Chapitre i
dant encore imparfaite, et ce sont les Grecs qui sont parvenus à cette loi sous laquelle nous vivons aujourd'hui, et qui nous prescrit d'écrire dans un mot toutes les lettres dont il se com* pose, aussi bien les voyelles que les consonnes. Phéniciens et Grecs, n'ayant plus rien de figuratif dans leur écriture et n'ayant plus que des signes conventionnels, ont été obligés, pour com* poser un mot, de mettre les lettres dans un ordre strict et dont il n'y avait pas à s'écarter, chaque lettre n'étant plus au'un élément destiné à rappeler un son et n'ayant pas de sens par lui-même.