‹ L'évolution de la langue égyptienne et les langues sémitiquesChapitre 81 sur 96 · Chapitre iv · texte numérisé non relu

Chapitre iv

littérature comprend, en dehors des traductions de l'Ecriture, des sermons, des lettres, des vies des saints, des actes des martyrs, des écrits gnostiques, des actes de conciles, des livres apocryphes, de l'histoire ecclésiastique, de nombreux écrits touchant les moines des couvents, et même des livres ne portant pas sur la religion, mais par exemple traitant de la médecine.

Le développement de la littérature n'a pas amené l'unité dans le langage, les dialectes ont subsisté tant qu'il y a eu des écri# vains en copte. .Depuis l'extension du mahométisme en Egypte, quand l'arabe est devenu la langue courante du pays, le copte a tendu à disparaître comme langue vivante. C'est une langue morte depuis la fin du 18""= siècle, mais il est resté langue de la religion, et dans les églises coptes l'Ecriture est encore lue dans cette langue, ainsi que des prières, mais un seul dialecte a sur* vécu, le boheirique. L'ancien égyptien que nous connaissons depuis 3000 ans avant notre ère subsiste encore aujourd'hui comme langue de la religion, sous la dernière forme qu'elle a revêtue, la dernière phase de son évolution.

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