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que si (I vN doit être lu Anupu, dans le cas où la même
voyelle se trouve deux fois dans le même mot, on ne l'écrit qu'une fois à la fin. Il y a là une irrégularité que nous ne savons comment expliquer autrement qu'ainsi : la loi qui oblige à écrire les caractères dans un ordre fixe, qui est celui dans lequel ils se prononcent, cette loi n'existait pas encore dans l'écriture égyptienne, et aussi parce que la même consonne peut être syllabique, c'est à dire accompagnée d'une voyelle, ou un caractère alphabétique pur.
A cet égard, il est intéressant d'étudier les mots formés par une syllabe fermée, deux consonnes entre lesquelles est placée une voyelle. Je reviens à la syllabe i*^"^^ qu'on a voulu à tort considérer comme deux consonnes entre lesquelles pouvait se trouver une voyelle quelconque. Nous avons vu que cette asser# tion était tout à fait erronée, vu que i*^^^ a toujours son com* plément phonétique aaa^ ce qui en fait la lettre m, et non plus une syllabe. La voyelle inhérente à la syllabe i"^^^^ c'est [], e ou i, ..et lorsqu'on veut l'indiquer, décomposer pour ainsi dire la syllabe, on est bien forcé d'écrire t±!^|l parce qu'on ne peut pas inter* caler la voyelle dans le signe. Cela ne veut pas dire qu'il faille lire meni, cela peut n'être que men ou min. [1 étant la voyelle inhérente de la syllabe qu'on ne pouvait pas marquer à sa place