‹ L'Évolution De La Technique Des Chemins De Fer Au Cours Des Quinze Dernières Années: et ses conséquences économiquesChapitre 17 sur 37 · Ces machines parcouraient 20.000 km. par mois · texte numérisé non relu

Ces machines parcouraient 20.000 km. par mois

3. Une locomotive tender carénée, remorque un wagon de 65 t. contenant 128 places, à 160 km. -h.

4. La mise en service des rames Diesel sur Paris-Lille, faisait écrire à M. Devaux, qu’on ne comprenait pas pourquoi, en plein bassin houiller, on avait donné la préférence à ces rames.

nous l'avons vu, cela est affaire des lieux et des temps selon lesquels les divers éléments des coûts varient.

Section Il

Autorails

Il y a dix ans à peine, l’autorail était encore pour le

grand public une nouveauté. Cependant, le réseau de l'Etat avait fait son premier essai en 1922. C’était une ancienne voiture transformée, sur laquelle on avait adapté un moteur à essence. En 1924, ce réseau transforma 10 autres voitures. Ces autorails n’amélioraient pas la qualité technique du service, mais ils se révélèrent d'un bon emploi économique sur les lignes secondaires, à faible trafic, en remplacement des trains à vapeur. - En 1930, l'Etat commandait 10 automotrices légères aux usines Renault’. Elles étaient dépourvues d’attelage et, étaient de véritables « autos » sur rail. Elles roulaient plus vite que les précédentes. On les affecta aux lignes transversales. Elles s’y révélèrent insuffisantes quant à leur capacité. Mais on les jugea capables d’assurer plus vite que les lents trains à vapeur, omnibus et déficitaires, la desserte des lignes secondaires accidentées ou conrurrencées par l’auto.

Peu après, et étant donné le marasme qui régnait dans l’industrie, de nouveaux types d’autorails furent présentés aux réseaux. Il s'agissait cette fois d’engins rapides pour lignes principales. Ce fut Paris-Deauville en « Micheline » en 1931, à 110 km. de vitesse commerciale. Ces « Michelines » furent employées à prolonger

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