'-nérale dans soa pays en disant: « La première condition pour réussir en ce monde, c'est d'être un bon animai et la première condition de la prospérité nationale est que la nation soit composée de « bons animaux {i) ». En Angleterre, les jeux, les exercices physiques sont tenus en grand honneur, surtout dans les collèges et universités. Chaque étudiant est affilié à un club d'exercices physiques, et, quand ils peuvent enseigner les jeux, les professeurs eux-mêmes ne manquent pas d'ajouter à leurs lilres l'épithète d'athletio. En outre les établissements d'instruction publique sont, en Angleterre, presque invariablement installés à la campagne, dans des sites salubres, où chacun d'eux forme une petite ville entourée de vastes pelouses et annexes pour les jeux (2). Au contraire, en France, plus encore en 1'-'=- ' • '

lèges, par leur construclion aoli-h] d'aéralion, leurs cours étroites, leu dide, leur discipline autoritaire, lier vent, de la caserne et du pénitcnci menis déversent chaque année dans de jeunes gens presque tous plus ou près dépourvus de connaissances ut en regard de vingt parties du temp tion intellectuelle, on en destine un< que, tient le record dans cette pédt aucun autre pays ne compte autan cins et de prêtres (3); aussi sur 10 d'un an, y en a-t-il plus de 300 dont est atrophié [4).

Malgré de timides essais de réfor

(1) H. Spencer, Éducation.

(2) Mosso, Education pkijsique, etc., 38-

(3) Mosso, loc. cit., 57.

(4) Ibid., 82.

S78 l'évolution de l'éducation

et presque annihilés par la trop vigoureuse végétation des proj^rammes et la folie des examens, la France n'csi pas plus que l'Italie sortie de la vieille ornière. En Angleterre, en Amérique, le boy des écoles, Tétudiant des collèges et des univereités font généralement plaisir à voir ; mais que dire, au point de vue physique, de la plupart de nos lycéens et des élèves de nos écoles supérieures? Pourtant le dicton latin « Mens sana. in corpore sano » est l'exacte expression de la vérité. De précieuses qualités du caractère sont môme étroitement liées à la vigueur physique : l'activité, la hardiesse, la force de la volonté, Tesprit d'initiative, énergies majeures d'où dépendent non seulement le présent mais l'avenir des peuples, habitent assez rarement des corps trop débiles. A un certain degré d'étiolement physique correspond trop souvent Tinertie morale, que favorise d'ailleurs extrêmement la discipline militaire de nos établissements d'instruction publique. « Faire, comme le dit leD'^Mosso, mijoter dos jeunes gens pour les examens (1) », n'est pas précisément une bonne préparation à une existence virile. Vue grande liberté, un large usage des jeux en plein air, la natation pour tout le monde, enfin quelques exercices gymnastiques, scientifiquement chaisis et pratiqués avec mesure, valent mienx pour faire un homme et même une femme que les travaux scolaires archaïques, dont le Moyen âge nous a transrais la tradition. On l'a compris efi Amérique, où dans la plupart des collèges un médecin résidant est spécialement chargé de surveiller et d» régler la gymnastique (2).

L'introduction dans l'éducation d'une convenable culture physique est pourtant chose rèlativenïent aisée; puisqu'elle se ramène à une question de bon sens et d'argent.

ti) Mosso, loc, ciL, 85.

(2) Report of ihe commissioner of éducation^ t. I, chap. xjx, 4891-1892, Washington.

CH. SX. — PASSfi, PBÉSINT KT AVEKIB DE l'ÉDLCATION K79 ■

Bien aulrcment di^lrcalc est la culture morale. Cependant nombre de faits d'observation altesteni, que, sous ce rapport, la nature humaine est trôs malli^able. A vrai dire, et cela ne se conteste plus guCre, toute notre moralité résulte de noire éducation individuelle et surtout de l'éducation ancestrale, à qui nous devons nos penclianls innés, bons ou mauvais. Certaines de '•'«' iin-^it^a n^nniana nui une telle énergie qu'ellesdélieni dividuelle; maisls plupart peuv développées par une culture coi sible de préparer la genèse de pe sociétés futures réclameront i'e toute la pédagogie scientiliquc qu'ici ou s'en est à peu prfesren <fl aux lieux communs de la m social f;ut ou défait le reste.

