‹ L'évolution de la morale; leçons professés pendant l'hiver de 1885-1886Chapitre 157 sur 330 · I. PrescoU, hc. cit,, t. !•', p · texte numérisé non relu

I. PrescoU, hc. cit,, t. !•', p

ri*ayant d'autres soucis que de satisfaire leurs féroces et g^rossiers caprices. Le roi mexicain n'avait pas que des droits, il avait des devoirs, et une portion des lourdes taxes, qu'il percevait en nature, était destinée à secourir les infirmes et les abandonnés.

L'État mexicain, représenté par son roi, ne se borne plus à exiger du sujet une abjecte soumission, comme le faisait le roi M'iésa de l'Ouganda; il le domine toujours comme un dieu; il lui commande et ne tolère pas la désobéissance, mais il étend sur sa tète une certaine protection.

Un coup d'œil jeté sur l'ancien Pérou nous suggérera des réflexions du même genre.

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