‹ L'évolution de la morale; leçons professés pendant l'hiver de 1885-1886Chapitre 197 sur 330 · Paathier, Chine modenity p. I3(i · texte numérisé non relu

Paathier, Chine modenity p. I3(i

:oi L'ÉVOLITION DE LA MOHALE.

noiiibiv. > Mais, laissant de côlé Torganisme de la société chinoise, dont, quaul à présent, je n'ai pas à m'occuper, j'examinerai cette vénérable nation au point de vue de sâ nioiale philosophique ci pratique.

Dans leurs sj>éculalions sur l'éthique, ce qui manque le plus aux moralistes chinois, c'est la hardiesse : toujours leur sagesst' est terre à terre; toujours elle se formule en lieux comnmns philosophiques : t L'invariabilité dans le niiheu, dit Confucius, est ce qui constitue la vertu *. > Il faut pardessus tout être soumis à son père : c Pendant le vivant de votre père, observez avec soin sa volonté; après sa mort, ayez toujours les yeux fixés sur ses actions *. > Une grande humilité est fortement recommandée aux gens honnêtes : « Que riionnùle homme humble se serve de Thumilité pour traverser le grand fleuve. Sort fortuné! L'image dit : L'honnête homme humble, humble, se baisse pour paître ^. >

Le Chou-Ki}i(j conseille au souverain d'éviter l'amour c\( cssir (les feiiiiiies, du vin, des grandes chasses, de la musiiiue déshoniièle, des palais élevés et des murailles ornées de peinture '.Jamais Confucius ne perd pied ; toujoui^ il voil le eut: pratique des choses. Quelqu'un demanda: (( Que doit-on penser de celui (jui rend bieniait pour injures?» Le philosophe dit : « Si l'on agit ainsi, avec quoi payera-t-on les bienfaits eux-mêmes^? » Ni élans généreux, ni sauva- ^•M'i,', ( l'invariabililé dans le milieu )>. Pas de cniauté> iiiiililes ; ou dit aux généraux : € Traitez-bien vos prisonni«M's ; nourrissez-les comme vos propres soldats, elc... Kpaiî^nez le sang humain. ^ l/idéal de la sti-atégie est d'a'"-

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