Maisil estsAr que, comme le de la pédagogie ne pourra s'i!

résultats de l'observation et de

les écoles, que nous avons pas<

seules, les écoles de justice d

taient proposé de développer di

lité et le caractère. Dans ces

laient l'organisation des clans

justice, non par le moyen de p

talemcot et en protîtant des

mune(i). Si succinctement qu

contée, l'expérience est à ret(

d'autres.

Un curieux essai tenté par I

sa colonie industrielle de Hew-

pour l'éducation morale, la

{i; Xénopbon, Aimbase.

380 l'évolltion de l'éducahon

l'dmour deslouangesconstiluent de puissants mobiles (1); puisque ce ressort suffit à Owen pour réformer en quelques années une population d'enfants recrutés sans choix dans les asiles d'Edimbourg. — Dans les pénitenciers systématiques et éducateurs, la considération de Tintérét bien entendu, la perspective d'une libération anticipée unie à un certain patronage bienveillant ont aussi donné d'excellents résultats. J'ai cité ailleurs le pénitencier de Neuchâtel (Suisse). Dans le célèbre pénitencier d'Elmira (État de New-York) on s'efforce de susciter ou de réveiller chez les détenus le sentiment du devoir. Le prisonnier est maître de son sort; son passé est considéré comme aboli; point de punitions non plus; il existe seulement un présent, un futur et une récompense pour qui s'est amendé soi-même. Or sur 4722 détenus libérés sur parole, la plupart, H25, soit 78 O/q, ont eu après leur libération une conduite satisfaisante, comme il a été possible de le constater; le reste a été perdu de vue, mais rien n'établit que tous aient aient récidivé (2), comme le font en 1res grande majorité nos libérés d'Europe. Ces faits montrent nettement la puissance morale d'une éducation bien combinée et la relative flexibilité des sentiments et des désirs humains. Rappelons-nous aussi les prodigieux résultats obtenus à Sparte et plus encore dans les clans peaux-rouges, cette énergie plus qu'héroïque des Indiens d'Amérique, qui a inspiré à Leibnitz les réflexions suivantes : « L'éducation pourrait nous donner lès étonnantes qualités du corps et du cœur des sauvages de l'Amérique du Nord, qui nous passeraient de beaucoup, s'ils avaient nos connaissances... Je n'attends point, qu'on fonde un ordre religieux dont le but serait d'élever l'homme à ce

(1) A. Herzen, Physiologie de la volonté.

(2) A. Winler, L'établissement pénitentiaire de l'état de New-York à Elmira, 174-175.

CH XX. — PASSÉ, PRÉSENT ET AVENIR DE l'ÉDUCATION 381

haut point de perfection. De telles gens seraient trop audessus des autres et trop formidables aux puissances (1) ». Théoriquement l'éducation morale est donc très possible; mais dans quel sens la devrait-on donner? A coup sûr dans le sens du développement des qualités sociales les plus nobles, de l'altruisme, de Taide mutuelle, de la subordination des intérêts individuels à ceux de la communauté. Or, la chose serait bien difficile; car c'est dans le sens opposé, que poussent les mœurs, que se déchaînent les appétits et il est bien malaisé à la pédagogie de remonter ces courants généraux. Notre état moral, plus généralement les mœurs des pays civilisés, encouragent Tégoîsme et subordonnent à peu près tout à Targent.

