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Hkbert. i3
ig^ l'évolution de la foi catholique
bilisme chrétien. Ou bien l'on se contentera d'une affirmation catégorique mais gratuite, constituant un véritable fidéisme, irréfutable, mais d'une valeur toute personnelle, individuelle. Si l'on veut s'en convaincre, que l'on se reporte aux pages où M. Blondel croit prouver qu'ïV faut un médiateur, un intercesseur, un sauveur \ Un Indien prouverait de la même manière qu'i7 faut un Bouddha. Que Ton se reporte surtout aux lignes surprenantes où M. Blondel montre qu'// faut un enfer ^ et en légitime les éternels supplices. C'est le meilleur échantillon possible des dangers et abus de cette méthode, excellente lorsqu'elle demeure dans la sphère psychologique et naturelle, insuffisante dès qu'elle phétend conclure au surnaturel proprement dit, tel que l'enseigne la doctrine catholique.
Forme historique : M. Loisy.
Nous avons parlé déjà du peu de goût que manifeste M. Loisy pour les théories philosophiques. « Je ne suis pas philosophe... Je me sens trop ignorant de la philosophie », ditiP. Qu'on ne l'en croie qu'à demi. Loisy a cette philosophie « qui se moque » de la philosophie, nullement pédantesque, mais très nette et accentuée ; il suffirait pour s'en convaincre de lire la page XXXIII de VE{>angile et l'Eglise ou la page 191 à^ Autour d'un petit li^re. Voici, par exemple, qu'en trois