‹ L'évolution de l'éducation dans les diverses races humainesChapitre 43 sur 141 · T10S DR L ÉDUCATION · texte numérisé non relu

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m doit faire deux électioDS, celle tonou) et celle d'un orateur (It/ga- ]ue la plupart des nègres africains, , même la passion des discussions, blcsetque suscitent les plus futiles

atîon ressemble beaucoup à l'exis-

les mœurs des Massai font aux }ut aux fils aînés, tant que ledrs ais après le décès du père, dont le ment jeter le cadavre horsdu kraal, limale qui est aussi commun aux ice à la libre vie de garçon; il se ète une femme moyennant un plus rc de bœufs et d&s lors se range. A

on lui impose une petite et der- , un mois durant, porter le costume

peut être le but de ce déguisement Il symboliser, pour le jeune bomme, vec sa vie de garçon? Veut-on le mr un mois de cbasleté? — Quoi it malgré des différences de détail, i l'insuflisance de nos informations, Jogies existent entre l'éducation et

gens chez les Masssï et chez les ic les renseignements, assez somsédons sur les uns et les autres, r dans une certaine mesure.

i des races noires supérieures.

tns de rapporter et de rapprocher, ! de ce qu'on peut appeler l'éduca-

CH. IV. — l'éducation des nègres de race supérieure 93

lion chez les races noires supérieures de TAfrique ; mais ils nous renseignent peu sur leur mentalité, particulièrement sur leur développement intellectuel. Il convient de grouper maintenant tout ce que, sans trop y songer et au hasard de leurs impressions, divers explorateurs nous ont appris à ce sujet.

Sur les tribus de la région équatoriale, dont j'ai parlé tout à rheure, nous sommes mal renseignés au point de vue particulier de la capacité intellectuelle. Pourtant on nous dit que, non loin du pays 4es Massaï, chez les Oua- Ndiamps, des femmes, à qui Ton avait monlré des photographies d'Européennes, les prirent pour des ôtres vivants. Sans cesse elles désiraient les revoir ; mais n'insistaient plus, quand le voyageur observait qu'il fallait laisser les étrangères dormir ou prendre leurs repas (1). Or, une telle facilité à l'illusion témoigne d'une mentalité plus qu'enfantine et d'une extrême propension à Tunimisme ; pourtant, et cela est contradictoire, les Massaï, de même que les Gafres, ont à peine de religion en dehors de leur ferme croyance à la sorcellerie.

Dans sa curieuse relation, le missionnaire MofTat se lamente sans cesse sur l'indifférence religieuse des populations cafres, qu'il catéchisait. Constamment, ses auditeurs lui demandaient s*il ne plaisantait point, et s'il croyait réellement à l'existence de Dieu; habituellement ils tournaient ses prédications en ridicule et plaisantaient sur l'immortalité de Tàme (2). Pour eux, dit Moffat, la mort n'était que l'anéantissement: « Leur félicité suprême, continue-t-il, consiste à posséder de la viande en abondance. Un jour que je demandais à un homme en apparence plus sérieux que les autres, quel spectacle il désirerait le plus ardemment contempler, il répondit aussitôt:

(1) Thompson. Loc. cit. 299.

(2) Moffat. Loc. cit. 292.

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