Sous ce rapport le monde anglo-saxon, qui a si bien compris l'éducation physique, donne d*assez mauvais exemples moraux. L'individualisme y est poussé à l'extrême; l'abeille ne s'y soucie guère de l'essaim. Un grand Anglais, Darwin, a proclamé la concurrence comme la loi même du développement non seulement animal, mais social (2): « On devrait, dit-il, faire disparaître toutes les lois et toutes les coutumes, qui empêchent les plus capables de réussir et d'élever le plus grand nombre d'enfants »; mais réussir d'après le sens couramment donné à ce mot, c'est gagner de l'argent. En Amérique, on le crie sur les toits, et la vénération pour le dollar est devenue une religion. Assez récemment même on y a publié ce qu'on peut appeler « ]e Décalogue du dollar », et cet écrit a provoqué comme un accès d'enthousiasme religieux, si profond que les cAergymen eux-mêmes y ont vu une sorte de Révélation nouvelle. On peut donc affirmer, que la culture morale ne s'organisera pas sérieusement

(1) Leibnitz, Essais sur la bonté de Dieu et la liberté deVhomme, part. IH, p. 602 (Œuvres de liOcke etLeibnilz. Édition Buchon).

(2) Darwin, Descendance, 677.

• r)82 , l/ÉVOLL'TION DK L 'ÉDUCATION

avant que nos sociétés dites civilisées aient subi de profondes métamorphoses.

Pour l'éducation intellectuelle, il en pourra être autrement. Dans un temps vraisemblablement assez prochain, toutes les sociétés civilisées s'eflorceront de donner à tous les esprits une suflisanle culture, et, malgré le développement des sciences, une pédagogie intelligente saura en extraire Tesscnce, ce que tout être civilisédoitetpeutsavoir. La durée des études n'en sera pas augmentée pour cela, au contraire; car on aura répudié à jamais les absurdes méthodes d'autrefois. Le maître s'adressera surtout h . l'intelligence et à la raison, non plus à la seule mémoire. L'élude des langues ne sera plus paralysée par Tabus de lagrammaire. On saura, que, pour apprendre aisément une langue, il faut, dès la première enfance, simplement s'exercer à la parler, à la lire, à l'écrire. On aura remarqué, que les éludes grammaticales doivent se placer non au début, mais à la fin, et qu'il y a grand avantage à les simplifier en y joignant les données principales de la linguistique. On ne se cramponnera plus au Lalin et au Grec, comme un naufragé à une planche de salut. Au lieu de disperser l'attention, déjà si fugitive, des enfants en les faisant s'occuper le même jour de dix sujets différents, on aura classé dans un ordre logique et d'accord avec la psychologie scientifique les diverses connaissances. Les principales d'entre elles figureront à tous les degrés de Tenseignenient, mais à chaque degré on aura soin d'épuiser une matière avant de passer à une autre. Une science constituée est comparable à un arbre ; elle a un tronc, des maîtresses branches, des rameaux, des branchilles, des feuilles. Ce qu'elle renferme de fondamental peut toujours se résumer en très peu de pages. Autour de ces données essentielles, les faits de plus en plus particuliers et de moins en moins importants se peuvent très naturellement grouper. Mais il faut se garder d'étudier un arbre scien-

eu. XX. PASSÉ, PRÉSENT ET AVEiMR DE l'ÉDLCATION 583

tifique en commençant par la menue descriplion des feuilles, comme on le fait si souvent dans nos écoles. Dans un système d'instruction publique ainsi logiquement ordonné, chaque degré, tout en se suflisant à lui-môme, formerait une base sur laquelle reposerait Fétage supérieur, et, à tous les degrés, Téducalion serait intégrale, c'est-à-dire physique, morale el intellectuelle.

Il est de toute évidence qu'une telle réforme dans la pédagogie ne saurait s'improviser. Les grandes lignes en seront d'abord arrêtées; mais, pour le détail, il faudra procéder par des essais intelligemment préparés et médités. D'ailleurs le système ou les systèmes d'éducation devraient rester toujours à l'étude, s'améliorer sans c^sse. En celte matière, plus qu'en toute autre, la perfection n'est jamais atteinte. C'est assez dire qu'une saine, sage et progressive culture du corps, du cœur et de l'esprit des enfants est à peu près impossible dans les pays centralisés à outrance, où, comme le demandait Rolland, il y a un peu plus d'un siècle, il y a « un chef-lieu de l'éducation »; dans les pays où le personnel enseignant, choisi el dressé d'après une méthode uniforme, est en outreorganisé comme un régiment, où toute initiative esta peu près interdite à ses membres, où la moindre expérience pédagogique est presque impossible et d'ailleurs considérée comme subversive. Pour réformer sainement leur pédagogie, ces pays à organisation césarienne devraient briser d'abord leur administration oppressive, se morceler en cilés libres et fédérées, dont les divers systèmes d'éducation se contrôleraient, se corrigeraient les uns les autres. La « plantehomme », comme disait Altieri, est vigoureuse. A combien de causes de desiruction le genre humain n'a-t-il pas résisté, gagnant toujours un peu de terrain, progressant péniblement, contre vents et marées? Que ne pourrait-on pas faire de l'espèce humaine, si l'on développait toutes les améliorations, que virtuellement elle renferme?

584 L'ÉvoLimoN de l'éducation

Or, c'est là une question de salut ; car, sous peine d'extinction de la race, il faut que nos descendants soient plus forts, plus beaux, meilleurs et plus intelligents que nous.

TABLE ANALYTIQUE

Aboiement (Acquisition de V) du chien, 25-26.

— (1/) acquis par un chien hurleur, 26.

Aborigènes ( L'éducation chez

les\ de rinde, 381-385.

Abyssinie (La circoncision en),

— (Les Éthiopiens d), 289

— (Le nom des enfants en), 290.

— (L'éducation familiale en), 290.

— (L'éducation des nobles en},

— (La chronomélrieen), 291-292.

— (Le sacerdore en). 292.

— (L'université de Gondar en),

— (Le droit byzantin eu\ 293.

Académie (1/) des Han-lin en

Chine, 279-280.

— iL") de médecine en Chine,

Accouchement (V) chez les nègres, 71.

• - en Cafrerie, 83.

— en Polynésie, 116.

— au Nouveau Mexique, 170.

— au Pérou, 198.

— chez les Esquimaux, 224.

- en Malaisie, 238,

— à Siam, 240.

-- au Japon. 246.

— (1/) à Mad.-ipiscar, 295.

— chez les Bédouins, 322-323.

Adoption (L*) chez les Chichimè-

ques, 169.

Afrique (L'éducation chez les nègres d'), 55.

— (Les races noires d'i. 55.

Afrique tropicale ( Monarchies fétichistes de 1), 97.

Afrique (États musulmans de T).

Afiique équatoriale (Ecoles théologiques dans r), 101-102.

Afrique du nord (L'âge de la pierre dans T), 298

Ages (Les cinq) de la vie à Uome,

Agriculture (1/) des Massai, 90.

Agricole (Les vues pédagogiques d), 531-532.

Akkas (Les) pygméens, 63.

Allemagne (Organisation des universités en), 569-570.

Allaitement (l/j, prolongé chez les nègres, 74.

— prolongé chez les Massai, 90.

— prolongé en Palagonie, 138.

Allaitement des enfants peauxrouges, 148 149.

Allaitement (L') prolongé au Kamtchatka. 224.

— en Chine, 257.

Alphabétiques (Les caractères),

en Egypte, 310.

Amautas (Les) au Pérou, 200.

Amazones (Endurance des) du

Dahomey, 100.

Amérique (L'éducation chez les

Indiens d'), 136.

— (Les Indiens de V) méridionale, 136.

TABLE ANALYTIQUE

Amérique (Xuméralion des no-

iTiadesde 1') méridionale, 141.

Amthica us nomades (Astro'ogie

des) méridionaux, 141-142.

Amérique (Douceur des Indiens

de l'i du Sud, 142.

Amérique du sud (La couvade

dans l'). 143.

— (Iligueur des initiations dans l'î, 14t

— (I/àme des Indiens de F), 145-

— (Imprévoyance des Indiens del), 145-146.

Amérique du nord (Les Indiens de f), 147.

Amérique (Valeur de Téducalion

indigène en), 104.

Amérique du sud (La pictogra-

phie dans T), 188.

Amérique centrale (L'édu-alion dans les anciens empires de T),

Amérique (Sollicitude des Klats pour l'éducation en), 571-572.

— (Fondations scolaires privées en), 571-573.

— (L'institution smithsonienno

enl, 571.

— (La coéducalion en), 572.

(L'organisation des collèges

en), 573.

— (La méthode d'éJucalion en),

— (L'éducation gymnastique en),

— (Le Décalogue du dollar en';,

Amour malernel (Briévelé de D,

chez la négresse, 05.

Amour malernel (L') dans TAfri-

que occidentale, 64

Angleterre i L'enseignement des l'niversités en), 501i-570.

— (Les L'niversilés enl, 509-570.

— (L'instruction puhlique en), 569-570. ^

— (L'éducationgymnastiqueen),

Animal (Education dans le règne). 1.

Animale (Brièveté de Téducalion), 4.

Animal (L'éducation héritée chez

— (Langage), et langage humain, 23-29.

Animaux (L'éducation des), 4, Animaux domestiques (L*éducationdes), 13.

— (Eflets d'un dressage brutal chez les), 15.

Animaux (Dégénéralion d*), par la domestication, l'éducation,

Animaux domestiques (Éducation spont<ïnée des\ 22.

Animiquc (Théorie) des éclipses en Chine. 281..

— (La météorologie) dans Tinde,

Animisme (Curieux), des Cafres,

— jL'j des Peaux rouges, 157.

Animisme (L'j chez les Aryas

védiques, 386.

Annam (L'écriture chinoise en\

— (Les écoles de T), 243.

— (La numération en), 243.

— (La chronométrie dans T ,

— (Les concours des lettrés dans T), 243-244.

Année (I/) solaire au Pérou, 204.

— des Hovas, 295-296.

— en Egypte, 315-316.

— chaldéenne, .374.

— chez les Kaftirs de l'Inde, 384.

— des Aiyas védiques, 386-387.

Arabe (La rétribution du fiqi^j

— (Inanité de la science) actuelle, 343.

— (Hislorique de la science), 3'*3-346.

— (Evolution de l'éducation;, 347-349.

— (Dressage du cheval), 15-16.

Arabes (Lcs)antéislamiques,321 .

— (L'éd')cation cbez les), 321.

— (La circoncision chez les), 325.

TABLE ANALYTIQUE

Arabe (L'éducation dans le clan),

— (Les exercices athlétiques dans le clan), 327.

Arabes (L'éducalion intellectuelle cliez les), 328.

— (Dédain de la médecine chez les), 329.

— (La chronométrie des Bédouins), 329-330.

— (L'astronomie chez les), 330-

- (Les écoles élémentaires des^

— (Les /ùy/ ou magisters), 333-

— (L'enseignement des écoles

primaires), 333-334.

— (1/enseignement mnémonique du Koran dans les écoles), 335-336.

— (Les punitions corporelles dans lesécoles^ 33*'i-336.

Arahie (L'accouchement chez les Bédouins d), 322-323.

— (Le nom de l'enfinil chez les Bédouins d' ,322-323.

Arabisés (Les savants), 346, 347. Aristocralique (l/éducalion) au

Japon, 246, 247.

Aiistote et les écarts génésiques

en Crèle, 422.

— (L'éduc.ition désirable da- • près), 429, 430.

— - (L'Age nuptial selon), 433.

— (L'élevage des enfants selon),

Aristophane et les sophistes,

Arithmétique (La notation) dans

l'ancien Mexique, 184.

— (L) siamoise, 241.

^(L") en Kgypte, 314.

Aryas védiques (Les), 381.

— (Désir d'une famille nombreuse chez les), 385.

— (Cosmographie grossière des)

— (L animisme chez les), 386.

— (L'année des), 386, 387.

Ascète (L'instituteur) dans rinde,

Astrologie (L') des nomades sudaméricains, 141, 142.

— (i;)en Chine, 257.

— (L') en Egypte, 317,318.

— (L) en Chaldée, 375.

— (L) dans l'Inde, 398, 399.

— L') en Perse, 410.

Aslixjnomes (Les) des temples en

Egypte. 314, 315.

Astronomie (L') en Chine 281.

— (i;) en Egypte, 314, 315.

— (L') chez les Arabes, 330.

— (L') juive, 333.

— (L') en Chaldée, 375.

t - (L') dans l'Inde, 397, 398.

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